Sélection d’expositions temporaires des musées à Lyon – 7ème année
N°22 – Eté 2015 – Mai – Juin – Juillet

MUSÉES 

Expositions en cours

 Musée des Beaux Arts. Dix ans d’acquisitions.
580 oeuvres nouvelles !

Le Musée des Beaux-Arts célèbre dix ans d’acquisitions en proposant au visiteur un parcours à travers les salles des collections permanentes et dans les deux salles d’expositions temporaires. En dix ans, 580 oeuvres ont été acquises, par achats, dons, legs, dépôts et dations, dans le cadre d’une politique soucieuse de combler les manques en peintures notamment et d’assurer la cohérence du fonds.

S. Ramond:fragonard320Antiquités, peintures, sculptures, objets d’art, monnaies et médailles mais aussi ensembles de dessins et gravures récemment acquis témoignent du dynamisme de la directrice Sylvie Ramond et de la politique d’enrichissement du musée. Ce dernier se place désormais au premier plan sur la scène nationale et internationale.
Des expositions consacrées à Geneviève Asse et à Georges Adilon (jusqu’au 24 août seulement) viennent enrichir ce parcours, soulignant l’importance de l’art du XX° s. dans le fonds permanent du musée. Trois autres présentations thématiques ponctuent également « Dix ans d’acquisitions, dix ans de passions » : arts graphiques, médaillier et Auguste Morisot. Voilà donc une riche matière à visites pour les longues journées d’été.
Musée des Beaux-Arts du 29 mai au 22 septembre.

CORNEILLE-de-lyon180ABassetCorneille de Lyon est l’un des plus grands peintres
de portraits du XVI° s.

Doté du titre de peintre du roi, il a aussi réalisé de nombreux portraits de bourgeois et lettrés lyonnais. Ses oeuvres rares, sont collectionnées par les plus grands musées du monde. Le Metropolitan Museum of Art, le Louvre, Versailles. Il est exceptionnel d’avoir l’occasion d’acquérir une oeuvre de l’artiste. Le Musée des Beaux-Arts de Lyon, crée cette opportunité. Ensemble enrichissons la collection du Musée des Beaux-Arts en donnant pour Corneille de Lyon. Aidez-le et participez en donnant pour Corneille de Lyon !

La souscription pour acquérir un Corneille de Lyon

Mais les acquisitions ne vont pas s’arrêter pour autant. Après le succès de la souscription pour l’achat de l’Arétin d’Ingres, une nouvelle souscription est en cours. Il s’agit d’acquérir l’Homme au béret noir tenant une paire de gants, une huile sur bois de 1530, de Corneille de Lyon. Il reste 68 000 € à réunir. A ce jour, 1300 donateurs ont rejoints le musée. Le coût de l’œuvre est de 566000 €, le musée cherche 250 000 € dans le cadre de la souscription publique.

Un régime fiscal avantageux

Les dons ouvrent droit pour les particuliers à une réduction de l’impôt sur le revenu de 66%, plafonnée à 20% du revenu imposable. les entreprises bénéficient également d’avantages fiscaux et de contreparties en terme de visibilité et relations publiques.

Donner, par carte bancaire, par chèque, en espèces

Musée des beaux-Arts de Lyon / Donner pour Corneille de Lyon
17, place des terreaux, 69001 Lyon
http://donner-pour-corneille-de-lyon.mba.fr (plateforme sécurisée de dons en ligne). Photo Corneille de Lyon, Homme au béret noir tenant une paire de gants, vers 1530, Huile sur bois, H. 24,1 ; L. 18,5 ;  © Lyon MBA. Photo Alain Basset.

 


 

Au MAC Open Sea, ou l’art contemporain d’Asie
et une création d’Antoine Catala

Open Sea est une exposition consacrée à la scène artistique contemporaine de l’Asie du Sud-Est. À partir de Singapour, véritable place tournante économique et culturelle de l’Asie, Open Sea présente 31 artistes de onze pays d’Asie du Sud-Est, de la Malaisie au Vietnam, de l’Indonésie aux Philippines.
 Voilà une excellente occasion de découvrir la scène artistique asiatique, toujours pleine d’imprévus et de belles surprises. La sélection d’oeuvres présentées mérite plus qu’un simple détour. On y retrouve les influences multiples de pays qui se développent à un rythme effréné et dont les artistes se font l’écho. Mais ils savent aussi avec talent et humour utiliser la vie quotidienne et les matériaux traditionnels?

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Navin Rawanchaikul. Un portrait de l’artiste accueillant un jeune visiteur enthousiaste jouant le rôle d’ambassadeur du Naviland, à la manière d’un parc à thème. Photo © JPD
Anida Yoeu Ali. The Buddhist Bug propose une vue très personnelle de l’idée de déplacement à travers les mondes matériels, symboliques et spirituels. Photo © JPD
Nasirun. Le bajaj est un triporteur indonésien, importé d’Inde et adapté à l’usage local. Bien que très populaire il tend à disparaître. Ils sont superbes et embellis des symboles tirés de l’épopée du Mahabharata. Photos © JPD
Open Sea s’inscrit dans Singapour en France, le festival, qui célèbre les 50 ans de relations diplomatiques entre la Cité-Etat Singapour et la France, ainsi que les 50 ans de l’indépendance de l’île.
Antoine Catala. Pour sa première exposition personnelle en France, le macLYON invite Antoine Catala à créer une exposition/oeuvre destinée aux collections du musée. L’artiste poursuit son travail sur les signes visuels, et transforme un étage entier du musée avec l’installation Jardin synthétique à l’isolement, une sorte d’îlot, composé de plantes artificielles, d’écrans, de roches de signes et de sons. Photo © Antoine Catala. Jardin Synthétique à l’isolement.
MAC Lyon. Musée d’Art Contemporain jusqu’au 12 juillet.

 


 

Musée des Confluences

13.conf320scott_with_teamibraryLa Conquête du Pôle Sud

Race to the end of the earth. Un continent inexploré, une course entre nations. C’est l’histoire de cette course vers la dernière terre inexplorée du xxe siècle. Entre 1911 et 1912, deux explorateurs, le Norvégien Roald Amundsen et le capitaine britannique Robert Scott, se lancent dans une course éprouvante de près de 3 000 km pour atteindre le pôle Sud et revenir à leur camp de base le long de la barrière de Ross. Qui atteindra le pôle Sud en premier ? Le parcours propose de suivre les deux équipes concurrentes, leurs motivations et les étapes minutieuses de leur préparation qui révèlent des stratégies et des équipements bien différents. Nous les suivons ainsi dans leur vie de camp. L’équipe norvégienne privilégie les chiens pour tracter les traîneaux et concentre son parcours sur un objectif unique : atteindre le pôle. Une petite, mais très intéressante exposition organisée par l’American Museum of NaturalHistory,NewYork. En collaboration avec le musée des Confluences et le Royal BC Museum, Victoria, Canada. Photo Scott and team. © Amnh Library. Musée des Confluences jusqu’au 28 juin.

poupee320dempereur_mglLes Trésors du lyonnais Émile Guimet 

Émile Guimet (1836–1918) industriel lyonnais a attaché son nom à la création de deux musées: le musée Guimet d’histoire naturelle de Lyon et le musée national des arts asiatiques–Guimet à Paris. Tout en poursuivant avec succès l’aventure industrielle de son père. Une grande entreprise connue plus tard sous le nom de Pechiney.
À travers cette exposition, le visiteur découvre les multiples passions qui animent Émile Guimet tout au long de sa vie. Homme de son temps, il se révèle un voyageur – collectionneur surprenant, inclassable et généreux. Son parcours et son esprit visionnaire lui confèrent une place unique dans le paysage industriel et culturel dans la seconde moitié du xIxe siècle. Émile Guimet explique son souhait de transformer sa collection personnelle en musée ; et dès lors de la vouer à l’étude scientifique et à l’éducation. Quelques mots sur le parcours. Dans la salle d’exposition temporaire la plus spectaculaire (740 m2 et 14 m de hauteur), le musée des Confluences a choisi, pour dresser un portrait d’Émile Guimet, de montrer dans un même lieu des éléments autrefois rassemblés par lui, mais qui furent dispersés tout au long du xxe siècle. Les prestigieuses pièces présentées lors de cette exposition viennent, pour une grande part, du fonds du musée des Confluences. D’autres proviennent du musée des Beaux-Arts de Lyon (où le fonds égyptien du musée Guimet de Lyon avait été transféré en 1969), du musée Guimet de Paris (pour les arts asiatiques) ou encore du musée du Louvre. Salle 11. www.museedesconfluences.fr. Photo Poupée d’Empereur. Epoque d’Aoedo (1603-1868), Japon_musée des Confluences, Lyon © Quentin Lafont, musée des Confluences, Lyon, France. Musée des Confluences. jusqu’au 26 juillet.

Confluences merveillesJPDLa Chambre des Merveilles

Dans cette chambre des merveilles, le visiteur du XXIe siècle retrouve une atmosphère, un esprit, l’évocation d’un temps où des hommes parcouraient le monde pour collecter et faire partager à leurs contemporains leur soif de connaissance. Évoquer l’histoire des cabinets de curiosités signifie aussi comprendre le passage de cet esprit de curiosité à l’esprit scientifique naissant du xviie siècle. Le musée des Confluences s’inscrit dans cette philosophie : un lieu de transmission et d’échanges animé par le goût du merveilleux. La chambre des merveilles présente une sélection de 800 pièces, principalement issues des incroyables réserves du musée des Confluences. Elles sont présentées sur 200 m2, dans un dense esprit de foisonnement. La scénographie immersive et intimiste restitue au fil du parcours les notions de perspective, de théâtralisation, les effets d’accumulation, de trompe-l’œil. Dans la chambre des merveilles © JPDMusée des Confluences jusqu’au 26 juillet

 


 

Roses, une Histoire Lyonnaise

Si la réputation de Lyon est établie pour la gastronomie et la soierie, son histoire avec la rose, fleur parmi les fleurs, est tout aussi singulière et passionnante ! Pas moins de 3000 roses sont créées à Lyon au 19e siècle : la ville connaît alors une véritable effervescence et la renommée des rosiéristes lyonnais devient mondiale. 
La rose à Lyon, c’est une formidable histoire de familles et de passionnés qui ont créé et commercialisé ces roses dans le monde entier, une histoire notamment liée à Joséphine de Beauharnais qui fera don de sa collection de la Malmaison à la Ville.

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Photos de g. à dr. 1. Rose La France, J-B Guillot, extrait de Les plus belles roses au début du XXe siècle (Société Nationale d’Horticulture de France) © Jardin botanique-Lyon2. Rose Soleil d’or, J. Pernet-Ducher 1900, extrait du Journal des roses 1899-1900 * © Jardin botanique-Lyon3. Rose Étoile de Lyon, Guillot fils 1881, extrait du Journal des roses 1887-1888 * © Jardin botanique-Lyon

La rose est aussi source d’inspiration pour les Beaux-arts et pour les créateurs des textiles de soie lyonnais et une matière première pour l’industrie de la cosmétique et du parfum. La Fédération mondiale des sociétés de roses a choisi Lyon pour son Congrès mondial, fin mai 2015, qui se tient une fois tous les trois ans. A cette occasion, le musée Gadagne, musée d’histoire de la ville de Lyon, présente une exposition sur la rose, une belle histoire lyonnaise. Musée Gadagne du 21 mai au 30 août.

 


 

Le Jardin des imprimeurs, première étape du Festival des Roses

En résonance avec le Festival des roses qui accompagne le 17e Congrès mondial des sociétés de roses à Lyon « Lyon roses 2015 », le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique propose l’exposition temporaire Le jardin des imprimeurs. Un événement tout en couleurs pour raconter comment l’imprimerie participe au développement de la botanique et de l’horticulture en les rendant accessibles au plus grand nombre.

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Photos Musée de l’Imprimerie. Rose ‘Lyon Rose’ – Revue horticole (1910). © JBL/SLH. Nymphéa ‘Mariae Lagrangei’ / Descamps-Sabouret – © Revue Horticole (1856). Catalogue de plantes – JBL. Canna ‘Madame Crozy’ / Longpré – Revue Horticole (1889). © JBL.
Outre ses collections, le Musée l’imprimerie et de la communication graphique met en scène, pour cette exposition, les ressources de plusieurs institutions : collections des jardins du Sénat, Jardin botanique de Lyon, Université Lyon1, Musée des Beaux-Arts, Musées des arts décoratifs et des tissus, Musées de Gadagne et Archives municipales de Lyon, Société lyonnaise d’horticulture et Société linnéenne de Lyon, CRBA, collections privées.
La Bibliothèque municipale de Lyon pour sa part, participe très largement à cette exposition avec près de 120 documents du XVIe au XXe siècle. Un catalogue et de nombreuses visites guidées et animations accompagnent l’exposition. Musée de l’Imprimerie et de la Communication Graphique du 10 avril au12 juillet 2015. Prolongée jusqu’au 16 août.

 


Musée Gallo-Romain de Saint-Romain-en Gal : voir en page Musique-Opéra-Jazz, un évenement en partenariat avec jazz à Vienne

 


  

Infos & Liens

* Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 72 69 05 00 – www.museedesconfluences.fr

* Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr

* Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com

* Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org

* Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com

* Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr

* Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr

* Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr

* Musée d’Art Moderne de Saint Etienne. Rue Fernand Léger 42270 Saint-Piest-en-Jarez  –  mam@agglo-st-etienne.fr – www.mam-st-etienne.fr

* Fondation Gianadda- Martigny Suisse – www.gianadda.ch – info@gianadda.ch