THÉÂTRE

N° 41 – Automne-Hiver 2021-22

 

Septembre – Octobre

 

Les 101 ans du TNP / Du 9 au 26 sept.
La crise sanitaire est passée par là et le centenaire est devenu un cent-et-unaire. Le TNP convie le public à mesurer le chemin parcouru afin que chacun y trouve sa place humblement et joyeusement. Deux semaines de festivités, de rencontres, de lectures, d’expositions et quatre spectacles. Photo le TNP à l’entracte, avant la reprise du spectacle © JPD
* Les créateurs : Firmin Gémier, Jean Vilar, Antoine Vitez, Roger Planchon.
Les témoins / Patrice Chéreau, Jean-Pierre Jourdain, Georges Lavaudant, Jean Bellorini.
* 100 ans d’histoire en sons éclatés
* Du théâtre au cinéma : projections à l’Institut Lumière
* Les in-Ouïs : lectures

* Ça ira Fin de Louis / Joël Pommerat / TNP 9 au 19 sept.
De Joël Pommerat. Cie Louis Brouillard. Entre fiction et réalité, cette création de Joël Pommerat, est une très longue fresque (4h30), qui raconte la lutte pour la démocratie. Les représentants du clergé, de la noblesse et du tiers état s’affrontent. Mais jamais les personnages, sauf le roi, ne sont nommés. C’est un spectacle, très actuel sur la politique, plutôt qu’une pièce politique. Pas de costumes d’époque. Les acteurs sont habillés comme vous et moi. Ils évoquent les problèmes d’hier avec les mots, les expressions, les phrases, les chiffres, d’aujourd’hui. Certains sont de très brillants orateurs, d’autres sont volontairement plus maladroits. Pour les 16 acteurs qui jouent 64 rôles, c’est une performance de tous les instants. On passe de discussions stériles à des débats houleux. Les interpellations, les cris, les insultes fusent. L’humour aussi ! La Révolution se met en route. On apprend et on ne s’ennuie pas. Une réussite. Le spectacle a été récompensé aux Molières 2016 et a déjà été joué plus de deux cent fois ! J-P. Doiteau. Photo Ça Ira ! © Elisabeh Carecchio.
* Les Trois Mousquetaires / Le Rize les 10 et 11 sept.
D’après le roman d’Alexandre Dumas. Adaptation et mise en scène Clara Bédouin, Jade Herbulat et Romain Bec-de-lièvre. Collectif 49701, avec une dizaine d’acteurs. Un feuilleton théâtral dans les espaces publics transformés pour l’occasion en terrains de jeu. Les personnages hauts en couleur, se déploient et s’étoffent au fil des épisodes dans un rythme enlevé. Photo, le TNP à l’entracte © JPD.
* Fahrenheit 451 / TNP du 21 au 25 sept.
D’après le célèbre roman de Ray Bradbury (1953), l’un des écrivains les plus célèbres du XX° s. Mise en scène Mathieu Coblentz. Il raconte l’histoire de Montag, qui vit dans un monde où les êtres s’enivrent de vitesse, de drogues et de violence. Exigence du propos, souci de clarté, ce spectacle intéressera les spécialistes de ce chef d’oeuvre de la littérature de science fiction, autant que ceux qui n’en n’ont jamais entendu parler.

 

* Et d’autres que moi continueront peut-être mes songes / TNP les 25 et 26 sept.
Par la Troupe éphémère 2021. Avec des textes de Firmin Gémier, Jean Vilar, Maria Casares, Silvia Montfort, Gérard Philippe et Georges Riquier. Mise en scène Jean Bellorini. Avec de très nombreux acteurs. Ils ont dessinés l’âge d’or du TNP, le TNP leur rend un hommage avec leurs textes, les costumes historiques, etc. Moment exceptionnel, le théâtre de demain est bien là.

 

* Harvey / Mary Chase / TNP du 1er au 10 oct.
Mais où est passé Harvey ?
De l’américaine Mary Chase (Prix Pulitzer 1944). Traduction d’Agathe Mélinand. Mise en scène Laurent Pelly. Avec Jacques Gamblin. Cette pièce a été jouée pendant 5 ans à Broadway. Et adaptée au cinéma et immortalisée par James Stewart.
Sur une scène nue, arrive et repart, un très ingénieux système de décor mobile. Un plan vertical très étroit, sur roulettes, résume une pièce à vivre, avec tableaux, étagère, livres, et une porte. Descendant du plafond un second plan vient compléter et s’emboiter sur le premier. Trois pièces de la maison d’Elwood, sont ainsi installées en 30 secondes. L’illusion est parfaite. Plus tard ce sera le hall d’entrée d’un asile psychiatrique.
Elwood, le célibataire, a un ami imaginaire, un lapin de 1m 90 qu’il a appelé Harvey. S’adressant en permanence à Harvey, lui laissant le passage, lui achetant deux places de cinéma… On le cherche tout le temps, « Mais où est passé Harvey ? ». Elwood, ruine la vie quotidienne de sa soeur et de sa nièce. Excédée, sa soeur décide de l’emmener dans un asile psychiatrique. Mais rien ne se passe comme prévu. C’est elle qui se retrouve provisoirement enfermée ! Harvey est omniprésent dans les dialogues, mais on ne le voit jamais… Une folie douce communicative. Et c’est là tout le sel de cette pièce, riche en quiproquos et malentendus. Tantôt loufoque, tantôt touchante. A l’humour décalé et fin. Magistralement jouée par Jacques Gamblin qui campe un Elwood, pince-sans-rire, entouré d’une brochette d’excellents acteurs. Une création, une réussite. Vifs applaudissements. JPD Photo Harvey © Polo Garat.

 

* Skylight / David Hare / Ou l’art des dialogues
Théâtre des Célestins du 15 sept. au 3 oct.

Création Théâtre des Célestins. Texte David Hare. Mise en scène Claudia Stavisky. La pièce déjà jouée au Shanghai Dramatic Arts Center en 2019, sera présentée au printemps 2022 au Théâtre du Rond Point à Paris.
Inconnu en France, David Hare est un dramaturge, scénariste, réalisateur et producteur de TV, réputé en Grande Bretagne. Il a reçu plusieurs Awards et même l’Ours d’Or à Berlin. Le décor : un studio de loft post industriel, une grande verrière, un matelas par terre, un baignoire, un coin cuisine, un bureau, un fauteuil club. La pièce est contemporaine (1995), mais de structure classique : unité de lieu, de temps, et d’action. L’auteur, comme beaucoup d’auteurs anglais, a un réel talent pour les dialogues. Et c’est ce qui fait le charme de cette belle pièce intimiste. Un couple se retrouve après une longue séparation. Elle douce et autrefois aimante, se rebiffe contre la suffisance de l’homme qui a réussi. C’est une alternance d’échanges haletants et plus doux. Sacha Ribeiro, est un parfait homme d’affaires. Patrick Catalifo, l’ado mal dans sa peau, tel qu’on l’imagine. Avec une mention spéciale pour Marie Vialle, enseignante sociale, talentueuse et lumineuse ! JPD. Photo Skylight © Simon Gosselin.

 

* Appuie-toi sur moi / Cirquons flex / Théâtre de la Croix-Rousse du 22 au 26 sept.
Cirque sous chapiteau à ciel ouvert sur le parvis du théâtre. La compagnie Cirquons flex, vient de la Réunion, aux célèbres cirques géologiques. Les deux acrobates partagent un conte circassien sous forme confidence au public. Ils explorent toutes les formes d’appui au cirque. Poétique, pour jeune public.

 

* Ne pas finir comme Roméo et Juliette / La Cordonnerie / Théâtre de la Croix-Rousse du 28 sept. au 2 oct.
Texte et réalisation Mathilde Weyergans et Samuel Hercule. La Cordonnerie aime revisiter les classiques et en fait un conte contemporain. Tous les sons sont ingénieusement réalisés à vue et en direct à partir d’une multitude d’instruments et d’objets hétéroclites.

 

* Love / A. Zeldin / Théâtre des Célestins du 6 au 10 oct.
Premier spectacle de l’anglais Alexander Zeldin à avoir été présenté en france, Love met en lumière la précarité dans laquelle vivent les plus démunis. Le spectacle révèle les efforts de chacun pour rester digne. En anglais, surtitre en français.

 

* Portraits sans paysage / Niais Groupe / Théâtre de la Croix-Rousse du 29 au 30 oct.
Nimis Groupe, collectif belge de jeunes artistes européens se questionnent sur les enjeux liés aux migrations. Ils ont l’art de dire avec finesse et humour l’absurdité des politiques migratoires. Saynètes parodiques, ritournelles chantées, etc.

 

Novembre – Décembre

 

* Archipel / Italo Calvino / TNP du 6 au 14 nov.
Ou quand la skate culture s’approprie le théâtre

Une chorégraphie théâtrale de Nicolas Musin, et la collaboration de Jean Bellorini. Avec des extraits des « Villes invisibles » d’Italo Calvino. Le créateur a réussit l’exploit d’installer un immense skatepark sur la scène du TNP à Villeurbanne. Un vrai skate park, six pistes, des rampes (plans inclinés courbes) et des parkours (obstacles) pour les sauts. Sur scène ils sont 5 rideurs en skate, 4 rideurs en trottinette, 3 traceurs, et 3 comédiens.

Petit décodage
Rideur : pratiquant d’un sport de glisse terrestre.
Traceur : pratiquant de parkour (avec un k).
Parkour : art du déplacement, discipline sportive acrobatique de franchissement d’obstacles, sans l’aide de matériel.

Les rideurs, traceurs et danseurs évoluent sur un skate park, conçu à la fois comme un espace de circulation, et un territoire d’expression libre, où les comédiens livrent des bribes des Villes Invisibles d’Italo Calvino. Les jeux d’ombres et de lumières, crée une atmosphère alternative, claire de jour, ou sombre, la nuit pour les récits. C’est bien plus qu’une chorégraphie théâtrale, car les rideurs et traceurs ont un engagement physique maximum. Ils sautent, dégringolent, bondissent, font des pirouettes et des sauts périlleux. A toute vitesse, ils se croisent et se frôlent. Tout est calibré, précis, car l’espace est malgré tout relativement restreint. Mais ça passe, sans problème ! Une vraie performance associant la chorégraphie, l’acrobatie, la musique, la culture skate et le théâtre. Archipel est à la croisée de ces langages. JPD.

 

* Habiter le temps / R. Lindberg / Théâtre des Célestins du 16 au 20 nov. Reporté.
Texte Ramses Lindberg. Mise en scène Michel Didym. Un thriller familial aux lignes narratives morcelées. Les dialogues se croisent avec des récits syncopés et entrelacés. Les destins, les désarrois de trois couples sont ainsi évoqués de génération en génération. Drôle et désespéré. Reporté à une date ultérieure.

 

* Entre chien et loup / Une pièce dans l’air du temps / TNP du 20 nov. au 4 déc.
D’après le scénario du film Dogville de Lars von Trier, adaptation et mise en scène Christiane Jatahy. Cette création a été présentée au Festival d’Avignon 2021. Pour ne plus subir l’oppression d’un régime totalitaire d’Amérique latine, une jeune femme, Graça, fuit son pays. Et trouve refuge auprès d’une troupe de théâtre en répétition. Etrangère, elle est tout d’abord acceptée par les acteurs avec beaucoup de bienveillance. Elle apprécie la protection et l’hospitalité qui lui est donnée. Elle vaque à des petits travaux. Mais on apprend par internet, qu’elle est recherchée par la police. A ce moment là tout change. Elle devient suspecte, subit une rude exploitation physique et mentale. Est marginalisée. Puis même violée. Alors elle se rebiffe avec véhémence. Car dit-elle « Ne pas réagir, c’est de la complicité ! ». Et avant de quitter le théâtre, elle déclame en français et en portugais, un vibrant manifeste pour la défense des femmes immigrées, déplacées, sans abris et victimes. Sur une scène carrée, des meubles, des canapés, des étagères, des chaises, des pommes, un lit, une caméra vidéo, un bureau de régie. Un grand écran tout au fond. Et 9 acteurs hommes et femmes, dont l’héroïne Graça, est jouée avec justesse et passion par Julia Bernat. Sur scène, on déplace des meubles, des fauteuils, des étagères,xdes canapés. On discute. On filme. Mais un peu trop, ce qui casse le rythme. Mais cette pièce est dans l’air du temps et fait malgré tout réfléchir. JPD.

 

* Les femmes de Barbe-Bleue / Théâtre de la Croix-Rousse du 30 nov. au 4 déc.
Mise en scène Lisa Guez. Une pièce sensible et puissante sur les féminicides qui donne la parole aux femmes. Avec 5 interprètes féminines.

 

* Médée / Sénèque / Théâtre des Célestins du 1er au 11 déc.
Texte de Sénèque. Mise en scène et scénographie de Tommy Milliot. Cédée, c’est le destin d’une héroïne monstrueuse qui oscille en être la fureur et le sublime. Évoqué avec une simplicité radicalement contemporaine centrée sur la puissance poétique des mots. Création à la Criée de Marseille en sept. 2021.

 

 

* La seconde surprise de l’amour / Marivaux / TNP du 9 au 19 déc.
De Marivaux. Mise en scène Alain Françon. Une marquise, veuve inconsolable, fait la rencontre d’un chevalier contraint d’abandonner son premier amour. A noter le charme insidieux d’une mélancolie où se complaisent la protagonistes. Sous-entendus, non-dits et circonvolutions linguistiques virtuoses. la parle fuse et pétille.

 

* Fracasse / Théo. Gautier / Théâtre des Célestins du 14 au 31 déc.
D’après Le Capitaine Fracasse, super-héros de Théophile Gautier (1811-1872). Mise en scène de Jean-Christophe Hembert,  avec une douzaine d’acteurs. Une oeuvre conçue dans la période romantique, mais écrite et achevée quelques trente ans plus tard. D’où un certain détachement et ironie. Nous voici en plein coeur du XVII° s. Éloquence, panache, bouillonnement et enchantement, pour ce passionnant spectacle de fin d’année.

 

* J’ai des doutes / R. Devos / Fr. Morel
Théâtre des Célestins du 16 au 31 déc.

Textes de Raymond Devos. De et avec François Morel. Composition musicale et interprétation Antoine Sahler et Romain Lemire. Un hommage rendu par le facétieux et souvent tendre François Morel aux textes humoristiques, décalés et pertinents de Raymond Devos. Et surtout l’irrésistible absurdité de Raymond Devos et de François Morel ! Photo François Morel, J’ai des doutes © Manuelle Toussaint.

 

 

 

* Monsieur X / Mat. May / P. Richard
Le Radiant 17 et 18 déc.

Écriture et mise en scène Mathilda May. Musique originale du jazz man Ibrahim Maalouf. Interprétation Pierre Richard. Monsieur X est un homme ordinaire, un monsieur tout-le-monde qui vit seul entre quatre murs défraichis. Mais son univers est peuplé de rêves. Avec des péripéties inspirées de Buster Keaton, Charlie Chaplin, Jacques Tati. Pierre Richard est ce personnage fantasque qui nous fait voyager dans l’absurde. Photo, Monsieur X. Pierre Richard © Pauline Maillet.

 

 

* The Pajama Game / Comédie musicale / Théâtre de la Renaissance du 14 au 18 déc.
Opéra. Comédie musicale. Reprise. Livret de George Abbott et Richard Bissell. Musique et chansons de Richard Adler et Jerry Ross. Direction musicale et arrangements Gérard Leconte. Mise en scène Jean Lacornerie et Raphaël Cottin. Une manufacture de pyjamas. Idylle et réalité sociale. Une pièce qui a rencontré un succès phénoménal à Broadway en 1954 !

 

* Gregory Maqoma / Ballet de l’Opéra de Lyon / Théâtre de la Croix-Rousse du 17 au 30 déc.
Danse. The Valley of human sound, une communauté de femmes décèle dans les sons une source de pouvoirs pour créer un monde magique…Quatre danseuses mères, soeurs, guerrières ou sorcières Sud Africaines, forment ainsi une boite magique, esthétique, tonique et colorée. Pour petits et grands enfants ! Idéale pour finir l’année.

 

Janvier – Février

 

* Kayaka’lo / exposition / TNP du 4 janv. au 2 fév.
Turack Théâtre. Emili Hufnagel et Michel Laubu. Quelques kayaks sont posés ça et là, comme des bouées balisant l’espace et ouvrant le regard. En Turackie, on propose de se raconter le monde depuis un kayak… Une première traversée du TNP en kayak.

 

* Le Jeu des Ombres / V. Novarina / TNP du 13 au 30 janv.
De Valere Novarina. Mise en scène Jean Bellorini.
Avec une dizaine d’acteurs, plus piano, violoncelle et percussions. Costumes Macha Makeïeff. Orphée, c’est l’homme qui réenchante le monde, le transforme, l’émeut et le déplace. Valère Novarina, retraverse ce mythe, à la demande de Jean Bellorini, avec une écriture pleine de fantômes. Les comédiens, musiciens, et chanteurs réunis sur le plateau s’emparent de cette partition secrète. Photo Le Jeu des Ombres © Christophe Raynaud de Lage.

 

* Huit heures ne font pas un jour / R.W. Fassbinder / Théâtre des Célestins du 19 au 23 janv.
De Rainer Werner Fassbinder. Mise en scène Julie Deliquet. Une oeuvre de l’espoir et de la joie, combinant critique sociale et divertissement populaire. Une adaptation à la scène d’une série TV de R.W. Fassbinder. dans la classe ouvrière allemande des années 1970. Durée envisagée 3 h., entracte compris.

 

* Hamlet / Collectif Kobal’t / Théâtre de la Croix-Rousse du 20 au 29 janv.
Mise en scène Thibault Perrenoud. Le collectif Kobal’t s’attaque au magistral Hamlet de Shakespeare dans une version joyeuse et cruellement drôle. La troupe montre un goût décomplexé pour l’action : apparitions, spectre, banquet euphorique, duel, etc. Joie populaire.

 

* Le Voyage de Gulliver / J. Swift / Théâtre des Célestins du 1er au 11 fév.
Libre adaptation du roman de Jonathan Swift par Valérie Lesort. Mise en scène Christian Hecq et Valérie Lesort. De retour aux Célestins C. Hecq et V. Lesort nous font revivre les aventures fantastiques du célèbre roman de J. Swift. Dans des îles lointaines habitées par des peuples extravagants. Des personnages loufoques, mi-hommes, mi-marionnettes à petit corps et grosses têtes. Ironie piquante et jubilatoire.

 


 Liens

Les liens ne sont pas sponsorisés

* Théâtre des Célestins – Tél. 04 72 77 40 00 – www.celestins-lyon.org

* TNP Villeurbanne – 04 78 03 30 00 – www.tnp-villeurbanne.com

* Théâtre Tête d’Or – Accueil 04 78 62 96 73  – www.theatretetedor.com

* Théâtre de la Croix-Rousse. Place Joannes Ambre 69004 Lyon –  Tél. 04 72 07 49 49 – www.croix-rousse.com

* Radiant-Bellevue-Caluire – Tél. 04 72 10 22 19 – www.radiant-bellevue.fr

* Les Ateliers – Tél. 04 78 37 46 30  – www.theatrelesateliers-lyon.com

* Les Subsistances- www.les-subs.com

* TNG Théâtre Nouvelle Génération – www.tng-lyon.fr