DANSE

N° 41 – Automne-Hiver 2021-22

Septembre – Octobre

 

* William Forsythe / Mats Ek / Anne Teresa de Keersmaker / Ballet de l’Opéra de Lyon / Maison de la danse 14 au 18 sept.
N.N.N.N. de William Forstyhe. Entrée au répertoire du Ballet de l’Opéra de Lyon. Scène nue, pas de musique. Les rouages d’une mécanique savamment orchestrées. Virtuosité des déséquilibres, travail chorégraphique soigné et excellente condition physique des 4 danseurs. Solo for Two de Mats Ek. Reprise. La vie d’un couple en compositions mélancoliques sur la musique minimaliste et romantique du compositeur contemporain Estonien Arvo Pärt (85 ans). Des mouvements esthétiques nouveaux et originaux. La musique d’Arvo Pärt était aussi à l’honneur dans un concert baroque au Festival d’Ambronay en sept. 2021.(voir en fin de cette page). Die Grosse Fuge op 133  / Anne Teresa de Keersmaker. Reprise en partenariat avec la Maison de la danse. Cette Grande Fugue, Opus 133 de Beethoven, est le final du célèbre Concerto Opus 130 de Beethoven (1823-25). Les 6 danseurs et le 2 femmes évoluent dans de superbes mouvements d’ensemble dansants et impétueux. Et de façon tout-à-fait synchronisée à la musique de Beethoven. Une belle performance qui clôt cette brillante soirée d’ouverture. Photo A. Teresa de keersmaker © Stofleth.

 

* Eun-Me Ahn / Maison de la danse les 21 et 22 sept.
Danse. Dragons présent la particularité d’avoir 14 danseurs, dont 6 en hologrammes et 8 sur scène. L’exubérante Eun-Me Ahn imagine le futur de la danse en invitant de jeunes danseurs audacieux et déchaînés nés sous le singe du dragon, un animal symbole d’une grande force créatrice. Nouvelles technologies, énergie, vitalité, ambiance pop et colorée ! Un aperçu de l’Asie contemporaine.

 

* Josette Baïz / Baobabs / Maison de la danse les 21 et 22 sept.
Danse. Un conte écologique et aussi un cri d’alarme adressé aux adultes par les enfants et les adolescents sur l’état de la planète. Un espace dédié au regard qu’ils portent sur le monde. 14 danseurs agés de 7 à 13 ans exécutent des danses métissées : hip hop, contemporain, danses indiennes, africaines et orientales. Sous le signe du baobab, arbre millénaire. A voir en famille.

 

* Appuie-toi sur moi / Cirquons flex / Théâtre de la Croix-Rousse du 22 au 26 sept.
Cirque sous chapiteau à ciel ouvert sur le parvis du théâtre. La compagnie Cirquons flex, vient de la Réunion, aux célèbres cirques géologiques. Les deux acrobates partagent un conte circassien sous forme confidence au public. Ils explorent toutes les formes d’appui au cirque. Poétique, pour jeune public.

 

* Fandango ! / David Coria / David Lagos
Maison de la danse du 5 au 8 oct.
Une extravagante fantaisie de flamenco et de danse contemporaine !

Mise en scène et chorégraphie David Coria. Ils sont neuf sur scène évoluant sur une piste circulaire rouge. David Coria, est le nouveau chorégraphe de la scène espagnole. Il a côtoyé les plus grands, Antonio Gades, Pilar Lopez, José Granero. Il a été le premier danseur, chorégraphe du Ballet de Flamenco d’Andalousie. Il dirige maintenant sa propre compagnie. David Lagos, est un formidable chanteur, héritier des grands « cantaores » espagnols. Ses chants sont bien plus qu’un voyage dans l’histoire et la tradition espagnole, ils évoquent la peur, la mort, la passion, la fête ! Plus trois danseuses et un danseur de flamenco à la gestuelle contemporaine. Et trois musiciens du groupe Hodierno : un saxo, un percussionniste électronique et un guitariste, jouant aussi bien du flamenco que du classique ou de l’électro. Partant du langage traditionnel du flamenco et des chants traditionnels, David Coria et David Lagos, brouillent les pistes et nous offrent d’infinies variations de danse folklorique, de flamenco et de danse contemporaine. Tout est différent. Rien n’est figé, tout est vivant, étonnant, coloré et sensuel. Cette danse est théâtrale et spectaculaire. Une extravagante immersion dans la culture du flamenco espagnol ! JPD. Photo David Coria, au centre © JL. Duzert.

 

* Lovetrain 2020 / Emanuel Gat / Maison de la danse les 12 et 13 oct.
Une éblouissante comédie musicale !

Une nouvelle création d’Emanuel Gat, chorégraphe et danseur israélien (52 ans), récemment installé dans le Sud de la France. Il a eu de grands succès à l’international. « Lovetrain 2020 » est un show musical dansé avec 14 danseurs 8 femmes et 6 hommes. Dans les très réussis mouvements de groupe, tous les danseurs sont sur scène. Leurs somptueux costumes baroques multicolores virevoltent au son de la musique po-rock, des années 80 du groupe mythique « Tears for Fears »(Mettre des larmes sur la peur). C’est fourmillant, joyeux, enthousiasmant ! Avec une alternance de solos, duos et quatuors, plus calmes, où l’on apprécie la gestuelle contemporaine, fine et innovante, aux infinies variations, de chacun des danseurs. La musique énergique qui va crescendo, du groupe britannique, rappelle à tous les belles années du groupe pop-rock britannique. Le tout dans un jeux de lumières raffiné : clair obscur noir et fumées, créant une ambiance étrange. L’enchaînement des mouvements de ce « Lovetrain 2020 », qui, comme une comédie musicale, avance non stop, est une belle réussite. Un grand moment de bonheur, salué par une « standing ovation » du public. JPD. Photo Lovetrain 2020 © Julia Gat.
Dernière minute. Syndicat de la critique vient de décerner le prix du Meilleur spectacle à « Lovetrain 2020 » d’Emanuel Gat.

 

* Défilé chorégraphique / Mourad Merzouki / Auditorium le 16 oct.
A l’occasion de son 15° anniversaire le festival Karavel vient à l’Auditorium et propose un événement hors normes où l’énergie de la danse hip-hop rencontre l’univers foisonnant de la musique classique.

 

 

Novembre – Décembre

 

* Carte blanche à William Forsythe. Ballet de l’Opéra de Lyon / 4 au 10 nov.
Danse. L’invité Fabrice Mazliah, fidèle interprète et collaborateur de William Forsythe présente trois pièces. Sheela Na Gig, une création pour sept danseuses. Quinte : la virtuosité des déséquilibres et One Flat Thing reproduced, un sytème complexe d’écritures chorégraphique auto-générées par les interprètes.

 

* Archipel / Italo Calvino / TNP du 6 au 14 nov.
Chorégraphie théâtrale. Textes extraits des « Villes invisibles » d’Italo Calvino. Création de Nicolas Musin.
Avec 8 rideurs (skateurs) / BMX / Rollers. 3 traceurs, 2 danseurs de hip-hop expérimental. Plus qu’une pratique sportive, le skate a toujours été une culture, une manière de vivre et d’habiter le monde. Sur scène, videurs, traceurs et danseurs évoluent sur une rampe de skate, conçue à la fois comme un espace de circulation, un territoire d’expression libre et un lieu de construction. Archipel est à la croisée de ces langages.

 

* Fables à la fontaine / Béatrice Massin / Dominque Hervieu /
Maison de la danse du 9 au 13 nov.

Danse. Et si La Fontaine nous était dansé ? Un fantaisie chorégraphique sur les poèmes Le Loup et l’Agneau et Le Corbeau et le Renard. La danse baroque de Béatrice Massin plus la danse métisse de Dominique Hervieu forment une fantaisie absolument innocente Qui nous renvoie sur Numéridanse sur la thématique « Danse-moi une histoire ! ».
Dernière minute. Syndicat de la critique vient de décerner une Mention spéciale aux Fables à la fontaine de Dominique Hervieu et Béatrice Massin. Photo Dominique Hervieu © Blandine Soulage-Rocca.

 

10 ans déjà ! Numéridanse fait son festival.
– A la Maison de la danse des rendez-vous pour célébrer les 10 ans de Numéridanse. Autour de Lovetrain 2020 d’Emmanuel Gat. Des Fables à la fontaine de Béatrice Massin et Dominique Hervieu. Autour de The TREE de Carolyn Carlson. Et autour du Lac des cygnes d’Angelin Preljocaj.
– Internet. Sur les réseaux sociaux et sur la plateforme Numéridanse.

 

* The TREE / Carolyn Carlson / Maison de la danse du 16 au 18 nov.
Danse. De retour à Lyon, l’icône de la danse contemporaine nous offre une réflexion poétique remplie d’espoir et d’humanité. Ces « Fragments of poetics on fire » clôturent un cycle de pièces inspirées d’un livre de Gaston bachelard, sublimées par les toiles à encre de chine du peintre Gao Xingjian. Ce poème visuel est interprété par 9 danseurs.

 

* A Quiet Evening dance / William Forsyth / Maison de la danse du 23 au 24 nov.
Danse. Le maître de la danse contemporaine, vient pour la première fois à la Maison de la danse. Ce spectacle en deux actes est composé d’anciens pièces ré-imaginées et de créations récentes. Sur un plateau nu, les 8 danseurs déploient le puissant univers visuel du chorégraphe : pointes, hip hop et arabesques.

 

* A Passage to Bollywood / Navdhara India Dance Théâtre / Maison de la danse du 26 au 28 nov.
Danse. Voici un concentré de la culture populaire indienne, en forme de comédie musicale exubérante, colorée et délicieusement kitsch. Divertissement garanti avec 22 danseurs et 2 chanteurs.

 

* Événement ! Le Lac des cygnes / Anjelin Preljocaj / Maison de la danse du 2 au 12 déc.
Danse. Le plus célèbre des ballets russes sur la musique de Tchaïkovski est un rêverie, un monument de grâce et d’émotion. Le meilleur chorégraphe français est entouré de la crème des designers et stylistes pour nous offrir des odyssées uniques. Un rendez-vous incontournable à na pas manquer.

 

* Gloria / José Montalvo / Maison de la danse du 15 au 17 déc.
Danse. Une héroïne remplie d’une gaîeté incandescente, amoureuse de la vie et des artistes. Les 16 interprètes venus des tous les continents parcourent le monde sur la musique radieuse de Vivaldi. un prénom : Gloria, qui évoque une femme, mais aussi la danse comme terre d’asile, de résistance de croisements de cultures.

 

* The Pajama Game / Comédie musicale / Théâtre de la Renaissance du 14 au 18 déc.
Opéra. Comédie musicale. Reprise. Livret de George Abbott et Richard Bissell. Musique et chansons de Richard Adler et Jerry Ross. Direction musicale et arrangements Gérard Leconte. Mise en scène Jean Lacornerie et Raphaël Cottin. Une manufacture de pyjamas. Idylle et réalité sociale. Une pièce qui a rencontré un succès phénoménal à Broadway en 1954 !

 

* Gregory Maqoma / Ballet de l’Opéra de Lyon / Théâtre de la Croix-Rousse du 17 au 30 déc.
Danse. The Valley of human sound, une communauté de femmes décèle dans les sons une source de pouvoirs pour créer un monde magique…Quatre danseuses mères, soeurs, guerrières ou sorcières Sud Africaines, forment ainsi une boite magique, esthétique, tonique et colorée. Pour petits et grands enfants ! Idéale pour finir l’année.

 

 

Janvier – Février

 

* Zéphyr / Mourad Merzouki / Maison de la danse du 11 au 22 janv.
Danse. Après l’étonnant « Vertical » qui catapultait le hip hop dans les airs, avec « Zéphyr »  il met la danse contre les éléments, face aux vents, à la recherche d’espaces poétiques où le rêve devient réalité. Avec 10 danseurs, il est met le corps à l’épreuve des souffles, des tempêtes et des marées.

 

* Maria de Buenos Aires / Astor Piazzolla / Opéra-Tango du 15 au 23 janv.
Opéra-tango. Le fantôme de Maria, ouvrière devenue gloire des cabarets revient et hante les vivants. En 1967 Astor Piazzolla, achève son opéra-tango, oeuvre hybride mêlant le savant et le populaire. Orchestre de l’Opéra. Direction musicale Valentina Peleggi. Nouvelle production. Nuits de Fourvière et Circa (Australie). En espagnol surtitré en français. Dès 14 ans. Photo Maria de Buenos Aires © Paul Bourdrel.

 

* Minimal Maximal / Ballet du Grand Théâtre de Genève / Maison de la danse du 26 au 30 janv.
Danse. Deux pièces. « Fall » du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui avec 22 danseurs. Thème de la chute et de l’automne sur la musique épurée d’Arvo Pärt. Et « Paron » inspirée du mystérieux et puissant Concerto pour violon N°1 de Philip Glass. Vitesse et accélérations de la musique entraînant volupté, amour et déchirements. Avec aussi 22 danseurs.

 

* Lukas Timulak / Jiri Kylian / Ballet de l’Opéra de Lyon du 1er au 6 fév.
Danse. La création du chorégraphe slovaque Lukas Timulak : Darkness -Light – Darkness interroge sur l’imprévisibilité de notre temps. Les deux autres pièces God And Dogs et 14’20 sont déjà entrées au répertoire du Ballet de Lyon sont aussi liées à l’histoire du Nederlands Dans Theater.

 

* Umwelt / Maguy Marin / Maison de la danse du 2 au 3 fév.
Danse. Cette pièce magistrale interroge à partir d’un fantastique jeu de miroirs et d’illusions, une humanité à la fois fragile et en puissance d’agir. C’est-à-dire, mettre l’acte de danser en phase avec l’acte de penser la société, créant des pièces choc. Avec 9 interprètes.

 

* Sao Paulo Dance Company / Maison de la danse du 6 au 11 fév.
La compagnie revient à Lyon, où elle avait été brillamment applaudie. Riche répertoire alliant chefs-d’oeuvre classiques et créations contemporaines. Un nouveau programme de quatre pièces. « Agora » pièce brésilienne pleine d’énergie, 12 danseurs. « Ngali » Samba de Gafieira, virtuosité et théâtralité des sentiments, 12 danseurs. « Firebirds » (l’Oiseau de feu), un pas de deux captivant. « Odisseia » sur les Bachanas brasileiras de Villa Lobos et la Passion selon saint Matthieu de Bach, 14 danseurs.


Infos & Liens

* Maison de la Danse –  Tél. 0472781818 – www.maisondeladanse.com

* Biennale de la danse – www.biennaledeladanse.com

* numeridanse.tv – www.numeridanse.tv

* Opéra de Lyon – www.opera-lyon.com

* Toboggan Décines – www.letoboggan.com

* Le Radiant-Bellevue Caluire – www.radiant-bellevue.fr

* Conservatoire CNSMD – www.cnsmd-lyon

* Halle Tony Garnier – www.halle-tony-garnier.com

* Amphi 3000 – Cité Internationale – www.ccc-lyon.com

* Nuits de Fourvière – www.nuitsdefourviere.fr

La vidéothèque internationale de la Maison de la Danse est en ligne. A consulter gratuitement sur place,  les écrans de la Maison de la Danse. Ou en ligne Pour comprendre la danse avec des parcours thématiques pour petits et grands. Un outil idéal pour les pédagogues. La relecture des oeuvres / Danse et musique / L’espace scénique / Love dance. http://www.maisondeladanse.com/ressources-video/numeridanse