PATRIMOINE / MONTAGNE

N° 38 – 39  – Hiver-Printemps 2021

 

LES ARAVIS, OU LA MONTAGNE AUTREMENT

 

Balades à pied, en raquettes. Luge, paret, yooner, fat bike.
Ski de fond, ski de rando… Les activités sont innombrables

1 Le Grand Bornand. Vallée du Bouchet. Authentiques vieux chalets. Ski de fond et randonnées. © JP Doiteau.

Il faut soutenir la montagne. Certes les remontées mécaniques sont fermées. Mais la neige est là, en abondance ! Alors ne boudons pas notre plaisir, allons cet hiver à la neige. Et (re)découvrons la montagne autrement. Les activités restent innombrables. Balades à pied sur pistes damées. A pied ou en raquettes et en ski de rando, sur itinéraires balisés. Ski de fond. Luge, paret, yooner, fat bike électrique…Promenades en traineau à cheval. Sorties en traineau à chiens. Quelques pistes de ski alpin sont même damées pour le ski de rando, où les amateurs ne furent jamais si nombreux. Bref il n’y a que l’embarras du choix ! A Noël et en janvier 2021, il y avait une belle affluence sur les sites du Grand Bornand, de La Clusaz, du Col de la Croix Fry et de Merdassier. L’attrait de la montagne restait, malgré, tout intact.

2 La Clusaz. En contrebas de la route des Confins, les charmants anciens chalets du Fernuy. © JP Doiteau.

La montagne est un parfait antidote à la ville. On s’éloigne des traces encombrées, au calme loin des foules. On retrouve des décors d’autrefois. Des sous bois enneigés serpentant sous les épicéas. Des lacs gelés. Des chalets d’alpages séculaires, cachés dans des vallons secrets. Des arbres en voute au dessus des torrents couverts de neige. Des fontaines dans leur gangue de glace. Des hameaux de charme. Des fermes où l’on achète du reblochon, de la tomme et du chevrotin. Tout un décor pastoral immémorial qui fait le charme unique des Aravis.
On retrouve une sensation de liberté, on se détache du quotidien, et par une saine fatigue on s’assure d’un bon équilibre psychique pour le retour à la ville.

3 Manigod-Merdassier. Superbe point de vue sur le Charvin, à l’extrême sud du massif. © JP Doiteau.

Puissent ces épisodes de pandémie et ces nouvelles (re)découvertes, nous inciter à porter un nouveau regard sur la montagne. Aider aussi les esprits à se tourner vers une montagne moins urbanisée, moins mécanisée, plus nature et plus authentique. Nous avons la chance en France d’avoir un patrimoine collectif exceptionnel. Il faut absolument mieux le préserver.
Alors pendant les vacances d’hiver, même si les remontées mécaniques restent fermées, allons à la neige et petit à petit, (re)découvrons la montagne autrement. Et surtout, soutenons par notre présence, les Savoyards durement touchés par ces épisodes de pandémie à répétition.

Jean-Pierre Doiteau
Lyon-Newsletter.com

PS. Sous réserve des dispositions gouvernementales présentes et à venir.

 

4 La Clusaz. Plateau des Confins, belles échappées sur la chaîne des Aravis. © JP Doiteau.

5 Le Grand Bornand. Ski de fond très nordique, le long du torrent du Borne,
au fond le plus haut sommet de la chaine, la Pointe Percée 2750m. © JP Doiteau

6 La Clusaz. Les Confins, départ des balades à pied, du ski de fond et du ski de rando. Le lac gelé. © JP Doiteau.

 

La Clusaz. 65% de remplissage à Noël,
malgré les remontées fermées. Record des Alpes du Nord !


Jean-Philippe Montfort, directeur de l’Office de Tourisme de La Clusaz.
« On le voit bien cet hiver. Nos clients viennent chercher le plus important : la montagne et la nature. En ville, le manque de nature est réel. La montagne est symbolique de liberté et d’espaces naturels. C’est nécessaire de le rappeler. À Noël, malgré les remontées mécaniques fermées, nous avons eu 65 % de remplissage des lits commerciaux. La meilleure performance des Alpes du Nord ! Nous sommes gagnants grâce à notre patrimoine naturel, culturel, gastronomique, architectural, pastoral. Une nouvelle clientèle est venue, ayant délaissé les stations d’altitude. Ici nous avons 40% de nos lits appartenant aux résidents secondaires. C’est un point fort dans le contexte actuel. L’immobilier de montagne marche bien, si bien que certains veulent en faire leur camp de base permanent ! Nous orientons nos activités de manière plus interactive entre les habitants, les vacanciers et les professionnels du tourisme. Comme les ateliers découverte qui ont été très appréciés cet hiver. La Clusaz est un village avec une âme qui vit toute l’année et qui a plein d’activités à découvrir. » Photo © Pierrick Aubert.

 

Au Grand-Bornand, on (re)trouve le temps…

Isabelle Pochat-Cottilloux, directrice de l’Office du Tourisme. « Station « perle » du territoire Annecy Mountains, Le Grand-Bornand constitue un concentré de ce que la montagne a de bon à offrir. Ses chalets datant du XVIIe siècle pour plus de 400 d’entre eux côtoient les équipements sportifs et de loisirs d’un village reconnu comme l’une des plus belles stations françaises. Éminemment sportif, Le Grand-Bornand, se révèle aussi bohème et épicurien, cultivant un nouveau chic « arty » fait de naturel et d’authenticité. En témoigne la découverte, au terme d’une bonne journée passée sur nos pistes de ski nordique, sentiers piétons et raquettes ou encore dans les airs, par la pratique du parapente, des jolies adresses qui irriguent les ruelles secrètes du village : ateliers d’artistes, boutiques et chalets cosy… Visiteurs et gens d’ici formant une même communauté tonique, ouverte et heureuse. Cet hiver plus que jamais, Le Grand-Bornand invite à se retrouver autour de bonheurs simples et d’expériences à vivre ensemble et partager au rythme du temps (re)trouvé, les contemplatifs puisant dans la palette de nos paysages préservés le luxe d’une retraite salvatrice. » Photo © Pierto.

 

A Manigod, la Croix-Fry, Merdassier. Belle affluence, qui permet aux familles de se retrouver et de pratiquer des activités douces

Samuel Delavay. Directeur de l’Office du Tourisme de Manigod. « Malgré ce contexte sanitaire très particulier, nous observons une belle affluence de la clientèle de proximité, dès que le beau temps est au rendez-vous. Le Plateau de Beauregard connait un fort succès pour les randonnées raquettes ou piétonnes, pour les amateurs de ski de randonnée, c’est plutôt la Pointe d’Orcière et la montagne de Sulens qui sont prisés.  Cette crise sanitaire permet surtout aux familles de se retrouver, de pratiquer des activités douces sans stress. C’est ce sentiment de liberté qui est important et que les visiteurs recherchent. Ils ont l’opportunité de découvrir d’autres activités qu’ils n’avaient pas l’habitude de pratiquer et de révéler certaines activités méconnues telles que le ski de fond ». Photo © DR.

 

 

Télé-travail, loisirs et coworking à La Clusaz

Lyon-Newsletter.com. N’était-ce pas un peu décalé d’avoir lancé un espace de coworking ?
Cathy Neyrinck, animatrice de l’espace.  En effet, ouvrir un espace de travail partagé dans une station village comme La Clusaz peut paraitre décalé et pourtant, vous n’imaginez pas tout ce que cela permet….
L-N.com. En quoi consiste un coworking ? Simplement un bureau partagé, ou plus ?
Cathy Neyrinck. Le coworking est le fait de « travailler avec ». Le Pêle, situé au coeur du village, est donc un espace de travail que l’on partage et dont on partage également les équipements : un wifi sécurisé d’un bon débit, une imprimante/photocopieur professionnel, un open-space et dispose également d’une salle de réunion de 8/10 places pour les coworkers, mais aussi pour les entreprises qui veulent « changer de cadre » et y organiser leurs réunions. Géré de façon associative, il assure également, en partenariat avec la Mairie, la gestion de l’Agence Postale Communale, propose des formations informatiques dispensées par un professionnel passion, reçoit des expositions culturelles, organise des projections…
L-N.com.  Quels sont vos utilisateurs habituels. Indépendants, saisonniers, salariés et managers en vacances, résidents secondaires ?
Cathy Neyrinck. Oui, tous ces publics fréquentent le Pêle ! Pour les travailleurs indépendants qui habitent et travaillent sur notre territoire, c’est un bureau partagé qui permet de mutualiser les coûts, de sortir de l’isolement du travail à la maison et d’enrichir son réseau professionnel, voire de développer collaboration ou coopération. Pour les salariés qui rejoignent leur entreprise quotidiennement à Annecy ou plus loin, c’est un moyen de pratiquer le télé-travail quelques jours par mois. En plus des avantages ci-dessus, il permet d’éviter 1 à 2 heures de transport quotidien : un gain de temps non négligeable et un geste pour la planète !
Pour les visiteurs touristiques, le Pêle coworking est un lieu équipé et professionnel grâce auquel ils peuvent rester aux contacts de leurs activités professionnelles. Si ils ont la chance d’y avoir une résidence secondaire, c’est un moyen de prolonger week-ends et séjours : voyage en dehors des périodes d’affluence et d’optimisation des activités sur place en fonction de la météo ! Pour les travailleurs saisonniers pas toujours équipés dans leurs logements, c’est aussi un lieu où ils peuvent gérer leur administratif. Ainsi, ces divers publics se côtoient, se partagent, créant du lien. Le coworking est bien plus qu’un lieu physique !
L-N.com. N’est-ce pas la solution idéale : concilier travail et loisirs ?
Cathy Neyrinck. Pour ceux qui le peuvent oui, c’est idéal ! Le Pêle a été imaginé pour les travailleurs locaux et les vacanciers mais aussi pour permettre de plus longs séjours parce qu’on peut y travailler sereinement !
Et même si ils ne sont pas en vacances, ils peuvent profiter un peu de la montagne en accompagnant famille ou amis qui viennent séjourner à La Clusaz : il travaillent au Pêle la journée et partagent fin de journée et soirées avec eux ! Pour beaucoup et grâce aux nouvelles technologies, le travail n’est plus attaché à un seul lieu physique et nombre de travailleurs ont découvert ces derniers mois que leur travail pouvait s’exercer ailleurs que dans leur bureau habituel et même sur leur lieu de vacances. aAlors pourquoi pas à la Clusaz, un village de charme authentique, un site exceptionnel, de nombreuses activités été comme hiver… ? Le décalage vous parait il toujours aussi important ?
Photo © DR.

Infos & Liens Aravis

Les quatre stations des Aravis. (Les liens ne sont pas sponsorisés).
* Le Grand Bornand. www.legrandbornand.com
* La Clusaz. www.laclusaz.com
* Manigod, Col de la Croix-Fry, Merdassier. Un village à 900 m et deux stations à 1500m. www.manigod.com
* Saint-Jean-de-Sixt. La porte des Aravis. www.saintjeandesixt.com
* Le Pêle coworking. www.lepelecoworking.com

 


 

PATRIMOINE / ART PARIÉTAL

N° 38 – 39  – Hiver-Printemps 2021

Une découverte exceptionnelle à faire au printemps.
Mais tout est fermé.
A reconfirmer donc.
Sous réserve  des dispositions gouvernementales présentes et à venir.

La Grotte Chauvet 2 parfaite réplique de la Grotte Chauvet

Patrimoine. Découverte par hasard en décembre 1994 par trois spéléologues amateurs, La grotte Chauvet est la plus ancienne grotte ornée (décorée de peintures) connue au monde. Une découverte tout-à-fait exceptionnelle. La grotte originale est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Une réplique fidèle, nommée la Grotte Chauvet 2, a été construite de toutes pièces en 2014 sur le plateau du Razal, dans un grand parc, à quelques kilomètres de Vallon Pont d’Arc où se trouve la grotte Chauvet. Le résultat de la reconstitution est bluffant d’hyper réalisme. La grotte Chauvet 2, au look de musée d’art contemporain est une réalisation Fabre-Speller Architectes. Atelier 3AF.Neau. Scène Sycpa.

Les artistes de l’époque se servaient des reliefs pour composer leurs oeuvres. Les artistes et techniciens d’aujourd’hui les ont fidèlement reproduites. © Patrick Aventurier.

La qualité des oeuvres,de la Grotte Chauvet, surtout des animaux sauvages dangereux, est unique au monde. La sophistication et la variété des techniques utilisées par les peintres dénote déjà une grande virtuosité, pour l’époque. Les peintures datent de 36000 ans ! Imaginez un peu, elles sont dix huit fois plus anciennes que toute notre ère chrétienne, qui n’a que 2000 ans ! Et pourtant les découvreurs les ont trouvées intactes, car elles avaient été préservées de l’air, de l’humidité, de la pollution et des humains par l’effondrement du porche de la grotte. L’Etat a effectué les travaux nécessaires à sa conservation. L’Etat l’a déclarée Monument Historique en 1995. Elle fût ensuite inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco en 2014. Hélas la grotte Chauvet ne sera jamais plus ouverte au public. Mais il aurait été dommage de priver le public de ces merveilles. La Caverne du Pont d’Arc est une vaste restitution, unique au monde, à voir absolument. Ce vaste centre de découverte regroupe un vaste parking, les bureaux d’accueil, la boutique, des salles pédagogiques pour ateliers scolaires, cinq kiosques découverte, un campement paléolithique, un restaurant avec terrasse, la « Galerie de l’Aurignacien » et la « Caverne ». Tout est neuf, semi-enterré, parfaitement organisé, bien intégré dans le décor et la végétation. L’impact est volontairement limité sur le paysage. Mais oublions le côté parc d’attraction de ce site touristique pour nous consacrer à l’essentiel.

 

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Ces chevaux sont des chefs d'oeuvre de l'art pariétal et leur reproduction est hyperréaliste. © Patrick Aventurier.

Ces chevaux sont des chefs d’oeuvre de l’art pariétal. Perfection graphique et technicité surprenante pour l’époque. Les reproductions sont hyperréalistes. Dans la caverne sont reproduits aussi des aurochs, des bisons, des bouquetins, des ours, des félins, etc… © Patrick Aventurier.

Appréciez la maîtrise technique, le mouvement, l'aspect redoutable de ces lions partant à la chasse en meute. © Patrick Aventurier.

Appréciez la maîtrise technique, le mouvement, l’aspect redoutable de ces lions partant à la chasse en meute. On imagine la terreur qu’ils évoquaient. © Patrick Aventurier.

Nous découvrons alors ébahis, la restitution grandeur nature de la majorité des panneaux peints, avec des vestiges au sol (crânes d’animaux, os épars, empreintes, de pattes et des bauges d’ours), sur les parois des points rouge, des empreintes de mains et des concrétions tout à fait remarquables. Car c’est en se servant des formes des roches et des concrétions que les artistes ont réussi à faire jaillir les corps des parois ! L’effet est saisissant de réalisme.

Les rhinos, sont très présents dans la grotte. cette impressionnante reproduction épouse le relief, comme l'original. © PatrickAventurier.

Les rhinos, sont très présents dans la grotte. cette impressionnante reproduction épouse le relief, comme l’original. © PatrickAventurier.

L’atmosphère, les odeurs, l’humidité, l’obscurité et le silence (grâce aux casques) nous semble identique à ce que doit être la vraie grotte Chauvet, ou en tout cas, à celles d’autres grottes que nous avons visitées. Immersion totale et émotion ! Tous les animaux de l’époque sont là : lions des cavernes, bisons, mammouths, chevaux, rennes, bouquetins, représentés le plus souvent en mouvement, avec une sureté de trait exceptionnelle. Profusion des dessins et gravures qui souvent se superposent comme sur le panneau des chevaux où 52 animaux sont représentés. Quant à la salle du fond c’est une immense scène narrative avec 92 animaux ! Maîtrise technique, magnificence, génie. Un bestiaire extraordinaire ! Quel artiste actuel serait-il capable de faire aussi bien ? Cette caverne est une vraie réussite. Photo Le visiteur passe entre les formations géologiques et le panneau des chevaux. © Patrick Aventurier.[/caption]

Ici le visiteur passe entre les formations géologiques et le panneau des chevaux. © Patrick Aventurier.

Le visiteur entre les formations géologiques et le panneau des chevaux. © Patrick Aventurier.

Tout a été longuement préparé à l’avance en 3D avec les technologies les plus modernes. Scannage, triangulation, modélisation, photos numériques. Les cabinets d’architectes, l’équipe de scénographie, l’appui technique d’une entreprise du privé, les géomètres experts, les scientifiques préhistoriens ont réussi à mener à bien cette réalisation unique au monde. Une magnifique référence pour la technologie et le savoir faire français.

© J-P Doiteau – Lyon-Newsletter.com

Commencer par la Galerie de l’Aurignacien, avant de visiter la Caverne

Dans la galerie de l'Aurignacien, la reproduction d'un cerf géant de l'époque, le mégaceros © JPD.Nous suggérons, tout d’abord, de visiter la Galerie de l’Aurignacien (entrée libre). Il s’agit d’un grand bâtiment, une sorte de musée de l’homme de l’époque. On y découvre, une reconstitution de la vie des cavernes. La scénographie est attractive, les enfants apprécient : un énorme lion des cavernes, animal le plus représenté dans la grotte, un mégaceros, cerf géant aux immenses ramures, un bison des steppes et un ours des cavernes et des personnages plus vrais que nature. Il convient de s’attarder un instant dans la seconde salle, où l’histoire, la vie des hommes des cavernes et les techniques de peintures sont expliquée de façon didactique. A l’aide de vidéo interactives, de grands écrans et de panneaux explicatifs on apprend en quelques instants l’essentiel de la vie de l’homme du paléolithique. L’homme du Néanderthal c’était -48000 ans avant J-C. à l’époque glaciaire.
Dans les années -36000 les Aurignaciens arrivent de l’Est et occupent l’Europe. Les hommes vivent de la chasse et de la cueillette. Ils recherchent la proximité des mammifères pour s’en nourrir et exploiter la viande, les peaux et les os. On découvre ainsi, présentés par des scientifiques français et étrangers : l’art pariétal et les parures corporelles, les mythes et croyances, les outils du quotidien, silex en forme de burin et de lame brisée. Le dessin au fusain. La gravure en estompe. La peinture par soufflage et projection. La peinture par tamponnage. Etc. Une visite nécessaire, ne serait-ce que pour éviter de poser des questions inutiles au guide qui nous fera ensuite visiter la « Caverne ». Photo : reproduction d’un cerf géant préhistorique : le magacéros @JPD.

Infos & Liens

Le visite de la Caverne ne se fait pas à l’improviste. Tout d’abord il est préférable de réserver par internet son heure de visite, car en période de pointe il peut y avoir des heures d’attente. Puis rendez-vous à l’entrée de la Caverne 10 minutes avant l’heure de départ de la visite.  En ce moment à cause de la Covid, les casques ne sont plus distribués. (seulement les audioguides pour les personnes qui ne comprennent pas le français); Le guide n’est plus équipé d’un micro pour le moment et parle à volume de voix classique. Des animations Préhistoire ont lieu certains week-end et à chaque vacances scolaires ! Le site de la grotte Chauvet 2 Ardèche est un site complet, comptez une demi-journée pour le visiter dans son ensemble. La visite, la grotte Chauvet 2 Ardèche; réplique de la grotte ornée du Pont d’arc, dite grotte Chauvet prend une heure environ. Dans tous les cas, pensez à être sur le site au moins 30 minutes avant l’heure indiquée sur votre billet. En complément de la grotte Chauvet 2 Ardèche, vous pouvez également explorer le monde préhistorique dans la Galerie de l’Aurignacien. Sa découverte, avant la visite de la grotte nous paraît préférable. Le Restaurant « La Terrasse » Et la boutique ? Prévoyez un peu de temps en fin de parcours pour passer à la boutique et emporter un souvenir de votre venue.
Malgré une crise sanitaire qui a mis à mal le secteur du tourisme cette année, la saison d’été a été sauvée grâce à un
protocole sanitaire rigoureux, des nouveaux outils de visites et un programme d’animation spécifique. C’est dans cette dynamique que le site avait annoncé la reprise des visites guidées, au plus grand bonheur des habitués de la Grotte Chauvet 2.Provenance des visiteurs 89% de français contre 79% en 2019. Départements les plus représentés : Ardèche, Rhône, Isère, Bouche du Rhone. Étrangers présents : Belgique (4%), Suisse (3%), Allemagne (2%).
Ouverture. 10h – 16h  (sans interruption). Tél. 04 75 94 39 40 – Accès Autoroute A7. Sortie Pierrelatte > Pont St Esprit > D4 via St Remèze Juste à côté de Vallon Pont d’Arc. Pour en savoir plus suivez ce lien : https://www.grottechauvet2ardeche.com
Note de la rédaction. Soucieux, en cette période compliquée, de promouvoir le tourisme régional, nous republions ce sujet, paru en septembre 2016.
Et depuis cette date la Caverne du Pont d’Arc s’appelle Grotte Chauvet 2.