Site web d'informations culturelles & patrimoine  - 12ème année

MUSÉES / LYON

N° 36 – Été 2020 – Juin – Juillet – Août – Septembre
Les expositions temporaires des musées de Lyon. Réouvertures, expositions en cours et à venir.
Voir les conditions de réouverture sur les sites web des musées concernés en bas de page.

Musée des Confluences. 4 expositions temporaires
Au-delà des 4 expositions permanentes habituelles, le musée présente actuellement 4 expositions temporaires.
Aucune des expositions temporaires n’a été annulée.
1 / L’univers à l’envers, Plonk et Replonk® / Musée des Confluences jusque’ au 1er novembre 2020
Le musée des Confluences met en dialogue les sciences pour comprendre l’histoire de l’humanité. A l’occasion de ses 5 ans, le 19 décembre 2019, le musée a proposé à Plonk & Replonk® de revisiter ses collections et quelques‐ unes des thématiques de son parcours permanent. Mondialement connus pour leurs détournements d’images, les artistes suisses Plonk et Replonk® ont visité les réserves du musée afin de donner libre cours à leur imagination. A partir d’images, de vidéos et des objets, l’exposition est une plongée dans leur univers burlesque et décalé. Face à l’essor de la désinformation portée à l’ère d’internet par les réseaux sociaux, les détournements de Plonk & Replonk® permettent de réinterroger avec humour, nos rapports à l’image et aux savoirs. Humour : inscription sous une photo. Un couple et un bébé dans les bras. Légende : « On s’est aimé sur twitter. On l’a conçu sur facebook, un drone de cigogne nous l’a livré. Si c’est un garçon on l’appellera Androïd, si c’est une fille, Windows ». Photo « L’univers à l’envers, Plonk et Replonk® » au musée des Confluences © Bébert – Plonk & Replonk ®.

2 / Traces du vivant / Musée des Confluences jusqu’au 6 décembre 2020.
Les os, les dents et les cornes sont les seuls tissus vivants qui ne disparaissent pas chez certains vertébrés après leur mort. Grâce à ces vestiges, nous pouvons raconter l’histoire de ces animaux mais aussi celle des sociétés humaines qui, depuis la Préhistoire, utilisent ces tissus devenus inertes pour façonner divers outils et objets. Entre science et symbolisme, nos relations avec ces « traces du vivant » sont multiples et profondes.
La scénographie conçue par le musée des Confluences propose un parcours théâtralisé, qui s’organise autour d’un grand plateau d’anatomie comparée et d’une mise en scène de squelettes d’animaux. En périphérie, des vitrines au fond coloré donnent à voir « l’os transformé » et « l’os culturel ». Sur les murs, un bestiaire imaginaire s’anime en couleurs vives en écho au vivant.
Exposition « Traces du vivant » au musée des Confluences, structure des vertèbres cervicales. Photo musée des Confluences © Bertrand Stofleth.

3 / Prison au delà des murs / Musée des Confluences jusqu’au 26 juillet 2020. Une exposition originale, qui ne laisse pas indifférent
Certes la détention apparait moins inhumaine aujourd’hui que l’exécution capitale ou les châtiments corporels d’hier. Mais les problèmes régissant l’univers carcéral, l’enfermement, les transgressions, la réinsertion restent toujours d’actualité. Ce vaste débat se trouve au centre de l’exposition. La scénographie, les barreaux orange évoquent les cellules. De grands panneaux donnnet des clés de lecture. Environ 160 objets, dont certains fabriqués par des détenus sont disposés à l’intérieur des cellules. Plus des témoignages audio et vidéo qui montrent la réalité de la vie carcérale. Et enfin, dans une salle à part, un théâtre optique en trois actes. Une cellule observée de l’extérieur, un parloir. Décors sombres et réalistes. Quand le visiteur décroche le combiné, apparaissent des hologrammes de personnages, des histoires, des micro fictions. Ce théâtre optique est une réussite, il est très prenant. Réalisation Joris Mathieu et Nicolas Boudier et le collectif Haut et Court. Une réussite. Exposition en coproduction Musée des Coinfluences, Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de Genève et Deutsches Hygiene-Museum de Dresde. Photo Quartier disciplinaire © Grégoire Korganow, 2011, France.

4 / Musée des Confluences / Le Monde en Tête / Les coiffes de la donation Antoine de Galbert jusqu’au 23 août
Valoriser l’esprit guerrier, signe de statut social. porter la coiffe comme étendard. Voilà une exposition étonnante, tant par la richesses des collections que la scénographie et la muséographie. On imagine pas qu’un collectionneur privé ait pu acquérir tant de pièces au cours de ses voyages… Et en faire la donation au Musée des Confluences. La visiter, c’est comme faire un tour du monde des pays lointains et exotiques. La sélection de 334 coiffes et costumes reflètent la diversité des usages, formes, matériaux et techniques du monde. La plus grande salle du musée, est ornée de podiums sur lesquels sont installées toute une série de vitrines, tantôt rectangulaires, triangulaires, octogonales. D’ingénieuses petites lumières mettent en valeur l’esthétique de ces objets : coiffes de mariages, symboles du pouvoir, plumes d’Amazonie, chapeaux, masques et parures de têtes. Plus 5 superbes costumes. Origines Asie, Afrique, Amérique du Sud et Océanie. 
Rien n’est laissé au hasard. Plus de 40 experts ont été consultés. Etonnantes et parfois spectaculaires, les coiffes sont des marqueurs d’identités pour les guerriers, de statut social pour les monarques. Des symboles traditionnels pour les jeunes mariés. Antoine de Galbert grand collectionneur en a réuni plus de cinq cent… En voici une sélection d’une grande diversité. Antoine de Galbert, collectionneur et fondateur de La maison Rouge à Paris, a choisi de donner au musée des Confluences son extraordinaire collection de coiffes. Plus de 500 pièces et quelques costumes, issus des quatre coins du monde, rejoindront le musée à partir de juin 2018. Après la reconnaissance du public, ce don témoigne, 3 ans après l’ouverture du musée des Confluences, de la confiance que lui apportent les réseaux professionnels et les collectionneurs. Cette collection rejoint et complète le fond ethnographique du musée des Confluences, constitué de près de 30 000 pièces. Photo. Masque lukuta, sud Sénégal et nord Guinée, population bassari et magnifique muséographie de l’exposition © JP Doiteau.

 

 

Picasso, Baigneuses et baigneurs. Exposition reportée du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021
L’exposition très attendue, initialement prévue du 18 mars au 13 juillet 2020 a été reportée du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021 grâce à la générosité des préteurs.
Le MBA, nous propose une belle relecture du thème de la baigneuse dans l’œuvre de Picasso avec, en contrepoint, des œuvres d’artistes du passé, comme Jean Auguste Dominique Ingres, Paul Cézanne, Auguste Renoir, qui ont influencé Picasso dans le traitement de ce sujet. D’autres artistes contemporains ou suiveurs de Picasso tels Henry Moore ou Francis Bacon seront également présentés alors qu’ils ont trouvé en elles une source d’inspiration ou le prétexte à une confrontation… Photo Deux femmes courant sur la plage, la course été 1922 © Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). © Paris, musée national Picasso – Paris. MP78.

 

 

MAC Lyon. Exposition Edi Dubien, peintures, aquarelles, dessins,
reportée et agrandie à la rentrée au musée de fin septembre 2020 au 3 janvier 2021

Initialement prévue à l’Orangerie du Parc de la Tête d’Or à partir de fin avril, l’exposition « L’homme aux mille natures » est décalée à la rentrée et se tiendra au 1er étage du musée. Le MAC offre ainsi à Edi Dubien sa première exposition monographique muséale avec plus de 300 dessins, des peintures, mais aussi des installations intégrant des sculptures. Changement d’échelle oblige, l’artiste prépare actuellement de nouvelles toiles grand format spécialement pour l’exposition.
A l’automne 2020, le Musée d’art contemporain de Lyon offre à Edi Dubien sa première exposition monographique mus.ale présentant un vaste ensemble de nouvelles créations comprenant plus de 300 dessins, des peintures, mais aussi des installations intégrant des sculptures. Dans cet ensemble inédit composé par l’artiste, le visiteur retrouvera plusieurs constantes de ses réalisations antérieures dont les figures du jeune homme et de l’enfant, esquissées à la fois avec force et légèreté, au regard souvent absent et qui pourtant s’imprègne du monde. Ces jeunes garçons, parfois inspirés de photographies, évoquent des centaines de visages qui ont pu exister et qui apparaissent comme figés dans le temps. S’il est inconnu du grand public, par contre il a de bonnes références chez les professionnels. Galeries d’art, expositions de musées et centres d’art contemporain. Articles de presse, radio, tv. Les Inrockuptibles, Beaux Arts Magazine, Connaissance des Arts, France Inter, Arte, etc.
Sur les deux autres étages, l’exposition « Avec un parfum d’aventure » est inspirée de notre expérience récente du confinement. Une exploration de la question du déplacement, avec des oeuvres du MAC, du Musée des Beaux-arts de Lyon et d’artistes de la scène française. En attendant, les travaux de réaménagement du système de désenfumage se poursuivent au musée. On a hâte de vous retrouver fin septembre ! Trois photos Edi Dubien, Une pensée naturelle, 2019. Aquarelle et crayon sur papier. Courtesy de l’artiste et Galerie Alain Gutharc, Jeune chevreuil maquillé, 2020. Aquarelle et crayon sur papier Courtesy de l’artiste et Galerie Alain Gutharc, Paris . Résistance, 2020. Aquarelle, crayon et encre sur papier. Courtesy de l’artiste et Galerie Alain Gutharc, Paris. Trois photos © Adagp, Paris, 2020

 

Réouverture du Musée et du Site Archéologique de Saint-Romain-en-Gal le 13 juin
Un nouveau parcours et la gratuité d’entrée devraient permettre une visite suivie, sécurisée et fluide, selon un protocole sanitaire précis. Ce musée allie la modernité de la présentation à la qualité des oeuvres et pièces anciennes. C’est aussi un lieu propice à la flânerie et à la détente.

Report de la Biennale d’art contemporain de Lyon à septembre 2022
La Biennale de Lyon, en accord avec Sam Bardaouil et Till Fellrath, commissaires invités, et les partenaires publics, a décidé de reporter à septembre 2022 la 16ème édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon, initialement prévue en 2021.   La situation sanitaire internationale actuelle ralentit considérablement les possibilités de résidences et de productions, les interactions entre les projets artistiques et le monde économique, et les collaborations avec le tissu associatif. Dans ce contexte particulier, ce report s’impose afin de préserver la qualité des liens entretenus avec les artistes qui fait la renommée de la Biennale de Lyon. www.labiennaledelyon.com


Infos & Liens

MUSÉES LYON

La Biennale de Lyon. www.labiennaledelyon.com
Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 28 38 12 12 – www.museedesconfluences.fr
Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr
Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com
Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org
Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com
Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr
Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr
Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr
Musée de l’Automobile Henri Malartre 645, rue du Musée 69270 Rochetaillée 04 78 22 18 80 – musee.malartre@mairie-lyon.frwww.musee-malartre.com