Site Web d'Informations Culturelles - 11ème année

MUSEES

Le Monde en Tête / Les coiffes de la donation Antoine de Galbert / Musée des Confluences 6 juin au 3 mai 2020Valoriser l’esprit guerrier, signe de statut social. porter la coiffe comme étendard. Voilà une exposition étonnante, tant par la richesses des collections que la scénographie et la muséographie. On imagine pas qu’un collectionneur privé ait pu acquérir tant de pièces au cours de ses voyages… Et en faire la donation au Musée des Confluences. La visiter, c’est comme faire un tour du monde des pays lointains et exotiques. La sélection de 334 coiffes et costumes reflètent la diversité des usages, formes, matériaux et techniques du monde. La plus grande salle du musée, est ornée de podiums sur lesquels sont installées toute une série de vitrines, tantôt rectangulaires, triangulaires, octogonales. D’ingénieuses petites lumières mettent en valeur l’esthétique de ces objets : coiffes de mariages, symboles du pouvoir, plumes d’Amazonie, chapeaux, masques et parures de têtes. Plus 5 superbes costumes. Origines Asie, Afrique, Amérique du Sud et Océanie.
Rien n’est laissé au hasard. Plus de 40 experts ont été consultés. Etonnantes et parfois spectaculaires, les coiffes sont des marqueurs d’identités pour les guerriers, de statut social pour les monarques. Des symboles traditionnels pour les jeunes mariés. Antoine de Galbert grand collectionneur en a réuni plus de cinq cent… En voici une sélection d’une grande diversité. Antoine de Galbert, collectionneur et fondateur de La maison Rouge à Paris, a choisi de donner au musée des Confluences son extraordinaire collection de coiffes. Plus de 500 pièces et quelques costumes, issus des quatre coins du monde, rejoindront le musée à partir de juin 2018. Après la reconnaissance du public, ce don témoigne, 3 ans après l’ouverture du musée des Confluences, de la confiance que lui apportent les réseaux professionnels et les collectionneurs. Cette collection rejoint et complète le fond ethnographique du musée des Confluences, constitué de près de 30 000 pièces. Photo. Masque lukuta, sud Sénégal et nord Guinée, population bassari © JP Doiteau. Coiffe akha, portée par les femmes mariées nord de la Thaïlande c JP Doiteau.

 

Mini-monstres / Maxi dégâts. Les Invisibles
Musée des Confluences 26 juin 2019 au 3 mai 2020

Le visiteur pénètre dans une forêt de cheveux géants. Puis poursuit dans un univers fantastique, dont les couleurs vives ou sombres crèent une atmosphère de mystère. Voici une petite, mais dense exposition. Instructive et passionnante. Au départ destinée aux jeunes de 10 à 15 ans. Et finalement aussi utile à l’adulte qu’à l’adolescent. La scénographie est originale, colorée. Un peu comme des décors de théâtre, des recoins, des niches, des vidéos, des commentaires interactifs. Et aussi des titres amusants en couleurs fluo  » aérobatic », « supercaptor », « selastipode », vampinaise ». Un faux microscope géants, présente de vraies vidéos d’insectes grossis de 50000 à 100000 fois et encore nettes ! Sont présentés aussi des mini-microscopes portatifs d’entomologistes. Le parcours est en 4 temps : immersion dans l’univers des parasites, explications sur leurs caractéristiques et leurs mode de vie, initiation aux protocoles scientifiques et conseil (très utiles), pour se préserver des petites bêtes. Le tout agrémenté de panneaux explicatifs sur les insectes avec des gros plans sur les punaises de lit, les mouches, les moustiques et les puces. Sous ses airs ludiques, l’exposition est le résultat d’un vrai travail de fond, réalisé par un comité scientifique, composé d’un psychologue, d’un docteur en entomologie médicale et d’un réalisateur et producteur de documentaires.
Un stand en forme d’insecte photo © Stofleth. Le microscope géant diffuse de superbes vidéos d’insectes agrandies des milliers de fois © Graphisme Tristan Maillet. Une punaise de lit photo © 7th Son Studio Shutterstock.

Quelques gestes simples à retenir pour notre vie quotidienne
* Pour se prémunir des poux : ne pas échanger de vêtements, porter un
bonnet à la piscine, attacher ses cheveux longs, éviter les selfies « tête
contre tête » et utiliser un peigne à poux ainsi qu’un insecticide naturel
pour s’en débarrasser.
* Pour faire barrage aux moustiques : éviter les eaux stagnantes, utiliser
une moustiquaire et des insecticides naturels
* Pour limiter la présence des acariens : aérer, faire le ménage et moins
chauffer sa chambre.
* Pour éviter les punaises de lit : vérifier ses affaires lorsque l’on ne dort
pas chez soi, surveiller sa literie et préférer un sommier à lattes
* Contre les tiques : éviter les herbes hautes, leur refuge, et inspecter son
corps après une balade en forêt, clôturer son jardin pour empêcher
l’intrusion des animaux porteurs.
* Pour se prémunir des puces : vérifier souvent ses animaux de
compagnie comme son chien et son chat car ils en ramènent de leurs
promenades. Aspirer les recoins et les endroits sombres.
* Pour ne pas attirer les diptères (moustiques et mouches) : éviter les
odeurs de sueurs et se laver les mains.

 « Coléoptères », petite, mais dense exposition d’insectes extraordinaires
Musée des Confluences jusqu’au 28 juin 2020
Coléoptères. Une petite mais dense exposition. Ils font depuis toujours partie de notre quotidien. Et parfois on ne les remarque même pas ! Comme dans ce tableau lumineux interactif représentant un bouquet de fleurs de Pieter Bruegel l’Ancien (1525-1589. Des insectes sont peints, mais en minuscule parmi les fleurs. Au visiteur de découvrir les coléoptères avec son doigt tactile. Avec l’exposition Coléoptères, le Musée des Confluences n’a pas fini de nous étonner par l’originalité et la pertinence de ses expositions. De la coccinelle au scarabée atlas en passant par le doryphore et la luciole, les coléoptères nous impressionnent par leurs dimensions ou leurs capacités étonnantes. Présents sur la totalité du globe à l’exception des pôles et des mers, ces insectes font partie de notre quotidien. Ils sont à l’origine de nombreux mythes et croyances à travers le monde. En associant les regards scientifiques et artistiques, cette exposition propose de découvrir ces créatures extraordinaires. Le saviez-vous? De la coccinelle au scarabée atlas en passant par la cétoine dorée, le doryphore et la luciole, les coléoptères représentent plus de 387000 espèces réparties sur tous les continents à l’exception du Pôle Sud, et sont présents sur terre depuis plusieurs centaines de millions d’années. Puisant dans l’incroyable collection entomologique du musée des Confluences, l’exposition propose de découvrir ces insectes si communs, aux caractéristiques pourtant extraordinaires. Photo Mistro, extrait de la série « Mask & totem » 2017 © photo Pascal Goet.

« Fêtes himalayennes, les derniers Kalash » 
Photos de reportages /
Musée des Confluences jusqu’au 1er déc 2019.
Fêtes himalayennes, les derniers Kalash, raconte l’histoire d’un trio de voyageurs originaires de Lyon. Viviane Lièvre est ethnologue et photographe, Jean Yves Loude, ancien directeur de Lyon Poche est ethnologue et écrivain et Hervé Nègre, photographe, il arpente le monde depuis 45 ans. Ils firent dix séjours dans ce pays en 1976 et 1990, et en ramenèrent des photos rares, des impressions, des notes et des objets originaux. Les Kalash sont animistes. Ils font des fêtes spectaculaires. Ils vivent dans trois vallées à l’Ouest de la chaîne himalayennes, au N-O du Pakistan. Ils vivent entre pâturages d’altitude et villages isolés de vallées. Leur donation permet, pour la première fois au Musée des confluences de mettre en lumière, ces habitants d’une région lointaine et oubliée. Photo. Fillettes en « habits d’ancêtres » pour la fête des vendanges, Prun, dans la vallée de Birir musée des Confluences © Viviane Lièvre.

Yokainoshima  » Esprits du Japon »
Superbes photos d’art de Charles Fréger et objets traditionnels du Japon
Musée des Confluences jusqu’au 25 août 2019

Le musée présente une petite, mais originale exposition temporaire. « Yokainoshima », une série de photos d’aujourd’hui, qui représentent « l’île aux esprits et aux monstres ». Les « Yokai » désignent des êtres surnaturels vivant parmi les japonais et générant des phénomènes mystérieux. A la différence des européens, les japonais semblent très attachés à leurs traditions. L’artiste photographe Charles Fréger réalise d’immenses photos, qu’il tire lui-même. Il s’agit d’un travail artistique très préparé, qui relève presque de l’anthropologique, avec une mise en scène, des personnages, des vrais costumes, des masques de collection, des cadrages frontaux, et des arrière-plans évocateurs. Charles Fréger a déjà fait une vingtaine d’expositions et réalisés plusieurs livres. C’est l’occasion pour le musée de montrer, aussi, quelques objets anciens, superbes et rarissimes, choisis parmi les 1000 pièces de ses collections japonaises. Une statue de Kannon. Un daruma. Des masques. Des statuettes de la spiritualité shintô, les « kami », présentées dans des petits sanctuaires reconstitués. Etc.  Bref, une scénographie recherchée qui met immédiatement le visiteur dans une ambiance japonaise.
Photo Oneone-No-Odoriko (Karitate, île de Fuku-e, archipel Goto, préfecture de Nagasaki – entre 2013 et 2015) © Charles Fréger.
Photo. Masque d’Hyottoko (Japon- 2e moitié du 20e siècle) Musée international du Carnaval et du Masque, Binche, Belgique Photo © Olivier Desart pour le MiCM. Hyottoko et Okame sont des personnages emblématiques du Japon.

 

Inédit dans l’univers des musées européens, le musée des Confluences met en dialogue les sciences pour comprendre l’histoire de l’humanité. Situé au confluent du Rhône et de la Saône, au cœur d’une architecture conçue pour être un lieu de rencontres et d’interrogations, le musée des Confluences aborde de grandes questions universelles : l’origine et le devenir de l’humanité, la diversité des cultures et des sociétés mais aussi la place de l’humain au sein du vivant. Soit un parcours permanent de 4 expositions dont la démarche inédite est de proposer au visiteur une approche interdisciplinaire. Des expositions qui sont complétées par les expositions temporaires annoncées ci-dessus. Rappelons qu’avec plus de 700 000 visiteurs, le musée des Confluences est le musée le plus visité de France (hors Paris).


MBA. L’Art et la Matière. Prière de Toucher.
Une exposition participative originale
Musée des Beaux-Arts du 13 avril au 22 septembre.
Généralement dans un musée il est absolument interdit de toucher aux oeuvres, et en particulier aux statues. Cette nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts, propose aux visiteurs une expérience inédite. Les visiteurs sont invités à découvrir les sculptures par le toucher. Grâce à dix reproductions d’oeuvres, de l’Antiquité au XX° siècle, le musée invite à une découverte sensorielle et sensible. Ces sculptures sont issues des collections des musées de Montpellier, Nantes, Lyon, Bordeaux, Lille et Rouen. L’idée est basée sur l’expérience de personnes déficientes visuelles. À travers quatre modules successifs – « Voir autrement » ; « Voir avec son corps » ; « Prière de toucher » ; « L’atelier du sculpteur » –, le visiteur est guidé dans sa découverte tactile grâce à un audioguide. Il peut aussi expérimenter en binôme, les yeux bandés, les différents
espaces et outils présentés dans la galerie tactile. Photo. * La visiteuse est invitée à porter un masque, pour se mettre dans la situation d’un non voyant ou d’un mal voyants. Et ainsi en touchant, découvrir peu à peu les contours, et les détails de la statue. L’Eté, superbe oeuvre originale de Jean-Antoine Houdon (1785). Excellente reproduction en résine chargée de poudre de marbre. Réalisation scanner 3D, moulage et tirage réalisés par Tactile Studio avec SNBR l’Office de la Pierre Dure et Corinne Durand © 2016. Photo © JP Doiteau.

L’intention de cette présentation est de montrer comment l’expérience du toucher offre une variété de sensations qui enrichit la compréhension des œuvres et les révèle dans toute leur dimension et leurs moindres détails. Une approche olfactive de la poussière de pierre, de la terre mouillée et de la fonte vient compléter ce dispositif multisensoriel. Photo. Grèce, Athènes, Koré, reproduction en résine chargée de poudre de marbre [œuvre originale en marbre pentélique, vers 540 avant J.-C.], Lyon, © Musée des Beaux-Arts. © DR.
Le portrait assis de Voltaire est saisissant de réalisme. La posture, le visage, les rides d’expression, le regard pétillant, les drapés de la robe de chambre : on imagine une oeuvre superbe. * Ce Voltaire de Jean-Antoine Houdon, (1828) eut un immense succès, l’artiste en réalisa, lui aussi de nombreuses répliques. Cette reproduction en résine patinée est absolument magnifique. Et c’est un privilège rare pour le visiteur que de pouvoir l’approcher de très près, de la frôler, et de la toucher. Ce qui est rigoureusement impossible dans un musée !
Reproduction, réalisation scanner 3D, moulage et tirage réalisés par Tactile Studio avec SNBR l’Office de la Pierre Dure et Corinne Durand © 2016. Photo © JP Doiteau.


CONFLUENCES. « Désir d’Art ». La collection africaine Ewa et Yves Develon
Des masques et cimiers extraordinaires d’Afrique
Musée des Confluences jusqu’au 12 mai 2019
« La collection n’est pas une accumulation d’objets, c’est un chemin. Ce n’est pas un but, c’est une manière de mieux se connaître » dit Yves Develon. Une quinzaine de pièces rares et peu vues jusqu’ici dans les musées d’Europe.  Durant une cinquantaine d’années, Ewa et Yves Develon ont constitué une incroyable collection d’objets d’Afrique, dont notamment des masques, cimiers et statues du Nigéria. Cette exposition présente les quarante premières pièces de leur donation ainsi que vingt prêts exceptionnels. Et le parcours retrace l’esprit qui a guidé la constitution de cette originale collection.
Photos. Masque-heaume agbogho mwo Sud-est du Nigeria, population igbo Don d’Ewa et Yves Develon © musée des Confluences © Gregor Podgorski. Vue d’une des salles de  la collection africaine Ewa et Yves Develon » au musée des Confluences, Lyon © Bertrand Stofleth.

 

 


MAC. Attendez-vous à être surpris !… (Suite du numéro précédent)
Quatre expositions évolutives de la jeune création contemporaine jusqu’au 7 juillet
Les jeunes artistes contemporains ne manquent ni d’idées, ni de talent. Comme en témoigne la nouvelle exposition du MACLyon. Certaines oeuvres présentées sont achevées, d’autres en cours, ou a venir. Les espaces sont donc occupés partiellement. L’exposition se veut évolutive. Et puisque les titres des expositions sont souvent en anglais : « Expect to be surprised ». Attendez-vous à être surpris ! Visite express.

 

 

 

 

 

Vues des expositions au MAClyon
Haut à gauche : Storytelling au MAC Lyon (8 mars – 7 juillet 2019). Œuvres de Chourouk Hriech. Courtesy de l’artiste et Galerie Anne-Sarah Bénichou, Paris © Adagp, Paris, 2019 © Blaise Adilon. Haut à droite : Tal Isaac Hadad, Regarder Respirer (Breathing Pictures) au MAC Lyon (8 mars – 28 avril 2019). Performance Récital pour un masseur, 2019. Photo © Blaise Adilon. Bas à gauche : Maxwell Alexandre, Pardo é Papel au MAC Lyon (8 mars – 7 juillet 2019). Photo © Blaise Adilon. Bas à droite : Sounding new au MAC Lyon (8 mars – 7 juillet 2019. Terry Riley, Time Lag Accumulator II, 1967-2003 . Production par Lille 2004 capitale européenne de la culture. Collection macLYON. Photo © Blaise Adilon.

MAC. Story Telling. Sept artistes en résidence
Sept artistes vont se succéder dans le temps jusqu’en juillet. Mettant la première oeuvre en présence de matériaux de construction : exposition-processus, qui renouvellent la relation entre le visiteur et l’artiste. Les grands panneaux blancs réalisés à main levée et au stylo feutre noir, par Chourouk Hriech, sont superbes. Au cours d’une performance elle fait même des dessins, dos à la feuille blanche ! Elle sera suivie dans le temps par Lou Masduraud & Antoine Bellini, de Sara Bichâo, Cecile Langlois, Hannelore Van Dijk et Violaine Lochu. Photo. Superbe panneaux, au feutre, appel à la contemplation d’architectures anciennes et récentes réelles et imaginaires de Chourouk Hriech © JPD.© Adagp, Paris, 2019.

MAC. Tal Isaac Hadad. Breathing Pictures
Regarder, respirer. Dans une salle sombre, ambiance tamisée, deux pianos de concert sont là, modifiés. L’un réduit à trois notes par octave, l’autre à six, au lieu de sept. Les touches sont regroupées. La partition est adaptée. L’artiste invité joue, le son est différent, moins de nuances, mais original et intéressant quand même. Photo. Le piano de Tal Isaac Hadad. Artiste invité, son aperçoit le clavier aux touches regroupées © JPD.

MAC. Maxwell Alexandre. « Pardo é Papel »
Maxwell Alexandre est brésilien, né à Rio de Janeiro, dans une favela. Il s’inspire, avec un réel talent, de la peinture murale, du rap et de sa pratique du roller. Sa vision de l’espace urbain est très pertinente. Ses oeuvres, monumentales ne laissent pas indifférents. Elles nous parlent de vie quotidienne de politique et de culture. Il peint sur des papiers kraft d’emballage brun ( « pardo é papel »), regroupés en immense panneaux muraux. D’autres petites bâches étanches, utilisés pour les mini-piscines d’enfants des favelas, forment ses autres supports. Il met en avant les minorités, les difficultés, les violences. Photo. Maxwell Alexandre, oeuvre murale réalisée en tissus étanche de min-baignoire pour enfants des favelas © JPD.

MAC. Sounding new. Oeuvres sonores de la collection
Le MAC possède dans ses collections des oeuvres sonores exceptionnelles. Elles sont exposées autour de Rainforest V de David Tudor et Composers Inside Electronics, qui constitue l’origine de l’exposition Sounding new. Le visiteur peut ainsi découvrir une sélection d’oeuvres de 17 artistes, autour de la musique, des arts visuels, du théâtre, de la danse et de la poésie. Les pièces exposées sont audacieuses dans leur conception et originales par leur créativité.
Mais pour comprendre, il faut s’arrêter, regarder, écouter, lire, ressentir les oeuvres de ces artistes dont certains ont marqué l’histoire de l’art contemporain. George Brecht. Philip Corner, Molly Davies, Morton Feldman, Anna Halprin, Joe Jones, Allan Kaprow, Alvin Lucier, George Mc Lunas, Peter Moore, Nam June Palk, Terry Riley, david Tdor & Composers inside Electronics, Stephen Vitiello, La Monte Young et Marian Zazeela. Photo. Ces roues et jantes ne roulent pas. Mais elles émettent des sons mélodieux. Approchez-vous. Et écoutez ©  JPD.

MAC. ACharlie Adlard, Walking Dead. Du 7 juin au 7 juillet
Illustrateur de « comics » (BD en français), depuis près de 20 ans, Charlie Adlard se fait connaître pour son travail de dessinateur pour Mars Attacks!, X-Files, Batman. Notamment grâce à son encrage de plus en plus affirmé, aux larges aplats noirs… A venir donc une exposition exceptionnelle de planches originales de Walking Dead, série évènement publiée en France par Delcourt… A suivre

 


Infos & Liens

La Biennale de Lyon. www.labiennaledelyon.com
Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 28 38 12 12 – www.museedesconfluences.fr
Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr
Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com
Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org
Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com
Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr
Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr
Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr
Musée de l’Automobile Henri Malartre 645, rue du Musée 69270 Rochetaillée 04 78 22 18 80 – musee.malartre@mairie-lyon.frwww.musee-malartre.com