LA LETTRE CULTURELLE DE LYON
Spectacles. Concerts. Théâtre. Expositions. Patrimoine. Voyages.
Création 2008. N°26 Automne-Hiver 16/17

MUSÉES 

Patrimoine. Lyon Capitale des murs peints.
Guides . « Lyon Cité du Patrimoine mondial ».
« Lyon et ses murs peints ».

Soyez toujours prêt à être surpris.
Swâni Prajnanpad. Maître spirituel indien

Antarctica des images extraordinaires
de l’Antarctique

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Musée des Confluences du 26 avril au 31 décembre.
Suite à la rencontre avec les équipes de l’expédition polaire « Antarctica », menée par Luc Jacquet et Wild-Touch en 2015, le musée des Confluences présente une exposition immersive consacrée à l’Antarctique. « Antarctica » est un voyage au coeur d’une oasis de vie polaire. Aux alentours de la base française Dumont d’Urville en Terre Adélie, ce site naturaliste exceptionnel est uniquement accessible aux missions scientifiques.650lequipe_de_plongee_se_prepare_ccedric_gentil
L’intérêt majeur de cette exposition est la double approche à la fois artistique et scientifique, mêlant les points des vues sous-marines et terrestres. « Antarctica » est une véritable ode poétique à la biodiversité polaire et à sa protection. Les vues grands manchots, de phoques de Weddel sont superbes. Les vols de pétrels dans la tempête et d’océanides au coucher de soleils sont sublimes. Les grands manchots bondissent hors de l’eau pour atterrir sur la banquise. Rarement on voit des images, (photo et vidéo) d’expédition aussi artistiques, surprenantes, romantiques et originales. Photos. L’équipe de plongeurs © Cédric Gentils.  Pétrels des neiges © Vincent Munier.

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Dix ans après le film « la Marche de l’Empereur »
Le réalisateur oscarisé Luc Jacquet est retourné en Antarctique. Accompagné de deux photographes naturalistes, Laurent Ballesta et Vincent Munier, il explore avec sa propre sensibilité l’univers polaire. Sous la glace, Laurent Ballesta, photographe plongeur et biologiste marin, réalise un défi technique et humain en découvrant à des profondeurs jusque-là inexplorées une biodiversité méconnue. Sur la glace, Vincent Munier, photographe des milieux extrêmes, témoigne de la vie animale en Terre Adélie. Photo de manchots Adélie bondissant hors de l’eau pour accèder à la banquise  © Vincent Munier.

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650laurentballesta5Entouré à 360 ° par quatre immenses écrans semi-circulaires
Passé le vestiaire où les hommes s’attèlent à de longs et méticuleux préparatifs, le visiteur est invité à plonger aux côtés des phoques de Weddell et des manchots empereurs et Adélie dans les profondeurs de l’océan Austral. Immergé, guidé par les plongeurs, il découvre la vie foisonnante des fonds sous-marins. Retournant à la surface, il prend pied sur la banquise. Entouré à 360 degrés par des écrans de plusieurs mètres de haut, il assiste alors aux scènes de vie quotidienne des colonies de manchots, en contemplation devant la beauté de la banquise qui se déploie à perte de vue. Antarctica, une exposition co-conçue par le musée des Confluences et Wild-Touch. Réalisée à la station française Dumont d’Urville en Terre Adélie, Antarctique avec l’aide des équipes et de la logistique de l’Institut polaire français Paul-Émile Victor et des Terres australes et antarctiques française. Dans ces salles volontairement sombres le visiteur est en immersion totale. Une vraie réussite. JPD. Photos de manchot Adélie et de bébé phoque de Weddel © Laurent Ballesta.

 

Autoportraits, de Rembrandt au selfie,
une exposition originale et interactive

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Musée des Beaux-Arts du 25 mars au 25 juin.
Autoportraits, ou l’art de la mise en scène
 » S’il n’y avait qu’une remarque préalable à faire, en commençant la visite, ce serait celle-ci trouvée sur la notice de l’autoportrait de Louis Janmot. « Parmi les cinq sens, la vue est celui qui revêt pour l’artiste une importance première. Etudier son propre visage en concentrant son intérêt sur le visage constitue ainsi l’une des catégories les plus généralement répandues parmi les portraits ». Et ce serait notre clé de visite. Dans les nombreuses toiles présentées, ce qui frappe immédiatement, c’est l’acuité, l’intensité du regard qui surgit, comme si le peintre s’adressait directement à nous. Les artistes apportaient un soin tout particulier à la reproduction de leur visage. Ils se sont aussi souvent mis en scène dans leur tenue de travail, en habit d’homme du monde ou en costume historique. N’oublions pas que ces portraits étaient aussi leur carte de visite, leur témoignage, pour montrer les différentes facettes de leur talent et convaincre les nobles et les riches de leur confier des oeuvres à réaliser. Le visiteur curieux remarquera enfin que les artistes se plaisaient à insérer leur propre portrait au coeur des scènes de genre, de scènes historiques ou même des natures mortes. En sortant, le visiteur pourra se faire photographier et agrandir l’innombrable collection des selfies réalisées par les lyonnais pour l’exposition. Voilà une exposition fort originale, où l’on voit que l’autoportrait est loin d’être un art mineur, mais plutôt un condensé parfait de leurs talents » . JPD.
Une large et inédite sélection d’autoportraits
L’exposition évoque les différentes approches de l’autoportrait du XVIe au XXIe siècle à partir d’une sélection d’œuvres en provenance de trois grands musées européens. 
Véritable genre artistique, l’autoportrait apporte, au-delà des questions de style propres à chaque époque, de nombreuses informations sur la personnalité de son auteur, ainsi que sur son environnement historique et social. À une époque où la pratique du selfie est devenue un véritable phénomène de société caractéristique de l’ère du digital, questionner la tradition et les usages de l’autoportrait semble plus que jamais d’actualité.
L’exposition rassemble plus de 130 œuvres : peintures, dessins, estampes, photographies, sculptures et vidéos et s’articule en sept sections thématiques, interrogeant les grandes typologies de l’autoportrait et leurs évolutions au fil du temps. L’exposition est complétée par une œuvre digitale interactive invitant le public à penser son image, conçue par le Centre d’art et de technologie des médias de Karlsruhe (ZKM). Les visiteurs invités à créer leurs autoportraits. Une attention spécifique sera portée sur l’offre à l’attention des publics par l’intermédiaire de nombreuses propositions originales, ainsi que sur l’inscription de ce projet à l’ère du numérique. Photo Gustave Courbet. Les amants heureux 1844. Lyon, musée des beaux-Arts © MBA Alain Basset.

sylvie-ramondS. MarqueTout savoir sur les autoportraits,
avec le catalogue « Autoportraits de Rembrandt au selfie« 

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon a réalisé avec la Staatliche Kunsthalle de Karlsruhe et les National Galleries of Scotland d’Edimbourg, sous la direction de Sylvie Ramond et de Stéphane Paccoud, un superbe catalogue, très documenté, avec une belle iconographie « Autoportraits » de Rembrandt au selfie« . Ed Snoeck. En vente à la boutique du musée. Photo S. Ramond © S. Marque.

Regards sur peinture lyonnaise au XX°s. 

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Musée des Beaux-Arts jusqu’au 10 juillet. Un nouvel accrochage, très actuel
Le musée propose à la place et dans les salles qui leur étaient dévolues, un nouvel accrochage de sa section moderne et contemporaine axé sur la scène artistique lyonnaise au XXe siècle, de Pierre Combet-Descombes jusqu’à la génération qui émerge dans les années 1980 : Stéphane Braconnier, Christian Lhopital, Marc Desgrandchamps, Patrice Giorda, etc…
Dans la continuité des expositions précédentes
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des expositions qui,notamment depuis une dizaine d‘années, ont été consacrées à des
artistes, à des groupes ou à des personnalités qui, tout au long du siècle dernier, ont marqué la vie artistique lyonnaise. Cette présentation, qui ne saurait prétendre à l’exhaustivité, s’appuie d’abord sur le fonds du musée, dont le contenu témoigne de la façon dont les responsables successifs des collections publiques lyonnaises ont, avec des fortunes diverses, appréhendé la scène artistique locale et du nombre et de la qualité des dons qui ont permis de les développer.

STUDIO BASSET alain Basset 12 rue de la Blanchisserie 69250 Neuville sur Saone 0607535207 [#Beginning of Shooting Data Section] Nikon D800E 2015/12/01 10:54:11.40 Fuseau horaire/date : UTC+1, Heure d'été:Activée RAW (14 bits) Taille d'image : L (7360 x 4912), FX Objectif : VR 24-120mm f/4G Photographe : ALAIN BASSET      0607535207         Copyright : BASSET0607525307                                       Focale : 38mm Mode d'exposition : Manuel Mesure : Matricielle Vitesse d'obturation : 1/60s Ouverture : f/8 Correction expo. : 0IL Régl. précis expo. : Sensibilité : ISO 200 Optimisation image : Balance des blancs : Ensoleillé, 0, 0 Mode mise au point : Manuel (MF) Mode de zone AF : Point sélectif Réglage précis AF : Désactivé VR : ON Réduction du bruit : Désactivée Réduc. bruit ISO : Désactivée Mode couleur : Espace colorimétrique : Adobe RVB Correction des tons : Réglage des teintes : Saturation : Accentuation : D-Lighting actif : Désactivé Contrôle du vignetage : Désactivé Contrôle auto de la distorsion : Désactivé Picture Control : NEUTRAL-POLA Fondé sur : [NL] Neutre Réglage rapide : Accentuation : 4 Contraste : -1 Luminosité : 0 Saturation : -1 Teinte : -1 Effets de filtres : Virage : Sys coord : Nettoyage du capteur d'image : 2013/10/07 17:42:52 Légende image : ALAIN BASSET      0607535207         [#End of Shooting Data Section]L’accrochage est complété par des emprunts
Des prêts des institutions, notamment le musée municipal Paul Dini Villefranche-sur-Saône, le Musée d’Art contemporain de Lyon et la collection du Frac Rhône-Alpes gérée, à Villeurbanne, par l’Institut d’Art Contemporain. Elle est aussi enrichie de prêts
significatifs de collectionneurs particuliers, qui témoignent du rôle important que ceux-ci ont joué dans l’appréciation et la transmission des œuvres des artistes lyonnais du 20e siècle.B 1750 Tel qu’il se présente, dans la diversité des parcours et la variété des expressions, cet accrochage vise à rendre compte à la fois de la richesse et de la singularité de la création artistique à Lyon au cours du 20e siècle et des relations qu’elle entretient avec le mouvement général des arts.
Commissaires d’exposition Sylvie Ramond, conservateur en chef du patrimoine, directeur du Musée des Beaux-Arts de Lyon
Patrice Béghain, auteur d’Une histoire de la peinture à Lyon (éd Bachès, 2011). Photos. Marc Desgrandchamps. en boite,1985, Collection IAC, Villeurbanne/Rhône-Alpes. Photo © Blaise Adilon. Pierre Combet-Descombes, Les Tulipes rouges, 1929. © Lyon MBA – Photo Alain Basset. Max Schoendorff, Hymne, 1967-1969, Lyon. Galerie Michel Descours © Alain Basset. 

 

Lumière, rétrospective Yoko Ono au MACLyon

Yoko Ono300x201Balance Piece, 2010Musée d’Art Contemporain 9 mars – 10 juillet.
Exposition prolongée jusqu’au 17 juillet.
Bonne nouvelle, l’exposition est prolongée d’une semaine. Le MACLyon présente la toute première rétrospective française consacrée à l’oeuvre de Yoko Ono. Yoko Ono est une artiste aux talents multiples : plasticienne, chanteuse, comédienne, musicienne, écrivain et cinéaste japonaise. Elle fût l’épouse du leader des Beatles, John Lennon, sera assassiné un 8 décembre 1980. Il est rare qu’une artiste présente dès ses débuts une oeuvre accomplie. C’est le cas de Yoko Ono qui, dès l’origine, expose de nouvelles idées et concepts, et conçoit de nouvelles manières d’écouter et de produire du son. Elle parfait son éducation entre la philosophie et la vie en temps de guerre, privations et déplacements. Photo. Yoko ONO, Balance Piece, 2010. Exposition  Transparency, Art for Renewable Energy, MACRO, Rome, Italie, 2010. Photo © Marco Delogu. Courtesy de l’artiste.
Elle est née à Tokyo en 1933 et se rend aux États-Unis à l’âge de 3-4 ans, mais doit regagner le Japon avec sa famille quand la guerre éclate. Pendant le bombardement de Tokyo, elle et son frère sont contraints de fuir à la campagne pour échapper à la destruction de la ville. C’est là qu’elle découvre le ciel et le pouvoir de l’imaginaire : elle crée pour son frère affamé des « menus pour le ciel ». Le ciel devient à ses yeux une oasis de paix, lui permettant d’échapper aux difficultés qui l’entourent.
12 - Yoko Ono, Half-A-Room, 1967300x200En 1952, elle écrit une oeuvre intitulée The Soundless Music, et une autre dont elle crée les images, qui porte le titre de An Invisible Flower. Les deux sont avant tout des « concepts ». En 1953, Yoko Ono retourne à New York afin de poursuivre ses études et c’est là qu’elle écrit « A Grapefruit in the World of Park », qui sera le canevas de quelques-unes de ses toutes premières performances. Au cours de l’hiver 1960/1961, Yoko Ono soutient l’idée qu’une représentation visuelle d’un concept ou d’une idée n’est pas nécessaire, et elle présente des instructions pour peintu res, qui consistent en de simples mots écrits sur des feuilles exposées. L’étape finale de ce processus sera la publication en 1964 de Grapefruit. Yoko Ono crée des oeuvres pour différentes formes : son, film, participation,instruction, architecture, installation, environnement… Toutes ces formes sont présentées dans la rétrospective du macLyon qui couvre la période 1952/2016, soit 64 ans de création. Sur 3000 m2 et 3 étages. Photo. Yoko Ono, Half-A-Room, 1967. L’artiste dans son installation Half-A-Room, pendant l’exposition Photo. Yoko Ono at Lisson: Half-A-Wind Show, Lisson Gallery, Londres, 11 octobre – 14 novembre 1967. Photo © Clay Perry. Courtesy de l’artiste.

 

5  32Musée de l’imprimerie et de la communication graphique du 8 avril au 28 août
Charles Loupot, des Beaux-Arts de Lyon aux grands annonceurs de Paris
Charles Loupot s’inscrit aux Beaux-Arts de Lyon en 1911. Dès le début ses affiches se démarquent de l’affiche traditionnelle. Son style élégant plait et le travail afflue. A Paris, Loupot rencontre de grands annonceurs, qui d’emblée lui font confiance, au feeling… Ce qui n’est pas toujours le cas actuellement, où les grands communicants décortiquent tout au marketing ! Etienne Nicolas (vins), Eugène Schueller (Valentine, L’Oréal, Ocap, Monsavon, Dop, Ambre Solaire), les Galeries Barbès. Il réalise ses grandes affiches Arts déco. Sa notoriété grandit. Plus tard il rencontre Max Augier directeur de la publicité de St Raphaël avec qui il va faire de grandes campagnes. Il va renouveler les composantes et la typographique de l’affiche dans le sens d’une simplification croissante. Il dessine en cursives graphiques perfectionnées avec l’aide d’une équipe de dessinateurs d’élite suisses restés dans l’ombre. Il avait un choix réfléchi du raccourci. Ses affiches Voisin, Valentine, Ambre Solaire, Coty, Twining et St Raphaël auraient tout-à-fait leur place dans les grands musées français. « L’affiche doit se montrer et séduire du premier coup d’oeil, comme une femme qui serait dès le matin en grand décolleté ». « L’affiche est immédiate, mais elle peut aussi être profonde ». Et c’est tout l’art savant de Loupot dont les oeuvres sont d’impérissables trésors du patrimoine artistique français. Il fût incontestablement l’un des plus grands affichistes du XX° siècle, le plus artiste, le plus charmeur de tous. JPD.Photos © Le tracteur Austin (1928). Paris, Imp. Courbet. Lithographie couleur, 120 x 160 cm.  Voisin. Automobiles (1923). Paris, Imp. Devambez. Lithographie couleur, 164 x 124 cm. Saint-Raphaêl. Quinquina. Rouge Blanc (1945/1953). Paris, Affiches Gaillard. Lithographie couleur, 160 x 120 cm. Ces trois photos, tous droits réservés Bibliothèque Forney.



Trois lieux qui, à eux seuls, méritent le détour

MAC320 JPDLe Musée d’art contemporain de Lyon (macLYON). Cité Internationale 81 quai Charles de Gaulle, 69006 Lyon. Construit par Renzo Piano, au bord du Rhône, au coeur de la Cité Internationale, à côté du centre de congres et ouvert sur le Parc de la Tête d’Or, Il offre une surface d’exposition de 3000m2 répartie en trois plateaux intégralement modulables qui permettent toutes formes de scanographies et d’expositions. © JPD.
SUCRIERE320JPDLa Sucrière 47-49 quai Rambaud, 69002 Lyon. Entre fleuve et voies ferrées, la Sucrière a su garder l’éloquence architecturale de son passé tout en offrant un espace d’exposition de plus de 7000m2. Le lieu avec ses péniches à quai, son ancien pont roulant, ses immenses cubes de bureaux orange et vert, son magasin design, ses galeries d’art et ses bars-restaurants est plein de charme. C’est tout à fait le Lyon du futur entre tradition et modernité. Photo © JPD.
Confluences320JPD* Le Musée des Confluences 86 quai Perrache, 69002 Lyon. Dans le cadre de la Biennale de Lyon, le Musée accueille en 2015 une œuvre de Yuan Goang-Ming. Le musée des Confluences est né de la rencontre d’un Cristal de verre et d’un Nuage d’inox, à l’image de la convergence des deux cours d’eau : le Rhône et la Saône. Son architecte, Wolf D. Prix, l’a conçu pour être un lieu de découverte où les espaces de savoirs et de loisirs se conjuguent. Sa silhouette perturbée peut choquer plus d’un visiteur. Mais l’intérieur grandiose et la richesse des collections présentées méritent plus qu’un simple détour. Inutile d’essayer de s’y rendre en voiture, les parkings sont insuffisants, il est nettement préférable de prendre le tram qui s’arrête juste devant. Bon plan : prendre la navette fluviale qui va de Vaise au centre Commercial Confluences puis dix minutes a pied pour arriver à La Sucrière et ensuite continuer, toujours à pied jusqu’au Musée des Confluences. Photos © JPD.
La Sucrière. Musée des Confluences. Musée d’Art Contemporain. Musée des Confluences.

 

Infos & Liens

* Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 72 69 05 00 – www.museedesconfluences.fr

* Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr

* Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com

* Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org

* Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com

* Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr

* Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr

* Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr

* Musée d’Art Moderne de Saint Etienne. Rue Fernand Léger 42270 Saint-Piest-en-Jarez  –  mam@agglo-st-etienne.fr – www.mam-st-etienne.fr

* Fondation Gianadda- Martigny Suisse – www.gianadda.ch – info@gianadda.ch