LA LETTRE CULTURELLE DE LYON  - CREATION 2008
L'essentiel des spectacles, concerts et expositions. Reportages patrimoine et voyages.

MUSÉES 

Expositions en cours, à venir
Escapades à Bilbao et San Sebastian

 

Soyez toujours prêt à être surpris.
Swâni Prajnanpad. Maître spirituel indien

 

Expositions en cours et à venir

Un regard sur la scène artistique lyonnaise au 20 e siècle

Une grande partie des collections du XXe siècle du musée est exposée au Museo nacional de arte (MUNAL) à Mexico, du 11 novembre 2015 au 3 avril 2016. Puis et au Museo de las Artes Universidad de Guadalajara (MUSA) du 21 avril au 10 juillet 2016.

DESCGRANDCHAMPS650En boite

Un nouvel accrochage, très actuel…
Le musée propose à la place et dans les salles qui leur étaient dévolues, un nouvel accrochage de sa section moderne et contemporaine axé sur la scène artistique lyonnaise au XXe siècle, de Pierre Combet-Descombes jusqu’à la génération qui émerge dans les années 1980 : Stéphane Braconnier, Christian Lhopital, Marc Desgrandchamps, Patrice Giorda, etc…Cette initiative s’inscrit dans la continuité des expositions qui,notamment depuis une dizaine d‘années, ont été consacrées à des
artistes, à des groupes ou à des personnalités qui, tout au long du siècle dernier, ont marqué la vie artistique lyonnaise. Cette présentation, qui ne saurait prétendre à l’exhaustivité, s’appuie d’abord sur le fonds du musée, dont le contenu témoigne de la façon dont les responsables successifs des collections publiques lyonnaises ont, avec des fortunes diverses, appréhendé la scène artistique locale et du nombre et de la qualité des dons qui ont permis de les développer.

STUDIO BASSET alain Basset 12 rue de la Blanchisserie 69250 Neuville sur Saone 0607535207 [#Beginning of Shooting Data Section] Nikon D800E 2015/12/01 10:54:11.40 Fuseau horaire/date : UTC+1, Heure d'été:Activée RAW (14 bits) Taille d'image : L (7360 x 4912), FX Objectif : VR 24-120mm f/4G Photographe : ALAIN BASSET      0607535207         Copyright : BASSET0607525307                                       Focale : 38mm Mode d'exposition : Manuel Mesure : Matricielle Vitesse d'obturation : 1/60s Ouverture : f/8 Correction expo. : 0IL Régl. précis expo. : Sensibilité : ISO 200 Optimisation image : Balance des blancs : Ensoleillé, 0, 0 Mode mise au point : Manuel (MF) Mode de zone AF : Point sélectif Réglage précis AF : Désactivé VR : ON Réduction du bruit : Désactivée Réduc. bruit ISO : Désactivée Mode couleur : Espace colorimétrique : Adobe RVB Correction des tons : Réglage des teintes : Saturation : Accentuation : D-Lighting actif : Désactivé Contrôle du vignetage : Désactivé Contrôle auto de la distorsion : Désactivé Picture Control : NEUTRAL-POLA Fondé sur : [NL] Neutre Réglage rapide : Accentuation : 4 Contraste : -1 Luminosité : 0 Saturation : -1 Teinte : -1 Effets de filtres : Virage : Sys coord : Nettoyage du capteur d'image : 2013/10/07 17:42:52 Légende image : ALAIN BASSET      0607535207         [#End of Shooting Data Section]

… Et complété par des emprunts
Des prêts des institutions, notamment le musée municipal Paul Dini Villefranche-sur-Saône, le Musée d’Art contemporain de Lyon et la collection du Frac Rhône-Alpes gérée, à Villeurbanne, par l’Institut d’Art Contemporain. Elle est aussi enrichie de prêts
significatifs de collectionneurs particuliers, qui témoignent du rôle important que ceux-ci ont joué dans l’appréciation et la transmission des œuvres des artistes lyonnais du 20e siècle.B 1750 Tel qu’il se présente, dans la diversité des parcours et la variété des expressions, cet accrochage vise à rendre compte à la fois de la richesse et de la singularité de la création artistique à Lyon au cours du 20e siècle et des relations qu’elle entretient avec le mouvement général des arts.
Commissaires d’exposition Sylvie Ramond, conservateur en chef du patrimoine, directeur du Musée des Beaux-Arts de Lyon
Patrice Béghain, auteur d’Une histoire de la peinture à Lyon (éd Bachès, 2011). Photos. Marc Desgrandchamps. en boite,1985, Collection IAC, Villeurbanne/Rhône-Alpes. Photo © Blaise Adilon. Pierre Combet-Descombes, Les Tulipes rouges, 1929. © Lyon MBA – Photo Alain Basset. Max Schoendorff, Hymne, 1967-1969, Lyon. Galerie Michel Descours © Alain Basset. Musée des Beaux-Arts jusqu’au 10 juillet.

Un nouveau Poussin au Musée des Beaux-Arts

poussin_Chione320Le musée des Beaux-Arts de Lyon poursuit sa politique d’acquisition avec l’achat du tableau de Nicolas Poussin classé Trésor national, Diane tuant Chioné, pour un montant de 3 750 000 €. Cette opération est rendue possible grâce au soutien du Club du Musée Saint-Pierre, de la Ville de Lyon, de l’Etat et de la Région Rhône-Alpes. Le tableau représente Diane tuant Chioné, vers 1622-23 est une œuvre de jeunesse réalisée à Lyon.

Une acquisition possible surtout grâce au mécénat
L’œuvre prouve que Poussin est déjà le grand peintre que l’Italie confirmera et qui peindra, sept ans avant sa mort, la Fuite en Égypte, tableau acquis par le musée en 2008 dans le cadre d’une opération exceptionnelle de mécénat d’entreprise. Ainsi, Diane tuant Chioné rejoint au musée des Beaux-Arts de Lyon les œuvres d’une brillante assemblée d’artistes constituée de Simon Vouet, d’Eustache Le Sueur, de Philippe de Champaigne ou encore de Charles Le Brun. Elle offre au visiteur la possibilité, unique au sein d’une collection publique, d’entrevoir la carrière naissante de l’un des plus grands noms de l’École française à travers une œuvre où sa capacité d’invention et d’expression des passions est déjà frappante. L’œuvre a été achetée auprès d’une galerie londonienne pour un montant de 3 750 000 €. Dont, les mécènes du Club du musée Saint-Pierre 2 750 000 €. L’État, Fonds du Patrimoine 600 000 €. Ville de Lyon 300 000 €. Région Rhône-Alpes 100 000 €.

Une oeuvre rare et peinte à Lyon
Nicolas Poussin (Les Andelys, 1594 – Rome, 1665) séjourne à Lyon avant de rejoindre l’Italie en 1624. Œuvre précoce -l’artiste a alors 30 ans- Diane tuant Chioné a été très vraisemblablement commandée par le père Bernardin, Silvio I (1613-1686), lors de son séjour à Lyon. En 1691, le tableau appartient à une importante famille de soyeux lyonnais d’origine milanaise, les Reynon. Ainsi, il peut être considéré, non seulement comme l’une des rares œuvres du peintre précédant le couronnement romain, mais également comme une œuvre réalisée du temps du séjour lyonnais de l’artiste. Chioné est d’une beauté telle qu’Apollon et Mercure s’en éprennent. L’orgueil insensé de la jeune fille qui se vante d’avoir plus d’attraits que Diane lui vaut d’être châtiée par la déesse courroucée. Diane lui ôte toute possibilité de tenir de nouveau pareil discours, en transperçant sa langue d’une flèche qui entraîne son agonie. Diane tuant Chioné, un sujet rare tiré des Métamorphoses d’Ovide. Photo Nicolas Poussin (1594-1665), La Mort de Chioné, Musée des Beaux-Arts de Lyon
© Lyon MBA – Photo Alain Basset.

Ma Terre Première, pour construire demain

 2_batitraditionnel_credit_craterreComment de simples grains de terre peuvent-ils tenir ensemble jusqu’à ériger des murailles ?
Grâce à une présentation qui fait appel à des manipulations simples, l’exposition Ma terre première propose d’explorer les qualités méconnues de la terre crue, matériau traditionnel et innovant. L’exposition Ma terre première donne à voir et à comprendre les forces physiques qui régissent la matière en grains et permettent de construire en terre. Un atelier installé au sein même du parcours prolonge l’expérience en proposant au public de manipuler la terre, pour une découverte sensorielle et esthétique de cette matière. Une expérience interactive à vivre en famille, qui interpellera tous les curieux de sciences ! Photo de Bâti traditionnel © CRAterre.

Une fascination toujours ressenties face à l’architecture de terre
« Dans nombre de récits des origines, l’homme est façonné d’argile à laquelle la divinité donne vie. Nous en avons sans doute gardé une fascination et une émotion toujours ressenties face à l’architecture de terre et à ses bâtiments de terre crue. Cet habitat a formé les premières villes de l’histoire humaine édifiées en Mésopotamie il y a plus de six mille ans avec des matériaux dont l’usage ne s’est jamais perdu et que l’on retrouve sur tous les continents. La tour de Babel faite de briques demeure comme le symbole de cette pratique universelle aujourd’hui adaptée, renouvelée et dont on mesure les qualités dans des constructions contemporaines alliant la beauté des formes aux économies d’énergie et au respect de l’environnement ». Hélène Lafont-Couturier, directrice du musée. Musée des Confluences du 23 février au 17 Juillet.

 

« Lumière », rétrospective Yoko Ono au Musée d’art contemporain

Yoko Ono300x201Balance Piece, 2010Le Musée d’art contemporain de Lyon présente la toute première rétrospective française consacrée à l’oeuvre de Yoko Ono. Yoko Ono est une artiste aux talents multiples : plasticienne, chanteuse, comédienne, musicienne, écrivain et cinéaste japonaise. Elle fût l’épouse du leader des Beatles, John Lennon, sera assassiné un 8 décembre 1980. Il est rare qu’une artiste présente dès ses débuts une oeuvre accomplie. C’est le cas de Yoko Ono qui, dès l’origine, expose de nouvelles idées et concepts, et conçoit de nouvelles manières d’écouter et de produire du son. Elle parfait son éducation entre la philosophie et la vie en temps de guerre, privations et déplacements. Photo. Yoko ONO, Balance Piece, 2010. Exposition  Transparency, Art for Renewable Energy, MACRO, Rome, Italie, 2010. Photo © Marco Delogu. Courtesy de l’artiste.
Elle est née à Tokyo en 1933 et se rend aux États-Unis à l’âge de 3-4 ans, mais doit regagner le Japon avec sa famille quand la guerre éclate. Pendant le bombardement de Tokyo, elle et son frère sont contraints de fuir à la campagne pour échapper à la destruction de la ville. C’est là qu’elle découvre le ciel et le pouvoir de l’imaginaire : elle crée pour son frère affamé des « menus pour le ciel ». Le ciel devient à ses yeux une oasis de paix, lui permettant d’échapper aux difficultés qui l’entourent.
12 - Yoko Ono, Half-A-Room, 1967300x200En 1952, elle écrit une oeuvre intitulée The Soundless Music, et une autre dont elle crée les images, qui porte le titre de An Invisible Flower. Les deux sont avant tout des « concepts ». En 1953, Yoko Ono retourne à New York afin de poursuivre ses études et c’est là qu’elle écrit « A Grapefruit in the World of Park », qui sera le canevas de quelques-unes de ses toutes premières performances. Au cours de l’hiver 1960/1961, Yoko Ono soutient l’idée qu’une représentation visuelle d’un concept ou d’une idée n’est pas nécessaire, et elle présente des instructions pour peintu res, qui consistent en de simples mots écrits sur des feuilles exposées. L’étape finale de ce processus sera la publication en 1964 de Grapefruit. Yoko Ono crée des oeuvres pour différentes formes : son, film, participation,instruction, architecture, installation, environnement… Toutes ces formes sont présentées dans la rétrospective du macLyon qui couvre la période 1952/2016, soit 64 ans de création. Sur 3000 m2 et 3 étages. Photo. Yoko Ono, Half-A-Room, 1967. L’artiste dans son installation Half-A-Room, pendant l’exposition Photo. Yoko Ono at Lisson: Half-A-Wind Show, Lisson Gallery, Londres, 11 octobre – 14 novembre 1967. Photo © Clay Perry. Courtesy de l’artiste.
Musée d’Art Contemporain 9 mars – 10 juillet.

 

Autoportraits, de Rembrandt au selfie
Une exposition originale et interactive

234 Courbet-Gustave_Les-amants-heureuxAutoportraits, de Rembrandt au selfie est la première exposition réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la Staatliche Kunsthalle de Karlsruhe, les National Galleries of Scotland à Édimbourg et le musée des Beaux-Arts de Lyon.
L’exposition évoque les différentes approches de l’autoportrait du XVIe au XXIe siècle à partir d’une sélection d’œuvres en provenance de trois grands musées européens. 
Véritable genre artistique, l’autoportrait apporte, au-delà des questions de style propres à chaque époque, de nombreuses informations sur la personnalité de son auteur, ainsi que sur son environnement historique et social. À une époque où la pratique du selfie est devenue un véritable phénomène de société caractéristique de l’ère du digital, questionner la tradition et les usages de l’autoportrait semble plus que jamais d’actualité.
L’exposition rassemble plus de 130 œuvres : peintures, dessins, estampes, photographies, sculptures et vidéos et s’articule en sept sections thématiques, interrogeant les grandes typologies de l’autoportrait et leurs évolutions au fil du temps. L’exposition est complétée par une œuvre digitale interactive invitant le public à penser son image, conçue par le Centre d’art et de technologie des médias de Karlsruhe (ZKM). Les visiteurs invités à créer leurs autoportraits. Une attention spécifique sera portée sur l’offre à l’attention des publics par l’intermédiaire de nombreuses propositions originales, ainsi que sur l’inscription de ce projet à l’ère du numérique. Photo Gustave Courbet. Les amants heureux 1844. Lyon, musée des beaux-Arts © MBA Alain Basset. Musée des Beaux-Arts du 25 mars au 25 juin.

 

Musée Gadagne. Guignol, un regard décalé sur la Grande Guerre

Guignol La guerreDessin de Touraille 140x200Castelet Hopital140x201

 

Mobiliser, survivre. Des rôles multiples, à l’arrière comme au front.
Inscrite dans le cadre des manifestations de commémoration du centenaire de la première guerre mondiale, cette exposition temporaire dévoile le rôle de Guignol pendant la Grande Guerre. A l’arrière, au front, la marionnette populaire va jouer des rôles multiples. Figure rassurante pour les soldats lyonnais sur le front, Guignol joue aussi un rôle dans l’engouement patriotique. Par ailleurs, on le retrouve avec une vision critique et ironique à l’égard des profiteurs de guerre.L’exposition pose aussi la question de la création culturelle dans les conditions difficiles de la guerre. Conçue pour un large public, y compris familial, cette exposition propose un regard décalé sur la Grande Guerre, à travers le prisme d’un personnage emblématique que l’on ne s’attendait pas à retrouver dans le récit de ces années sombres.
Photos. * La guerre : Affiche de la série La guerre, dessin de Jean Coulon, S. Farges, éditeur, Lyon, Société des amis de Lyon et de Guignol © Georges Coulon * Dessin de Touraille : Cogne fort, Chignol…, carte postale, dessin d’André Touraille, coll. Jean-Paul Tabey. * Castelet avec trois soldats et deux infirmières, photographie, Hôpital auxiliaire n°107, École Normale d’Institutrices, boulevard de la Croix-Rousse, Lyon 4e, Historial de la Grande Guerre – Péronne (Somme), inv. 064831
Musée Gadagne jusqu’au 28 février.

 

Le Musée des Tissus menacé de fermeture !

Le Musée des Tissus de Lyon est menacé de fermeture, ce qui constituerait indiscutablement une catastrophe patrimoniale majeure. L’indifférence de la ville de Lyon et celle du Ministère de la Culture et de la Communication rendent possible un scénario qui reste pour beaucoup inconcevable. Le Musée des Tissus de Lyon est une des plus prestigieuses et importantes (sinon la plus grande) institution au monde consacrée aux textiles en terme de qualité comme de quantité. Il représente le patrimoine textile de la France et est une source inépuisable pour la recherche ainsi qu’un lieu d’inspiration pour la création textile actuelle. Il doit exister et rester ouvert pour le bien de la ville, de la région et pour le rayonnement de la France. – www.mtmad.fr – info@museedestissus.com


 

Infos & Liens

* Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 72 69 05 00 – www.museedesconfluences.fr

* Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr

* Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com

* Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org

* Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com

* Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr

* Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr

* Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr

* Musée d’Art Moderne de Saint Etienne. Rue Fernand Léger 42270 Saint-Piest-en-Jarez  –  mam@agglo-st-etienne.fr – www.mam-st-etienne.fr

* Fondation Gianadda- Martigny Suisse – www.gianadda.ch – info@gianadda.ch


 

Trois lieux qui, à eux seuls, méritent le détour

MAC320 JPDLe Musée d’art contemporain de Lyon (macLYON). Cité Internationale 81 quai Charles de Gaulle, 69006 Lyon. Construit par Renzo Piano, au bord du Rhône, au coeur de la Cité Internationale, à côté du centre de congres et ouvert sur le Parc de la Tête d’Or, Il offre une surface d’exposition de 3000m2 répartie en trois plateaux intégralement modulables qui permettent toutes formes de scanographies et d’expositions. © JPD.
SUCRIERE320JPDLa Sucrière 47-49 quai Rambaud, 69002 Lyon. Entre fleuve et voies ferrées, la Sucrière a su garder l’éloquence architecturale de son passé tout en offrant un espace d’exposition de plus de 7000m2. Le lieu avec ses péniches à quai, son ancien pont roulant, ses immenses cubes de bureaux orange et vert, son magasin design, ses galeries d’art et ses bars-restaurants est plein de charme. C’est tout à fait le Lyon du futur entre tradition et modernité. Photo © JPD.
Confluences320JPD* Le Musée des Confluences 86 quai Perrache, 69002 Lyon. Dans le cadre de la Biennale de Lyon, le Musée accueille en 2015 une œuvre de Yuan Goang-Ming. Le musée des Confluences est né de la rencontre d’un Cristal de verre et d’un Nuage d’inox, à l’image de la convergence des deux cours d’eau : le Rhône et la Saône. Son architecte, Wolf D. Prix, l’a conçu pour être un lieu de découverte où les espaces de savoirs et de loisirs se conjuguent. Sa silhouette perturbée peut choquer plus d’un visiteur. Mais l’intérieur grandiose et la richesse des collections présentées méritent plus qu’un simple détour. Inutile d’essayer de s’y rendre en voiture, les parkings sont insuffisants, il est nettement préférable de prendre le tram qui s’arrête juste devant. Bon plan : prendre la navette fluviale qui va de Vaise au centre Commercial Confluences puis dix minutes a pied pour arriver à La Sucrière et ensuite continuer, toujours à pied jusqu’au Musée des Confluences. Photos © JPD.
La Sucrière. Musée des Confluences. Musée d’Art Contemporain. Musée des Confluences.