La Lettre Culturelle de Lyon - N°27 Printemps-Eté 2017  - Création 2008

MUSÉES

Soyez toujours prêt à être surpris.
Swâni Prajnanpad. Maître spirituel indien

Mars / Avril

Trois expositions au MacLYON / Musée d’Art Contemporain Cité Internationale
* Los Angeles, une fiction / macLYON / 8 mars – 9 juillet
Le macLYON, nous fait voyager tout autour du monde ! Après la Chine (Le Moine et le Démon en 2004), l’Inde (Indian Highway en 2012), le Brésil (Imagine Brazil en 2014) , l’Asie du Sud-Est (Open Sea en 2015), le macLYON expose la scène de Los Angeles. Poursuivant son exploration unique en France des scènes artistiques du monde peu connues ou peu exposées, le macLYON présente Los Angeles,
une fiction. Soit 34 artistes / 84 écrivains, tous installés dans la cité-monde.
Riche, énergique, créative, bouillonnante, ville emblématique de l’esprit côte ouest, Los Angeles incarne le rêve américain pour des millions de personnes. Cette ville tentaculaire, sans véritable centre et tournée vers l’océan, avec ses grands écarts entre splendeur et misère, offre une scène artistique vibrante, créative et d’une grande richesse. Photo Brian Calvin, Shared Borders, 2016 Acrylique sur toile Acrylic on canvas 198,1 x 142,2 cm Courtesy de l’artiste et Almine Rech © Photo : Moira Tarmy.
Elle s’est imposée au cours de ces dernières années comme une alternative à New York. Elle est le lieu d’un bouillonnement et d’une diversité. artistique qui fascinent aujourd’hui les créateurs du monde entier.
Dans l’exposition, littérature et oeuvres s’épaulent, réagissent en écho, produisent des métaphores, mais jamais l’une n’illustre l’autre. La machine à fictions exemplaire qu’est Los Angeles est tour à tour contestée, magnifiée, transposée ; la légèreté se fait tragique, le glamour se fissure, la surface des choses prend de la profondeur. Bref, le mot et l’image jouent la connivence, l’enchantement mutuel et interrogent le mythe. Photo © Kenneth Anger, Inauguration of the Pleasure Dome, 1954-1978 Astarte (Anais Nin) 1954-66 Vidéo, couleur, son Video, color and sound Durée/Duration : 37’14 » Courtesy de l’artiste.
* Frigo Génération 78/90 / macLYON / 8 mars – 9 juillet
Retour sur 10 années d’intuition et d’énergie pure : dans les années 80, FRIGO est un des collectifs emblématiques de la culture alternative en Europe, et ça se passe à Lyon ! Le collectif FRIGO tire son nom de la chambre froide d’une ancienne fromagerie lyonnaise qui héberge ses activités dans les années 80. Pendant 10 ans, FRIGO développe une intense production artistique et « multimedia » : radio « libre » (Bellevue 95.8), musique, scénographie, graphisme, installation, performance, expositions, photo, etc.
Laboratoire de formes les plus diverses, FRIGO est également à l’origine d’un réseau international très actif qui fédère des artistes — plasticiens, chorégraphes, poètes, comédiens, écrivains ou encore musiciens : ORLAN, Régine Chopinot, Benni Efrat, Dieter Appelt, Fabrizio Plessi, Nigel Rolfe, Michael Nyman, Rachid Taha, Eva Ionesco, Dominique Bagouet, Jean-Paul Delore… C’est aussi une incroyable banque de données, d’archives en tout genre (numérisées entre autres avec l’INA), témoin visuel et sonore de cette période. L’exposition FRIGO Génération retrace sur tout un étage, avec documents, vidéos, photos… cette histoire fabuleuse, non romancée où Radio Bellevue est bien sûr présente dans sa version historique.  Photo Benni Efrat-Frigo, Ararat Express 2034, 1986, Octobre des Arts, Lyon © FRIGO.
* Olivier Zabat / Exposition-Résidence  08 mars − 07 mai
Olivier Zabat, artiste vidéaste, est également connu pour ses films documentaires expérimentaux. Né à Grenoble en 1965, il enseigne la vidéo et coordonne le pôle numérique depuis 2006 à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Les films d’Olivier Zabat sont aussi bien diffusés en salles que dans les festivals ou les centres d’art. Olivier Zabat est doublement lauréat de la Villa Medicis Hors les Murs, et c’est au Brésil qu’il tourne Zona Oeste , consacré consacré à l’univers terrible des bandes de voleurs et assassins qui rackettent les cariocas. Inédit au macLYON – La nouvelle installation d’Olivier Zabat est conçue à partir des premières séquences montées de son futur long métrage. Elle rend compte de l’univers fascinant de celles et ceux qui «entendent des voix?. Pour cette oeuvre inédite, Olivier Zabat prospecte en Europe et part à la rencontre de ces « voix du silence ». À l’occasion de cette expo/résidence, le macLYON présente une rétrospective de ses films : 7 oeuvres à voir dans l’auditorium du Musée.

Musée des Confluences  Trois expositions

* Venenum, un monde empoisonné
15 avril – 7 janvier 2018
Venenum décrit les différents rôles joués par le poison dans l’histoire et la culture, la science et les croyances. Et aussi la médecine et la criminalité, mais aussi l’incroyable ambiguïté de ces substances possédant à la fois un pouvoir pharmacologique qui leur donne des vertus médicinales insoupçonnées,. Mais qui peuvent être toxiques entrainant alors la mort. L’exposition Venenum a été conçue avec le regard et les contributions d’un comité scientifique pluridisciplinaire de 5 chercheurs réunissant deux historiens, un biologiste cellulaire, un pharmacologue et un anthropologue. Avec de nombreux audiovisuels et dispositifs interactifs pour mieux guider le visiteur. A gauche. Portrait de Lucrèce Borgia. Anonyme français du XIX° s. n° inv.: 1991.7.4. A droite. Portrait de Catherine de Médicis Anonyme français du 16e s. Princesse florentine devenue reine de France, Catherine de Médicis aurait, selon une légende tenace, introduit les sombres secrets du poison en France, n’hésitant pas à se débarrasser ainsi de rivaux. Tous deux collections Douai, Musée de la Chartreuse.
* A vos pieds / jusqu’au 30 avril
Les chaussures racontent l’histoire et dévoilent une part de notre identité. A la découverte de paires issues de tous les continents. Du 16° au 21° s. , des délicats lotus aux pieds bandés chinois aux actuelles baskets.
* Potières d’Afrique / jusqu’au 30 avril
Partez à la rencontre des potières d’Afrique et de leur savoir-faire, en parcourant les photographies, les films, les notes de voyages et les nombreuses poteries collectées par onze céramistes européens. Photo : cette potière lisse d’une main la lèvre de son pot à l’aide d’un morceau de cuir souple humidifié, tandis que de l’autre elle lance le « rondeau » Tchériba, Burkina Faso. Lyon Photographie © Jean-Nicolas Gérard et Daphné Corrégan.

 

Réouverture Musée des Arts de la Marionnette / MAM / Un musée réinventé
Musée Gadagne à partir du 6 avril

Les marionnettes tout un art. En avril 2017, le Musée des Arts de la Marionnette dévoilera les premières salles d’un nouveau parcours imaginé autour des secrets et des fonctions des arts de la marionnette.  Comment et pourquoi des objets inertes s’animent-ils sur les scènes de tous les continents ?  Ce nouveau musée réaffirme aussi un lien fort avec la création et les pratiques des marionnettistes contemporains.
De la marionnette à gaine de Guignol au robot de Zaven Paré, comment ces objets prennent-ils vie entre les mains et l’imagination des marionnettistes ?  Autour d’une nouvelle sélection d’une cinquantaine de marionnettes, la muséographie inédite est une invitation à découvrir les mystères d’un art vivant. Le visiteur se souvient , contemple, écoute, expérimente. Immersif dans sa scénographie, alternant découverte et expérimentation, ce nouveau parcours est conçu pour un public de tous âges et pour favoriser le dialogue entre les générations. Après avoir présenté depuis 2009 un tour du monde des marionnettes traditionnelles, à partir du 7 avril 2017, le musée invite à un nouveau voyage. Qu’est ce qu’une marionnette ? L’attente des marionnettes. Comment donner vie à un objet inerte ? Il s’agit d’un projet collectif : Xavier de la Selle, directeur des musées Gadagne, et son équipe travaillent avec un comité scientifique et artistique pour la conception de ce nouveau musée. Avec une nouvelle scénographie et un nouveau parcours pour le visiteur. Une synergie de projets est mise en place entre le théâtre des Ateliers (accueil de résidences, lieu de diffusion), les musées Gadagne (collections, expositions, théâtre) le Théâtre nouvelle génération et le Théâtre de Guignol (lieux de diffusion) ainsi que des espaces publics de la ville et partenaires à d’autres échelles (Compagnie Ateuchus, Musée théâtre Guignol de Brindas). Réouverture des 3 premières salles le 7 avril. Photos Jujiro Takechi, marionnette portée, Japon © musées Gadagne – C. Loiseau. Manin, marionnette à doigt 21e siècle © T. O’Neill – musées Gadagne Lyon.

Paris. Le musée des Confluences présente du 7 mars au 21 mai 2017 une exposition au musée du Quai Branly-Jacques Chirac : « une Fenêtre sur Confluences ».
 Un mot sur l’exposition : Hélène Lafont-Couturier, directrice du musée des Confluences, dessine un portrait intimiste du musée des Confluences. Les œuvres choisies sont issues de domaines différents tels que la géologie, l’ethnologie, la paléontologie, l’ostéologie ou l’entomologie. Insectes représentés sur les objets asiatiques, plumes de paradisiers devenues parures d’ornement, pierres aux couleurs et formes fabuleuses dont l’étude nous guide vers nos origines….L’exposition illustre la richesse et la poésie des liens tissés par le monde des hommes avec la nature.

 

Mai / Juin / Juillet

 

Musée des Confluences…Suite
*
Venenum, un monde empoisonné / …. jusqu’au 7 janvier 2018
Venenum décrit les différents rôles joués par le poison dans l’histoire et la culture, la science et les croyances. Les nuances entre la médecine et la criminalité, l’incroyable ambiguïté de ces substances possédant à la fois un pouvoir pharmacologique qui leur donne des vertus médicinales insoupçonnées,. Mais qui peuvent être toxiques et entrainer alors la mort. Avec de nombreux audiovisuels et dispositifs interactifs.
* Carnets de collections 16 mai – 2 septembre
Entrons dans les réserves foisonnantes réserves des fonds patrimoniaux du Musée des Confluences ! Après le succès de l’exposition « La Chambre des Merveilles« , le musée poursuit sa longue histoire et remonte aux sources de ses nombreuses collections. Explorateurs avertis ou amateurs rapportent des objets qui ensuite sont donnés ou vendus au musée… Les collections s’accroissent. Sans doute de surprenantes découvertes à faire.
* Lumière ! Le cinéma inventé / 16 juin – 25 février 2018
Afin de célébrer la créativité des frères Lumière, l’Institut Lumière et le musée des Confluences nous font revivre l’aventure de l’industrie lyonnaise et de la famille Lumière, depuis l’invention du cinématographe jusqu’à son héritage dans le cinéma actuel. Il faut le souligner l’invention du cinéma est à la confluence des arts, des sciences, des loisirs et de l’industrie. Nulle autre ville au monde, n’est mieux placée que Lyon, pour présenter une telle exposition !
Au printemps Il ne faut pas hésiter à aller se promener dans les jardins du confluent. Entrée libre. On peut ainsi faire le tour du musée. Photo aérienne © Maxime Brochier.

 

Édouard Pignon, Ostende, 1946-1953 / Musée des Beaux-Arts 18 mai – 21 août
Cette exposition-dossier fait suite à la donation d’un important tableau par le fils de l’artiste, Nicolas Pignon. Considéré dès le début des années 1940 comme un coloriste d’une grande sensibilité — influencé par le dessin et la conception de l’espace de Matisse —, Édouard Pignon (1905-1993) prend son autonomie avec le groupe des « Jeunes peintres de tradition française » en faisant, dès l’après-guerre, le choix d’une figuration libre et indépendante. Décidé à prendre ses distances avec la scène artistique parisienne, animé d’un véritable désir de renouvellement de sa peinture, Pignon s’installe à Ostende à l’hiver 1945, au détour d’un voyage en Belgique. Il esquisse dans la solitude d’Ostende un nouveau mode de production sériel qui marque aussitôt un tournant décisif dans son oeuvre. Il est classé comme peintre de la nouvelle Ecole de Paris. Mais en fait son oeuvre est prolifique, très diverse, est quasiment inclassable. Il a côtoyé ou exposé avec les plus grands peintres de son temps : Picasso, Matisse, F. Léger, J. Lurçat, etc… Il s’est engagé dans la Résistance. Ses lieux favoris sont Collioure, Ostende (1946-1953), Sanary et Vallauris. Peu connu du grand public, il est par contre apprécié des amateurs éclairés et des professionnels puisqu’une abondante bibliographie lui est consacrée. Photo, la façade du MBA, depuis la place des Terreaux © Corentin Mossière.

 

MacLYON / Musée d’Art Contemporain Cité Internationale… Suite
* Los Angeles, une fiction / … Jusqu’au 9 juillet
Le macLYON, nous fait voyager tout autour du monde ! Après la Chine (Le Moine et le Démon en 2004), l’Inde (Indian Highway en 2012), le Brésil (Imagine Brazil en 2014) , l’Asie du Sud-Est (Open Sea en 2015), le macLYON expose la scène de Los Angeles. Poursuivant son exploration unique en France des scènes artistiques du monde peu connues ou peu exposées, le macLYON présente Los Angeles,une fiction. Soit 34 artistes / 84 écrivains, tous installés dans la cité-monde.
Riche, énergique, créative, bouillonnante, ville emblématique de l’esprit côte ouest, Los Angeles incarne le rêve américain pour des millions de personnes. Cette ville tentaculaire, sans véritable centre et tournée vers l’océan, avec ses grands écarts entre splendeur et misère, offre une scène artistique vibrante, créative et d’une grande richesse.
Elle s’est imposée au cours de ces dernières années comme une alternative à New York. Elle est le lieu d’un bouillonnement et d’une diversité. artistique qui fascinent aujourd’hui les créateurs du monde entier.
Dans l’exposition, littérature et oeuvres s’épaulent, réagissent en écho, produisent des métaphores, mais jamais l’une n’illustre l’autre. La machine à fictions exemplaire qu’est Los Angeles est tour à tour contestée, magnifiée, transposée ; la légèreté se fait tragique, le glamour se fissure, la surface des choses prend de la profondeur. Bref, le mot et l’image jouent la connivence, l’enchantement mutuel et interrogent le mythe. Photo du haut Jonas Wood, French Open (FED/DJO), 2016 Gouache, encre et crayon de couleur sur papier Gouache, ink and colored pencil on paper 35,6 x 22,9 cm Courtesy de l’artiste et David Kordansky Gallery, Los Angeles © Photo : Marten Elder. Photo du bas Brian Calvin, Shared Borders, 2016 Acrylique sur toile Acrylic on canvas 198,1 x 142,2 cm Courtesy de l’artiste et Almine Rech © Photo : Moira Tarmy.

* Frigo Génération 78/90 / … Jusqu’au 9 juillet
Retour sur 10 années d’intuition et d’énergie pure : dans les années 80, FRIGO est un des collectifs emblématiques de la culture alternative en Europe, et ça se passe à Lyon ! Le collectif FRIGO tire son nom de la chambre froide d’une ancienne fromagerie lyonnaise qui héberge ses activités dans les années 80. Pendant 10 ans, FRIGO développe une intense production artistique et « multimedia » : radio « libre » (Bellevue 95.8), musique, scénographie, graphisme, installation, performance, expositions, photo, etc. Laboratoire de formes les plus diverses, FRIGO est également à l’origine d’un réseau international très actif qui fédère des artistes — plasticiens, chorégraphes, poètes, comédiens, écrivains ou encore musiciens : ORLAN, Régine Chopinot, Benni Efrat, Dieter Appelt, Fabrizio Plessi, Nigel Rolfe, Michael Nyman, Rachid Taha, Eva Ionesco, Dominique Bagouet, Jean-Paul Delore… C’est aussi une incroyable banque de données, d’archives en tout genre (numérisées entre autres avec l’INA), témoin visuel et sonore de cette période. L’exposition FRIGO Génération retrace sur tout un étage, avec documents, vidéos, photos… cette histoire fabuleuse, non romancée où Radio Bellevue est bien sûr présente dans sa version historique. Photo Paul Mc Carthy, King of France, 1983, Elac-Lyon 
* Lola Gonzalez Exposition-Résidence 02 juin –  09 juillet
Lola Gonzàlez est née en 1988 à Angoulême ; elle est diplômée de l’ENSBA Lyon
avec les félicitations du jury. Lauréate du Prix Meurice pour l’art contemporain, elle est en résidence à Dublin, Paris (Palais de Tokyo) et Los Angeles (Flax). Elle travaille de manière à la fois contrôlée et spontanée. Lola Gonzàlez expérimente toutes les situations et utilise admirablement l’improvisation. Ses vidéos et performances, d’une apparente simplicité, font se croiser des univers qui sont autant des gestes du quotidien que des réflexions sur le sens de la vie. Son oeuvre reflète la profonde complicité qu’elle entretient avec ses acteurs qui sont aussi ses amis, les membres de sa famille. Tous, ils forment une bande qui joue les drames, les effrois et les joies des choses de la vie. Lolà Gonzàlez tourne son nouveau film au macLYON du 14 au 20 mai, et l’y expose à partir du 2 juin


 

Infos & Liens

* Musée des Confluences. 86, quai Perrache 69002 Lyon 04 72 69 05 00 – www.museedesconfluences.fr

* Musée des Beaux-Arts (MBA). www.mba-lyon.fr

* Musée d’art contemporain (MAC). Cité Internationale – www.mac-lyon.com

* Institut d’Art Contemporain (IAC). Villeurbanne  – www.i-art-c.org

* Musées Gallo-Romains de Lyon et Saint-Romain-en-Gal – www.musees-gallo-romains.com

* Gadagne Musées – www.gadagne.musees.lyon.fr

* Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique. 13 rue de la Poullaillerie 69002 Lyon – 04 78 37 65 98  – www.imprimerie.lyon.fr

* Musées des Tissus et Musée des Arts décoratifs de Lyon – 34 rue de la Charité F-69002 Lyon – 04 78 38 42 00 – www.mtmad.fr

* Musée d’Art Moderne de Saint Etienne. Rue Fernand Léger 42270 Saint-Piest-en-Jarez  –  mam@agglo-st-etienne.fr – www.mam-st-etienne.fr

* Fondation Gianadda- Martigny Suisse – www.gianadda.ch – info@gianadda.ch