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THÉÂTRE

N°30 Automne 2018 – Septembre – octobre – Novembre – Décembre
Agenda Spectacles / Musées
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10 ans d’art et de culture. Nous avons demandé aux dirigeants des grandes institutions culturelles de nous livrer leurs impressions sur cette dense période.

Jean-Pierre Jourdain, directeur artistique.
C’est Victor Hugo qui le premier, à eu l’idée du TNP !

Que s’est-il passé ces dernières années au TNP 
Jean-Pierre Jourdain, directeur artistique du TNP nous répond avec un bref rappel historique. L’idée du TNP est de Victor Hugo : « Bienheureux celui qui ouvrirait un théâtre national populaire ». L’agrégé à côté de l’ouvrier, la secrétaire à côté du chef d’entreprise. Un mélange social et un mélange d’âges. Et un prix des places bas.
Le TNP a été crée à Paris au Palais de Chaillot. Il a été ouvert avec Firmin Gémier, le 11 novembre 1920. De Mai 68, est née l’idée de la décentralisation. Il a donc été installé en 1972 à Villeurbanne. Il est devenu un des symboles de la décentralisation culturelle. Jean Vilar, puis Roger Planchon ont donné ses lettres de noblesse au TNP.  Le nouveau  TNP a réouvert, après trois ans de travaux, le 11 novembre 2011. La pièce était Ruy Blas en hommage à Victor Hugo.
Les architectes ont conservé la façade classée des années 30. Mais à l’intérieur, il en ont fait l’un des plus beaux théâtre de France. La grande salle Roger Planchon. La salle Jean Bouise, la salle Jean Vilar. La salle Laurent Terzieff (répétitions ou public) et  la salle Maria Casares (répétitions).
Une immense scène, de très hauts cintres motorisés, du double ou triple volume de la scène !  Un atelier costumes et un atelier décors. Sans oublier le superbe foyer Firmin Gémier, dont les murs sont couverts de photos d’acteurs célèbres, qui rappellent les grands moments du TNP. Sur les murs du théâtre,  400 panneaux permanents expliquant le parcours du TNP. Et  une superbe brasserie.
Jean-Pierre Jourdain poursuit. Notre affirmation : donner la première place à la poésie, au texte, à la diction. Nous installons l’avenir avec des artistes fidèles qui sont venus ou reviennent régulièrement : Michel Vinaver, Aimé Césaire, Joel Pommerat, Wadji Mouawad, Valère Novarina.
Nous voulons aussi promouvoir la langue française.  La Jeanne de Delteil, qui fit une tournée dans une trentaine de villes, puis au Maroc, un Molière de Tréteaux au quatre pièces et même en Corée ! Le Graal Théâtre… Le berceau de la langue, avec Les Langagières. Etc… Et en 2020 ce sera le centenaire du TNP ! Photo Jean-Pierre Jourdain  © Christian Ganet. Théâtre © JPD.

Septembre / Octobre

Un inattendu « P’tit Coin de Canapé » Théâtre Tête d’Or / 11 sept au 11 nov.
Comédie de Cerise Guy et Thierry Taieb. Mise en scène Gérard Moulouvrier. Avec Georges Beller,  qui fait une brillante composition, en ex-mari complètement dépassé ! Julie Arnold, la femme revenante, présente avec tact et discrétion. Karine Lyachenko, au double rôle d’ex-femme et femme de ménage, qui maîtrise parfaitement les changements de tenues et de personnages. Nicolas Vitiello en avocat totalement déjanté. Ce même Nicolas Vitiello qui a obtenu au Festival Off d’Avignon, dans un registre tout à fait différent avec « La Voix des sans Voix » le spectacle touchant qu’il a écrit et mis en scène sur l’Abbé Pierre. Et, en fils, un jeune acteur prometteur dont c’était la première apparition sur scène. Une comédie, au sujet inattendu, qui va de coups de théâtre en quiproquos et révélations.

Le dernier Métro / François Truffaut / Théâtre des Célestins 19 au 22 sept.
Théâtre. D’après le film de François Truffaut. Le metteur en scène suisse Dorian Rossel, adapte au théâtre le film aux dix Césars. Le scénario : faire vivre l’art malgré la guerre et choisir la poésie pour s’échapper des décombres du monde. Où le théâtre, comme dernier asile de la parole libre. Sur scène, onze acteurs jouent et chantent. ils nous invitent à être attentifs aux signes âpres des discours idéologiques. Une ode à la liberté et à la création.

Illusions / TNP / 27 sept au 13 oct
De Ivan Viripaev. Mise en scène Olivier Maurin. Un homme sur son lit de mort déclare à sa femme tout l’amour que celle-ci lui a permis d’éprouver. Une manière originale de présenter les arguments. Le TNP est très attaché aux reprises de son répertoire et avec la troupe du TNP. Un magnifique spectacle. Photo Illusions © Jeanne Garraud.

J’ai des Doutes / Devos / Morel / Radiant-Bellevue 29 et 30 sept.,  1er Oct.
J’ai des Doutes / Devos / Morel / Toboggan 2 oct.
Textes Raymond Devos. Mise en scène et jeu François Morel. La nouvelle création du comédien emprunte à l’impressionnant artiste un de ses fameux sketches. « J’ai des doutes ». Une lecture-spectacle où l’on retrouve le plaisir du verbe et de la poésie, chers à Raymond Devos. Un humour hors du temps.

Songs / Ensemble Correspondances / Théâtre de la Croix-Rousse 2 au 5 oct.
Théâtre musical. Où quand les prémices de l’opéra anglais deviennent un moment de théâtre exceptionnel. Dans un lieu irréel, une femme chante mélancoliquement les peines des autres pour que les vivants soient allégés de leurs douleurs. Voici donc une suite de « songs » belle anthologie musicale qui traverse le XVII° siècle anglais. L’Ensemble Correspondances, joue sur instruments anciens. Lucile Richardot, alto. Sébastien Daucé, direction musicale et et orgue.

Le Monde d’Hier / Stefan Zweig / TNP 9 au 13 oct.
« Mon aujourd’hui est si différent de chacun de mes hiers » écrivait le très bon écrivain Stefan Zweig. Vivant au Brésil. Il vient de finir l’écriture de son roman, il l’envoie à son éditeur et le lendemain il se suicide !  Ce monde d’hier retrace avec ampleur et lucidité l’Europe de 1895 à 1941. Photo Le Monde d’Hier © Richard Schroeder.

Ervart / Où les derniers jours de Nietzsche
Théâtre de la Croix-Rousse 9 au 13 oct.

Théâtre. Comédie. Création. Texte Hervé Blutsch. Mise en scène Laurent Frécuchet. Frédéric Nietzsche est un indocile et un révolté. Il est sensible à la cruauté et à la violence. Il écrit, puis il sombre dans la folie. Il est atteint de paralysie. De là, H. Blutsch et L. Fréchuret, tirent une comédie extravagante. Ervart est un anti héros, fou de jalousie, qui met la ville à feu et à sang… Juste pour le plaisir ! Les dialogues sont émaillées de citations de Nietzsche, de Spinoza, de Cioran, de Beaudelaire, de Molière… Mais rien de triste, bien au contraire. Burlesque, humour, bombes, explosions, cheval, mélancolie… Jean-Claude Bolle-Reddat est un majordome impeccable. Stéphane Bernard, est un parfait agent secret au double visage. Maxime Dambrin est un psychanalyste, totalement décalé. Pauline Huruguen, est une beauté sculpturale. Marie-Christine Orry est incroyable. Les acteurs anglais égarés, sont authentiques. Et Vincent Dedienne est un anti-héros, complètement déjanté ! Bref on se régale. J-P. Doiteau. Photo Ervart Vincent Dedeinne © Benjamin Chelly.

Les Fourberies de Scapin / Molière / Théâtre des Célestins 10 au 20 oct.
De Molière. Mise en scène Denis Podalydès. Avec la troupe de la Comédie Française ! Port de Naples, des voiles, des mats, des échelles, des bouts de bois, des filets de pêche, atmosphère de bouge, de culs de basse fosse. Coups de bâton, stratagèmes, et forfanteries. Une comédie pure, drôle, inventive, enjouée, des Fourberies de Scapin. Où s’exprime tout le talent des acteurs de la Comédie Française.

La Petite Fille qui disait Non / Théâtre de la Croix-Rousse 16 au 20 oct.
Théâtre. Texte et mise en scène Carole Thibaut. Sous l’apparence d’un conte, une histoire d’émancipation, de recherche d’identité et d’amour. Un jour les petites filles désobéissent et vont se confronter aux loups, aux hommes. Parce qu’il faut bien grandir. Jeune public.

La Voix Humaine / Jean Cocteau / Sylvia Bergé, seule sur scène au téléphone / TNP 16 au 19 oct.
Pièce en un acte de Jean Cocteau, poète, cinéaste, dramaturge. Mise en scène Christian Schiaretti, dans une version des années 30.  »  » Un homme aux côtés de sa nouvelle femme appelle son ancienne maîtresse. La femme, Sylvia Bergé, de la Comédie Française, seule sur scène, sur un grand lit défait, lui répond. S’ensuit une longue conversation au téléphone. Plutôt une longue plainte, elle s’accroche, lui crie qu’elle l’aime. Comme une dernière lutte… En fait c’est un dialogue à quatre protagonistes. La femme. L’homme, on l’imagine lâche et de mauvaise foi, mais on n’entend jamais sa voix. La dame anonyme qui cherche à joindre son docteur et s’introduit malgré elle dans la conversation. L’opératrice du standard téléphonique, qui se trompe, la pièce a été écrite en 1929, bien avant l’automatique. Sylvia Bergé bouge, s’énerve, crie. Elle nous fait vivre ses états d’âme, sa détresse, sa douleur. Elle nous rappelle aussi le téléphone mal maîtrisé à ses débuts. Le spectateur pourra y trouver deux niveaux de lecture : l’instantané, son histoire à elle et aussi le miroir comique et cruel de nos épopées amoureuses. La pièce s’enchaîne tout naturellement par une seconde tragédie lyrique en un acte de Francis Poulenc créée en 1959. Même décor, même texte, même téléphone. La soprano Véronique Gens, à la solide réputation internationale, chante, accompagnée au piano par Christophe Magnien, chef de chant de nombreuses productions d’opéras. Beau chant, belle musique. Deux oeuvres en complète continuité ». JPD.

Novembre / Décembre

L’Opéra de Quat’Sous / Kurt Weill / Brecht / Théâtre de la Croix-Rousse 16 au 21 nov.
Théâtre musical. Le chef d’oeuvre de Kurt Weill et Bertolt Brecht est représenté ici dans sa version originale de 1928. Jean Lacornerie le metteur en scène fait revivre son spectacle créé en 2016. En français et en allemand surtitré. Cette comédie musicale est devenue une source d’inspiration du théâtre-cabaret. « Die Dreigroschenoper », titre original en allemand , est devenu « The Threepenny Opera » créé à Broadway. Puis l’Opéra de Quat’Sous. Louis Armstrong, Franck Sinatra, Bobby Darrin, Ella Fitzgerald, Ute Lemper, et bien d’autres ont repris la célèbre « Complainte de Mackie » (Die Moritat von Mackie Messer), sous le titre de « Mack The Knife ». Ambiance : dans les bas fonds de Londres : voleurs, assassins, flics corrompus, faux mendiants, exploiteurs, méchantes femmes etc… Une réussite à voir ou à revoir. Photo L’Opéra de Quat’Sous © Frédéric Lovino.

 

La fantasmagorie verbale, du Malade Imaginaire de Michel Didym
TNP / 15 nov. au 1er déc.
De Molière. Mise en scène Michel Dydim. Comédie-ballet. Molière a écrit 31 pièces. La dernière, fût le Malade Imaginaire, en 1673. Il était lui-même, malade de la tuberculose. Lors de la quatrième représentation, il eut un malaise fatal. Cette pièce est le reflet du raffinement littéraire de Molière à son summum. Tout y est : l’inventivité des réparties, le parler populaire, les compliments tarabiscotés, la jeunesse, l’entrain, l’insolence, la drôlerie. On y chante, on y danse ! Michel Didym a réuni une équipe d’acteurs absolument formidables. Lui-même est un Argan, malade, très convaincant, tel qu’on l’imagine. Norah Krief est une impertinente et irrévérencieuse Toinette. Bruno Ricci est un Thomas Diafoirus totalement extravagant. Les acteurs adaptent de façon subtile, leurs effets comiques, ils font mouche à chaque coup. Ils jouent juste. Tout-à-fait dans le style de Molière. C’est le classique de la saison au TNP. On ne s’en lasse pas ! J-P. Doiteau. Photo Le Malade Imaginaire © Eric Dydim.

La Cage aux Folles / Une reprise pleine d’humour et de paillettes / Théâtre Tête d’Or 17 nov. au 19 janv.
La Cage aux folles est une pièce comique. Elle fût jouée pour la première fois à Paris en 1973. Avec l’auteur-acteur Jean Poiret et Michel Serrault. Elle fût représentée plus de 1800 fois ! Le sujet : deux vieux homosexuels, dirigent un cabaret de danseurs travestis, juste en dessous de l’appartement, « La Cage aux folles ». Ils se chipotent tout le temps. Sujet tabou à l’époque, aucun producteur français ne voulait se lancer à en faire un film. « La Cage aux folles » fût donc un film franco-italien à grand succès en 1978. La pièce est reprise au Théâtre Tête d’Or. Jean Poiret a inventé une histoire absolument démente, où se greffent les situations les plus extrêmes, les plus abracadabrantesques, les plus culottées ! Le metteur en scène, Jean-Luc Revol revisite la pièce, en lui redonnant encore plus de dynamisme et la rendant plus actuelle. Tout est pétillant d’humour, de rythme, avec de superbes robes à paillettes, de strass et de plumes. Des grandes folles, mais très stylées, rien de choquant. Les 11 comédiens, et tout particulièrement la diva, Andy Cocq, font joyeusement vivre ce monument mythique. La pièce va continuer en tournée jusqu’en 2020. Photo © JPD.

Novecento / André Dussollier / Toboggan 17 nov.
André Dussollier revient à Lyon. Et on le retrouve avec plaisir dans cette pièce originale par son concept et touchante dans son interprétation parlée et musicale. C’est l’histoire d’un pianiste vivant sur un bateau. D’après l’oeuvre d’Alessandro Baricco. Mise en scène André Dussollier.

Ramses II / François Berléand /  Radiant-Bellevue 17 et 18 nov.
Pièce de Sébastien Thiéry. Mise en scène de Stéphane Hillel. Avec François Berléand, Eric Emosimo et Evelyne Buyle. Longtemps à l’affiche des « Bouffes Parisiens » la pièce montre toutes ses faces et farces ! Un couple bourgeois attend sa fille et son gendre pour dîner… On passe du cocasse à l’absurde. François Berléand est hystérique. Eric Elmosimo est odieux. Et Evelyne Buyle est le témoin effaré de cette comédie qui tourne au thriller.

Heureux les Heureux / Carole Bouquet / Radiant-Bellevue le 24 nov.
De Yasmina Reza. Avec Carole Bouquet, seule sur scène, dans un registre sombre et bien ficelé : l’impossibilité d’aimer simplement. Tristesse et mélancolie, mais aussi une vraie tonalité cocasse.

Edmond / Toboggan / 25 nov.
On l’aura deviné, il s’agit du Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. Mise en scène Alexis Michalik. Avec une dizaine d’acteurs. Une pièce qui a obtenu 5 oscars en 2017 ! Cette passionnante oeuvre historique est un bijou d’épopée débridée, jubilatoire et populaire !

Le Banquet / Mathilda May / Radiant-Bellevue le 1er déc.
Un mariage déjanté et loufoque
Mathilda May, auteure et metteuse en scène, a invité à ce mariage, dix comédiens, acteurs, danseurs, chanteurs, mimes. Dans un jardin, une grande toile de tente. Un grande table est dressée, mais trop haute, les gens glissent et tombent. La pièce est muette, en théorie, car c’est un festival d’onomatopées, de borborygmes, de soliloques, de mots abscons ! Tout dérape et tourne au burlesque et à l’imprévu. On crie, on vocifère, on pérore, on chante, on danse, on boit beaucoup. La musique rock, folk, blues, country est superbe. La caricature est bien vue, tout ressort, les joies de la famille, les rancoeurs et les ratages. Le public savoure, se régale et rit beaucoup. Standing ovation !

Adieu Monsieur Haffmann / Radiant-Bellevue 4 déc.
Texte et mise en scène Jean-Philippe Daguerre, avec 4 acteurs. Une passionnante plongée dans un Paris occupé par les nazis en 1942. Joseph Haffmann tente de se protéger de l’occupation allemande et propose un très étrange et tout-à-fait surprenant marché à son employé Pierre Vigneau.

Scala / Yoann Bourgeois / Théâtre des Célestins 4 au 8 déc.
Théâtre-Cirque. Yoann Bourgeois est danseur, acteur, acrobate, jongleur. Il présente sa dernière création autour du réel et de l’imaginaire. Il s’agit là de la renaissance de la Scala Paris. Perches, trappes, ponts motorisés… Tout un art aérien.

L’Echange / Paul Claudel / TNP / 6 au 22 déc.
De Paul Claudel. Mise en scène Christian Schiaretti. Dans cette création, Christian Schiaretti, défend P. Claudel au delà d’une lecture simpliste de son oeuvre. Avec des grands acteurs Robin Renucci et Francine Bergé. Tragédie en trois actes : unité de temps, unité d’action, unité de lieu. Tout se passe du lever au coucher de soleil. Une collision de deux couples reliée par le verbe puissant de Paul Claudel.

Bells and Spells / A. Thiérrée-Chaplin / Théâtre des Célestins 12 au 31 déc.
Théâtre-Cirque. Aurélia Thiérrée est la petite fille de Charlie Chaplin et soeur de James Thierrée qui avait enthousiasmé les Célestins avec « La Grenouille avait raison ». Avec James Martinez, l’artiste aux multiples talents nous plonge dans l’existence d’une cleptomane et des objets qu’elle dérobe et qui soudain bougent et n’en font qu’à leur tête. L’étrange rejoint le merveilleux, sans logique ni raison. Un humour surréaliste et un sens du féérique parfaits comme spectacle de fin d’année. Exceptionnellement à 21h, car ce spectacle est précédé de Amour de la Cie Marie de Jongh à 19 h.

Amour / Cie Marie de Jongh / Théâtre des Célestins 14 au 31 déc.
Théâtre. Sans prononcer un mot, les artistes de la compagnie Marie de Jongh nous parlent d’amour et du temps qui passe. Ils sont parés de masques et de perruques. Une plongée poétique dans un théâtre de gestes et d’émotions.

Dark Circus / Pef / Théâtre de la Croix-Rousse 13 au 22 déc.
Conte musical et graphique. D’après une histoire originale de Pef. Conception, mise en scène et interprétation Romain Bermond. Jeune public.

Le Misanthrope / Molière / Théâtre de la Croix-Rousse 13 au 22 déc.
Théâtre. Molière. Une fête chez Célimène, une soirée à laquelle une partie du public est invité et installé sur scène parmi les personnages de Molière. On boit, on mange, on rit, on dine. Et on s’affole. Le metteur en scène Thibault Perrenoud, transpose son Misanthrope chez la jeunesse mondaine d’aujourd’hui… C’est nerveux iconoclaste et diablement vivant ! Production Cie Kobal’t. Photo Le Misanthrope © Alice Colmer.

 


Prochain numéro Hiver 2019 – Janvier – Février – Mars – Avril
Parution le 22 décembre 2018
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 Liens (les liens ne sont pas sponsorisés)

* Théâtre des Célestins – Tél. 04 72 77 40 00 – www.celestins-lyon.org

* TNP Villeurbanne – 04 78 03 30 00 – www.tnp-villeurbanne.com

* Théâtre Tête d’Or – Accueil 04 78 62 96 73  – www.theatretetedor.com

* Théâtre de la Croix-Rousse. Place Joannes Ambre 69004 Lyon –  Tél. 04 72 07 49 49 – www.croix-rousse.com

* Radiant-Bellevue-Caluire – Tél. 04 72 10 22 19 – www.radiant-bellevue.fr

* Les Ateliers – Tél. 04 78 37 46 30  – www.theatrelesateliers-lyon.com

* Les Subsistances- www.les-subs.com

* TNG Théâtre Nouvelle Génération – www.tng-lyon.fr