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N° 28 Automne-Hiver 17/18

VOYAGES

 
WADIS, DESERTS, DJEBELS
L’exotisme authentique d’Oman

Front de mer de Mascate, mosquée, riches maisons, souk et restaurants © J-P Doiteau

Ce carnet de voyages s’adresse à tous ceux qui rêvent d’exotisme. De dromadaires, de djebels, de wadis, de dhows et de bédouins. De noms étranges qui sonnent aux oreilles comme khawa, dhows, disdashas, abayas. De terres interdites et de Moyen-Orient mystérieux. Voici quelques impressions d’une trop courte semaine dans l’Est Omanais où se trouvent les sites les plus intéressants. Une boucle d’environ 1100 km, dont 300 km de pistes à partir de Mascate (Muscat).

L’Oman de l’Est, qui se visite est essentiellement montagneux, avec des wadis impressionnants, des vieux villages de charme, des palmeraies idylliques, des souks modernes, des forts médiévaux et des routes superbes. Bien qu’il y ait ici du pétrole et du gaz, le voyageur curieux ne peut qu’être agréablement surpris ; pas de buildings extravagants comme dans les Emirats Arabes, mais un développement raisonnable et harmonieux. Oman est un pays riche, calme, propre et sécurisé où l’accueil est parfait. Bref un pays avec tous les ingrédients d’un exotisme authentique et encore, pour l’instant, méconnu. Grâce à ses 3100 km de côtes largement ouvertes sur l’océan Indien, le sultanat d’Oman a longtemps été une plaque tournante du commerce Orient-Occident. Il était une sorte de trait d’union naturel entre l’Inde et l’Afrique, via Zanzibar qui est resté longtemps sous sa domination… Et ce pays a inspiré tant de récits !


 

Wadi Tiwi, Wadi Shab et Wadi Bani Khaled

 

Nous quittons Mascate, la capitale, par une superbe et large route. Nous longeons la côte, les rocs acérés du jebel Al-Hayar séparent le littoral du désert Omanais. Des petites routes s’enfoncent dans les replis du relief. La côte est banale. La spécialité touristique d’Oman, ce sont les wadis. Ce sont d’étroites vallées formées par les torrents, tantôt jalonnées d’oasis, tantôt de villages. Ils sont parcourus par des canaux d’irrigation séculaires, mais toujours en fonction et à ciel ouvert, appelés falaj. Ces vallées sont en plutôt des canyons aux hautes gorges étroites, au milieu desquels s’écoule les torrents de montagne. Les éboulis de roches freinent le passage de l’eau, comme le font des petits barrages, créant des vasques et des piscines plus ou moins grandes et profondes où l’on peut se baigner. Ici à la différence de nos montagnes, l’eau est très chaude ! Les wadis sont emblématiques des montagnes omanaises.
 Le Wadi Tiwi se découvre par le haut, nous descendons le long des falaj qui bordent et irriguent des petites terrasses surplombées de palmiers, jujubiers, manguiers. Nous zigzaguons dans un enchevêtrement de roches. Puis la gorge s’élargit, une centaine de chèvres, gardées par un berger en disdasha blanche s’éparpillent sous les surplombs et sur les vires. Baskets aux pieds nous avançons dans le torrent et traversons des petites étendues d’eau claire. Premier bain dans belle vasque où l’eau est à 25°, on se sèche sur un rocher. Petit bonheur. Bivouac au bord de la mer, sur plage toute proche.
 Le Wadi Shab, jouxte le Wadi Tiwi. Une heure de montée au flanc d’un canyon escarpé, surplombé de très hautes falaises. Un décor de haute montagne. De gros rochers bloquent le chemin. La gorge se resserre et s’élargit sans cesse. Nous nageons dans une succession de vasques de 4 à 10 m de fond, passons par un étroit passage à demi submergé, avant d’arriver, nageant et avec nos baskets dans une seconde vasque sous une grotte où le torrent se déverse en cascade. Nous continuons toujours à la nage, par un passage caché dans une anfractuosité de rocher, où la tête peut à peine passer. Spectaculaire!
 Le Wadi Beni Khaled. Nous nous faufilons dans un chaos de roches inextricables, escaladons, contournons, continuons dans le lit du torrent. Soudain, un passage délicat, nous devons, pour atteindre une vire, grimper sur le tronc d’un palmier où des marches ont été grossièrement taillées. Et arrivons sur une somptueuse vasque turquoise grande comme une piscine olympique et profonde d’une quinzaine de mètres, où nous nous baignons. Retour par un cheminement moitié sur terre, moitié dans l’eau. L’eau des vasques est limpide, avec des reflets d’une belle couleur vert émeraude rehaussés par le vert dense de la mousse, par les grandes algues et par les jaillissements d’eau. Et toujours surplombées de hautes falaises verticales. Wadi Beni Khaled © J-P Doiteau.

On construit encore des boutres en Mer Rouge

 

Au port de Sur, nous visitons un chantier naval où se construisent les fameux dhows (boutres). Ces petits caboteurs desservaient les ports secondaires où ne pouvaient pas accoster les cargos. Ils servaient aussi à la pêche. Ils ont la poupe carrée. Un ou deux mâts. Une voile arabe, un peu comme une voile latine. Rapides, assez maniables, il étaient utilisés pour les transports d’esclaves, de drogue, de fruits, de passagers… Et pour la piraterie maritime ! Désormais ils se font rares. Actuellement ce sont de très riches arabes qui les font aménager en yachts de luxe. Ils sont faits en bois de teck dur et difficile à travailler. L’assemblage, l’ajustage de la quille, des membrures et des varangues sont faits à la main par d’habiles ouvriers indiens ou pakistanais. Le prix serait de l’ordre de 40000 à 200000 rials, avec moteur, mais non aménagé.
On fabrique encore des boutres à l’ancienne, mais plutôt comme yachts de plaisance © JP Doiteau.

 

Du désert de Thamer au dunes du Wahiba


 

Le désert de Wahiba, où nous avons bivouaqué © Sultanat d’Oman

Bivouac à l’entrée du désert de Thamer. Nous escaladons la dune qui domine le camp. Trop tard le soleil est déjà couché. En cinq minutes la tente est montée. Bivouac tranquille. Au petit matin des chameaux à l’expression triste et fatalistes passent derrière les tentes en file indienne le cou droit. Sur la route un petit camion-citerne bleu apporte de l’eau aux rares maisons dispersées. Nous en verrons dans tout le pays livrer l’eau aux villages isolés. Désert de Wahiba. Arrêt à un campement de bédouins. Ils élèvent des dromadaires, pour la course. L’artisanat est banal. On achète un porte clé en coton tressé. Nous arrivons au pied d’une belle dune, nos puissants 4x4 Toyota V6 la franchissent allègrement, au sommet nous installons nos tentes sur un sable merveilleusement fin. Le dîner préparé en commun par Hussain, Achmoud et Bruno est excellent. Le ciel est extraordinairement pur. Une étoile filante traverse l’horizon. Bivouac magique.

 

Nizwa, l’ancienne capitale historique

 

Nizwa, l’ancienne capitale bâtie tout autour du fort © Sultanat d’Oman

Nizwa est nichée au pied d’une magnifique région montagneuse. L’ancienne capitale d’Oman est le symbole de l’Oman historique, elle a conservé son architecture traditionnelle. Le fort de Nizwa a été contruit au 17°s., il fallut 12 ans pour l’achever. Il trône au centre de la ville. Il est de forme ronde, massif et solidement bâti pour résister aux vibrations engendrées par les coups de canons de l’ennemi. Il a 480 meurtrières et 24 niches pour les grands canons. Il est installé au milieu de la ville. Il était utilisé comme quartier général de l’Imam et comme place forte en temps de guerre. Il était le protecteur de la ville. La ville ancienne s’est naturellement développée autour du fort, avec une superbe mosquée et le souq Al Juma.
Dans son magasin spécialisé dans les dattes et le miel Ali Saïd raconte : « On cultive des dizaines de variétés de dattes à Oman, ici vous n’en avez qu’une vingtaine de différentes » . Dans le souq on trouve tout ce que le pays produit : limettes (petits citrons), bananes, oignons, agrumes, légumes … Dans les rues adjacentes les boutiques de bijoux côtoient celles de téléphones portables. Içi tout le monde à le sien et dernier modèle ! Luxe et progrès. Nizwa est aussi une ville active avec de larges avenues et des immeubles modernes. Photo © JPD

 

 

Wadi An Nakhr, le plus profond canyon d’Arabie

Le spectaculaire canyon du Wadi An Nakhr © Sultanat d’Oman

Trekking dans le Jabal Shams, sur un étroit sentier muletier taillé au dessus du vide dans la falaise du splendide canyon du Wadi An Nakhr. Connu comme le Grand Canyon d’Oman. C’est le plus spectaculaire et le plus profond d’Arabie : 1200 m de dénivelée ! Un décor unique. Nous découvrons le village abandonné de Sap Bani Khams, construit à flanc de falaise. Bivouac sur le Jebel Sahms, nous sommes à 1900m d’altitude, l’air est plus frais. Nuit sous la tente. Au coin du feu, comme chaque soir, on parle de tout et de rien. Nos guides-cuisiniers nous gâtent avec un kingfish, des pommes de terre et des bananes en papillotes. Un vrai régal à cette altitude ! On enfile l’anorak, le bonnet, les gants. Nous dormons comme des bienheureux ! Avant de repartir, le lendemain matin, nous montons pendant une heure pour jeter un dernier coup d’oeil au canyon Wadi Nakhr, mais depuis le haut, quel coup d’oeil ! Les roches sont brulées par le soleil, avec des fragments de silex apparents et des incrustations de coquillages d’une ancienne mer. Un jujubier millénaire survit. Les soleil rasant du matin donne du relief à ce décor très minéral. A l’arrière plan se dresse le sommet du Jebel Shams, 3010m, point culminant d’Oman.

 

Villages perchés et palmeraies idylliques

 


 Jebel Akdhar, les habitations en haut, les cultures en bas © Sultanat d’Oman.

Disséminés dans les montagnes du Jebel Akhdar, nous parcourons plusieurs vieux villages perchés aux alentours de 1000 m d’altitude. Au coeur du vieux hameau de Bait Al Safah, à moitié en ruine, nous visitons une grande maison hors d’âge, bâtie en torchis. C’est une sorte d’éco-musée vivant. Trois personnes vêtues de leurs habits traditionnels y vivent et nous accueillent. Elles nous cuisent une galette. Lui, nous offre le qahwa, café omanais à la cardamome avec des dattes, dans le majis, la pièce de réception. Les dattes ont d’énormes qualités énergétiques et vitaminiques, elles ont longtemps été la base de l’alimentation du pays. Des cruches sont pendues à un râtelier, remplies d’eau elles sont ensuite accrochées à une fenêtre afin que le courant d’air rafraichisse l’eau.
Soudain, une photographe professionnel arrive avec deux hommes en tenue de cérémonie avec la disdasha, le kummah richement brodé, le petit furakha (gland) seul ornement au col, l’assa, (canne de chamelier) et le kanjar (fameux couteau recourbé omanis), symbole d’élégance. Il nous autorise à faire une photo. Un autre jour nous remontons à pied une palmeraie idyllique, pour arriver au hameau perché à 1000 m d’altitude de Misfah. Nous marchons le long du falaj pour arriver à Misfah Old House. Cette guest house est une maison traditionnelle en pisé. Cachée au milieu des palmiers elle a un charme fou. Elle n’est pas aussi anonyme que ça, le Prince Charles d’Angleterre y est passé une quinzaine de jours avant nous, comme en témoigne la photo accrochée dans la pièce de réception. Nous sommes accueillis avec un verre de citron pressé à la cardamone, plus tard nous dinerons sur la terrasse sur le toit. Notre chambre évoque un conte des Mille et une Nuits. Six fenêtres en ogive avec des barreaux de bois, des matelas à même le sol, pas vraiment de meubles, quelques objets dans des niches. Et le vent qui fait bruisser les palmiers. Nous sommes dans une sorte de paradis terrestre.
 Col de Borket Achara à 2030 m d’altitude. Une trentaine de km de descente d’une impressionnante et poussiéreuse piste au dessus du vide, et nous arrivons à Bilad Sayt (ou Balad Seet). Installé sur une hauteur au creux d’un cirque montagneux, il domine les jardins et la palmeraie. A Oman, l’eau arrive d’en haut, d’abord pour les habitants, pour les cultures ensuite. Donc les jardins sont toujours en contrebas des maisons. Nous en faisons le tour complet. Un petit canyon en U, où sont installées deux voies d’escalade, mérite le détour. Puis nous longeons les canaux d’irrigation dans la palmeraie. Mais ce vieux village, comme tant d’autres, n’a que peu d’habitants et plus aucun commerce.
Dans les villes les femmes sortent rarement seules, et le plus souvent vêtues de leurs abayas noires, mais il n’est pas correct de les photographier. Ces tenues sont réalisées par des tailleurs aux vitrines suggestives. Dans les déserts leurs tenues vestimentaires sont colorées avec des pantalons brodés et des châles à motifs indiens ou africains. Précisions qu’Oman est plus proche de l’Inde que de l’Europe. Superbes omanais en habits traditionnels, et vitrines d’abayas © JP Doiteau.

 

Nakahl, un fort restauré, comme neuf

 

Le fort de Nakhl, si bien restauré, qu’on le croirait neuf ! © Sultanat d’Oman


Le fort de Nakhl est bâti sur une colline rocheuse. Ce fort défensif est entouré de hauts murs avec sept tours de guet, dont une est bâtie curieusement au milieu de la cour. Le fort a aussi une mosquée et diverses salles de vie et de réception. Belle vue sur les montagnes alentour depuis la terrasse. Il fut autrefois le siège des autorités de la Wilayat. Comme celui de Nizwa, il est si bien restauré qu’on le croirait neuf ! Impression de sérénité. Forts militaires, châteaux forts, ou simples tours de guet… Leurs silhouettes sont indissociables du décor omanais. La plupart sont assoupis, mais une vingtaine ont été restaurés et se visitent. Ils ont été bâtis entre le 16° et le 17° siècle.

 

Les façades blanches de Mascate

 

Corniche de Muttrah, sur le front de mer à Mascate © Sultanat d’Oman


Mascate est installée, face à la mer, au pied des montagnes du Hajar, le principal massif du pays. Son style est typiquement arabe. Maisons blanches ou couleur sable dominée par les minarets et des dômes des mosquées. La ville est immense, toute blanche, avec de grandes avenues fleuries et des pelouses bien vertes. Les façades immaculées des maisons sont aussi blanches qu’en Grèce. Les quartiers sont dispersés, toujours une colline, une perspective nouvelle. Inattendu, le luxe ostentatoire des habitations de la classe émergente est en rupture totale avec l’habitat traditionnel.
La Grande Mosquée du sultan Qaboos, se visite. Elle est neuve et somptueuse. C’est l’interprétation contemporaine du style de l’Asie Centrale qui a fleuri sous le règne de Tamerlan. Un mélange subtil de motifs chinois et persans traditionnels. Tuiles émaillées, niches inspirées de Samarcande. Galeries, jardins et promenades.
La salle de prière des hommes est éclairée par un immense lustre de Swarovski en cristal de Bohème ! Dans la salle de prière nous admirons le plus grand tapis au monde confectionné d’une seule pièce 60 x 70 mètres : 4263 m2 ! Ce qui a représenté quatre années de travail pour six cent tisserands. Au Visitors Center, un religieux nous explique en anglais. « Il n’ y a pas de séparation entre la foi et la loi. Car la voie de l’Islam est une règle de vie. L’islam est complet, c’est tout à la fois l’état, la famille, les finances, les médias.. » Il nous détaille les cinq piliers de l’Islam*. Puis il nous remet un petit guide illustré en français. On ne peut visiter un pays arabe, sans essayer de comprendre la dimension religieuse omniprésente dans la vie de tous les jours. A une centaine de mètres de là, se trouve le superbe Royal Opéra House, où la veille l’Opéra national de Lyon, donnait une représentation de Don Giovanni ! La promenade sur la corniche du bord de mer, toute illuminée, est un plaisir des yeux. Avant de diner une promenade sur le front de mer s’impose. On passe devant les belles maisons ornées de balcons en bois sculptés, des armateurs et riches marchands d’esclaves. On entre dans le souq de Mutrah. Rien à voir avec ceux d’Afrique du Nord, ici tout est propre et net. Belles boutiques. Senteurs d’encens. Dans le souq de l’or, profusion incroyable de bijoux, parures, pierres précieuses. Ici les bijoux s’achètent au poids d’or (ou d’argent), il est affiché en vitrine, mais pas le prix ! Samedi soir, des femmes Omanais dans leurs grandes abayas noires, le shayla (foulard) sur la tête, se font présenter des bijoux. Le style trop chargé ne convient pas aux Européennes. On achète de l’encens venant du Sud, des paschminas, des épices… Les restaurants du bord de mer sont animés. Dernier dîner dans un restaurant libanais, sur la corniche. Nous remercions vivement Hussain, Bruno et Achmoud, qui ont été d’excellents pilotes et guides, toujours attentifs, prévenants et souriants. A quai de l’autre côté de la baie, Al-Saïd, le yacht du sultan, l’un des plus grands du monde est brillamment illuminé. Un boutre est au mouillage. Ils rappellent qu’Oman a toujours eu un lien privilégié avec la mer. Oman est assurément une terre de contrastes et de traditions.

Texte © 
 Jean-Pierre Doiteau
Photos © Sultanat d’Oman et © J-P. Doiteau

Infos & Liens

Office de Tourisme du Sultanat d’Oman
Ambassade du Sultanat d’Oman
90, rue de Courcelles – 75008 Paris – Tél. : 01 47 20 56 06  www.omantourisme.com
Guides . Petit Futé, Lonely Planet, Gallimard etc…
Oman en chiffres
– 309 500 km2 : 80 % du territoire sont occupés par le désert et les plateaux rocheux, 17 % par les montagnes et 3 % par les plaines fertiles. Et 3000 km de côtes. 

– Population : 4 419 000 (2016) d’habitants dont Omanais : 2 412 300 – et expatriés et travailleurs immigrés : 2 006 700)- Plus de 1 000 forts, châteaux et tours de guet ont été construits au cours de l’histoire du Sultanat d’Oman ; au moins 500 sont encore visibles ou restaurés.
– On dénombre environ 60 wadi répartis sur tout le territoire. 

– On y recense environ 10 000 canaux d’irrigation nommés a aj (falaj au singulier). Il n’est pas rare de trouver des poissons qui nagent dans leurs eaux claires. 

– Plus de 30 000 km de routes asphaltées. 

– De par leur position à l’entrée du Golfe d’Arabie, le Sultanat d’Oman et l’Iran contrôlent l’accès à la plus riche région pétrolière du monde : 60 % de la consommation pétrolière mondiale transitent par le détroit d’Hormuz. 

– Une bouteille d’eau minérale coûte environ 200 baisas (045 €), contre 120 baisas (0,27 €) le litre d’essence. 

Un parc de 318 hôtels et hôtels-appartements en 2015, soit plus de 25 900 lits. 

– Nombre de voyageurs français en 2015 : 46 520. 


Quelques tours opérateurs qui programment Oman.

 

Nous avons acheté ce voyage à l’agence lyonnaise Atalante. Les puissants 4x4 V6, les tentes, les bivouacs du soir et surtout les guides, tout était parfait. De g. à dr. Hussain, le chef, Achmoud  ancien basketteur professionnel de l’équipe d’Oman et Bruno Espinasse, guide professionnel français © JP Doiteau.


ALLIBERT TREKKING 19, rue du Griffon 69001 Lyon Tél : 0 825 090 190 Web : www.allibert-trekking.com
ASIA 10 rue Saint Nizier 69002 Lyon Tél : 04 78 38 30 40 sbigot@asia.fr
ATALANTE 36 quai Arloing  69009 Lyon Tél : 04 72 53 24 80  E-mail : contact@atalante.fr
Web : www.atalante.fr
LES MATINS DU MONDE  156 rue Cuvier, 69006 Lyon 04 37 24 90 30 info@lesmatinsdumonde.com Web : www.lesmatinsdumonde.com
TAMERA  26 rue du Bœuf 69005 Lyon Tél : 04 78 37 88 88 E-mail : tamera@tamera.fr Web : www.tamera.fr
TERRES D’AVENTURE  5, quai Jules Courmont 69002 Lyon Tél : 01 7082 90 00 E-mail : infos@terdav.com Web : www.terdav.com
TIRAWA Parc d’Activités Alpespace | 170, voie Albert Einstein | 73801 Montmélian Cedex; Tél : +33 (0)4 79 33 76 33
infos@tirawa.com – www.tirawa.com 

Récents voyages à retrouver dans le numéro précédent. Voir içi.