E x p o s i t i o n s

 

Hiver 12/13 - Décembre, Janvier, Février, Mars

Février/Mai

 

Métissages, où quand le privé s'expose en public

L'exposition se tient dans deux (trop) petites salles d'exposition temporaires du deuxième étage du musée, on entre donc par l'entrée principale, place des Terreaux. Comme ces deux salles se trouvent aux deux extrémités opposées du musée, c'est l'occasion de parcourir cet étage dédié àla peinture.

Avec Métissages, la collection Denise et Michel Meynet, le musée des Beaux-Arts de Lyon poursuit un cycle d’expositions consacré aux collectionneurs privés, initié en 2010 avec Un siècle de paysages et poursuivit l’année suivante avec Ainsi soit-il, Collection Antoine de Galbert.

L'exposition métissages propose la découverte de la collection singulière d'un couple d'amateurs, donateurs des musées lyonnais : Denise et Michel Meynet. Constituée d'oeuvres d'art où le matériau joue souvent le premier rôle. Elle présente des objets d'origines diverses, de l'art africain à la culture urbaine.

Les univers s’y entremêlent : une marionnette ou une pirogue bozo, un tabouret dogon (Mali), une poupée de fertilité en os du Sénégal partagent le même espace que les céramiques contemporaines de Champy, Virot ou Deblander. Quelques meubles japonais côtoient art toys et estampes du XXe siècle. Certaines pièces sont elles-mêmes issues de croisements : objets traditionnels africains marqués par l’empreinte occidentale, parfois faits de matériaux modernes (plastique, canette), œuvres occidentales réalisées à partir de matériaux de récupération… Photos de la Collection Denise et Michel Meynet © Louis Houdus. Masque représentant un éléphant Nago, Bénin. Poupées de fertilité, Nigéria. Navire de commerce européen Fanti, Ghana.
Musée des Beaux Arts du 22 février au 19 mai.

 

Février/Avril


Lafita Echakhch, Huang Yong Ping, Gustav Metzger

Trois expositions, trois étages, trois artistes. Comme à l'habitude le MAC, expose simultanément trois artistes contemporains sur les trois niveaux du musée.

Portrait de Huang Yong Ping © Droits réservésd. Vue de l’exposition de Huang Yong Ping, Amoy/Xiamen. Cinquante bras de Bouddha, 1997-2013 et Bois de Guanyin, 2006. Courtesy de l'artiste et Kamel Mennour, Paris. © photo Blaise Adilon. © Adagp, Paris 2013

Huang Yong Ping combine de nombreux médias et se joue aussi bien des influences orientales qu'occidentales.  Il opére un mix entre anthropologie, recyclage et création. Il nous présente un éléphant, du papier maché, les bras de Boudha.

C'est ainsi qu'il a choisit aussi de montrer une série de statuettes du panthéon chinois, comme il les a vues dans les réserves du musée des Confluences : sur des étagères, dans des tiroirs, sous film plastique, avec leurs bois d'emballages, avec leurs étiquettes, comme une sorte de cabinet de curiosité. Mais où est l'art dans cette partie de l'exposition ?

 

Vue de l’exposition de Latifa Echakhch, Laps, Latifa Echakhch, Mer d'encre, 2012. Courtesy de l'artiste et Kamel Mennour, Paris © photo Blaise Adilon. Portrait de Latifa Echakhch. © Photo : Annik Wetter.

Les oeuvres de Lafita Echakhch font écho de manière sensible aux tensions culturelles et sociales qui agitent notre temps. Mer d'Encre est une installation au sol de 24 chapeaux melon, posés à l'envers, épars sur le sol et curieusement remplis d'encre noire. Résine de polyester et encre indienne. Originales les encres sur toile, Tambours, sont le résultat d'un processusq technique patient et ingénieux. Au moyen d'un systme de goutte-à-goutte, l'encre indienne noire vient s'écraser sur la ,toile placée au sol pendant une durée déterminée par l'artiste.

 

Gustav Metzger. Vue de l’exposition Supportive, 1966-2011 du 15 février au 14 avril 2013 au macLYON. Collection du Musée d'art contemporain de Lyon. © photo Blaise Adilon

Dans la suite logique de son art auto destructif, Gustav Metzger envisage des 1961 la technique des cristaux liquides comme médium d'un art auto créatif. Voici la définition qu'il donne de son art auto-destructif "Auto-destructive art is a form of public art for industrial societies". London 4 nov. 1959. Et plus loin " Social : An entirely new concept of the situation of the artist."

Supportive est composée de 7 écrans de 4m x4m. Conçue en boucle, selon un rythme maitrisé de seize minutes et vingt sept secondes, l'oeuvre est en constante évolution, l'image est fixe, mais les harmonies de couleurs varient sans cesse. Car l'image est soumise au processus de l'aléatoire des cristaux liquides alternativement chauffés et refroidis. La salle est toute noire, et des moelleux coussins permettent, en s'allongeant, de contempler en silence ce spectacle sans cesse renouvelé.

Musée d'Art Contemporain du 15 février au 14 avril

 

Décembre/Août


L’art au creux de la main
                                                                        La médaille en France aux XIXe et XXe siècles 
Dans la salle du médaillier du musée. Avec l’exposition de plus d’une centaine d’œuvres au sein du médaillier du musée des Beaux-Arts de Lyon, L’art au creux de la main met l’accent sur le travail de grands noms de la médaille Art Nouveau – Art Déco aux XIXe et XXe siècles.Photos. Marcel Renard, Faune, sans date © LyonMBA/photo DR. J.C.Chaplain, Ernest Meisonnier 1889 © LyonMBA / photo DR.

Musée des Beaux Arts Décembre jusqu'au 31 août.

 

 

 

Décembre/Mai

 

Lyon au 18e, un siècle surprenant !
Cette nouvelle exposition dévoile des facettes étonnantes de Lyon. Au 18e siècle, Lyon est une ville innovante et avant-gardiste au cœur des réseaux commerciaux, financiers et intellectuels qui animent l’Europe. Sensible aux idées des Lumières, riche et commerçante, Lyon connaît une croissance économique exceptionnelle et devient indispensable à l’économie du Royaume ! La ville est aussi au centre des débats littéraires et philosophiques. Elle est le théâtre d’innovations scientifiques et le lieu de développement de la Franc-maçonnerie et du mesmérisme (hypnose).

Si le siècle est surprenant, l'exposition aussi est surprenante ! On y découvre quantités d'informations, de visuels, d'extraits de textes, de meubles, d'objets, etc... Alors même que Lyon est actuellement en grands et petits travaux un peu partout, on peut se faire une assez bonne idée des grands projets d'évolution urbaine de l'époque qui ont encore leur prolongements actuels, notamment pour la Confluence. Lyon était une ville de pouvoirs : de nombreux extaits de texte en sont la preuve. Lyon était la ville de la soierie et des beaux meubles. A voir une intéressante petite vidéo numérique due à l'association Lyon en 1700 et due à Fabrice Pothier qui nous fait parcourir les rues de la ville. En fait, la visite de cette exposition devrait être obligatoire pour tous les lycéens lyonnais afin qu'il comprenent mieux leur villeet son riche passé. Lyon-Newsletter.com

* Façade de l’Hôtel Dieu de Lyon. Gravure de F.-N. Sellier, 18e siècle. © musées Gadagne.

* Le pont Morand. Anonyme, Gouache et aquarelle, 18e siècle. © musées Gadagne / T. O'Neill.

* Vue de la Loge du Change. Gravure de F.-N. Sellier d’après un dessin de Jean-Baptiste Roche, 1749 © musées Gadagne

* Vue en perspective de l'agrandissement de la ville. Gravure d’Aimé de La Roche d’après un dessin d’Antoine-Michel Perrache, 1770. © musées Gadagne.

* L'Hôtel-Dieu depuis les quais du Rhône. © Musée Gadagne

C’est une cité qui imagine la ville de demain avec des ingénieurs et architectes fabuleux comme Morand, Perrache ou Soufflot. Ces grands projets urbanistiques ont une résonance intéressante avec les grands chantiers de 2012 tels les aménagements de Confluences ou la réhabilitation de l’Hôtel-Dieu. Ce voyage dans la ville du 18e siècle vous réserve de belles surprises ! Musée Gadagne du 22 novembre au 5 mai.

 

 

Décembre/Février

 

Collection'12
Collection’12 poursuit le principe biennal de présentation in situ de la collection de l’Institut d’art contemporain. En combinant des acquisitions récentes et des œuvres plus anciennes, ces expositions visent à mettre en perspective la collection que constitue l’IAC depuis plus de trente ans et à favoriser une visibilité régulière de son évolution. Elle est présentée aussi tout au long de l’année ex situ dans l’ensemble de la région Rhône-Alpes, ainsi qu’au niveau national et international.

* Bernard Bazile, Les Chefs d’état, 1993. Collection Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes © Blaise Adilon. * Candice Breitz, The Babel Series, 1999. Collection Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes. © Droits réservés. * Anthony McCall, Doubling Back, 2003. Collection Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes. © Blaise Adilon

Les artistes exposés. Bernard Bazile, Candice Breitz, Jordi Colomer, François Curlet, Denicolai & Provoost, Tracey Emin, Douglas Gordon, Pierre Huyghe, Antony McCall, Laurent Montaron, Matt Mullican, Melik Ohanian, Pipilotti Rist, Anri Sala, Georgina Starr, Gillian Wearing et Carey Young. Institut d'Art Contemporain-Villeurbanne du 14 décembre au 3 février 2013

 

 

 

Une première en France, achetez vos billets en ligne

sur le site du Musée des Beaux-Arts de Lyon !

Le musée des Beaux-Arts de Lyon lance sa billetterie en ligne afin de faciliter l'accès au musée à tous.

Toute l'offre du musée disponible sur internet
Le visiteur peut désormais acheter en ligne des billets pour l'ensemble des activités proposées par le musée : la visite des collections permanentes et des expositions temporaires, les nocturnes, les visites commentées, les ateliers pour enfants, les visites en famille, etc.
La réservation et l'achat des billets sont possibles pour toutes les activités de la saison. L'achat en ligne permet au visiteur d‚organiser sa venue à l‚avance, lui facilite et lui garantit l'accès à l'activité réservée. Dès le 2 janvier 2013, les visiteurs n'ayant pas accès à la vente en ligne pourront se rendre à la billetterie du musée pour acheter à l'avance des billets pour les activités.

Les billets achetés en ligne sont coupe-files
Les billets achetés en ligne sont coupe-files pour les collections du musée et les expositions temporaires. Ce système est déjà opérationnel pour l‚exposition Soulages XXIe siècle présentée actuellement et jusqu'au 28 janvier 2013. Il suffit aujourd'hui au visiteur de se présenter muni de son billet imprimé à l‚entrée des salles pour profiter directement de l‚exposition, sans devoir faire la queue.

La Carte musées est désormais coupe-files
La Carte musées, vendue au tarif de 20 €, donne un accès illimité pour un an aux 6 musées de la Ville de Lyon : musée des Beaux-Arts de Lyon, musée d'art contemporain, musées Gadagne, musée de l'Imprimerie, musée de l'automobile Henry Malartre, Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation.
La carte permet un accès coupe-files aux expositions et aux collections du musée des Beaux-Arts de Lyon ainsi qu'aux nocturnes organisées au musée tous les premiers vendredis du mois.

Une première en France
Le musée des Beaux-Arts de Lyon est le premier musée français pour lequel la réservation en ligne de l‚ensemble des activités de la saison est possible.
Adresse de vente en ligne: www.mba-lyon.fr Accéder à la vente en ligne, cliquez ici

 


Expos & Liens

  
Musée des Beaux-Arts
fréquentation record
 

En 2012, le musée des Beaux-Arts de Lyon a atteint un niveau record de fréquentation avec 330 000 visiteurs. Cette progression correspond à une augmentation de 22 % de la fréquentation enregistrée en 2011 et s'explique par le succès de l'exposition Soulages XXIe siècle et l'attractivité des collections permanentes du musée.

Succès de l'exposition
Soulages XXIe s.
L'augmentation de la fréquentation s‚explique notamment par le succès de l'exposition Soulages XXIe siècle qui présentait les oeuvres récentes et pour la plupart inédites de l'artiste. L'exposition a accueilli 122 000 visiteurs en trois mois.

Une politique active de mise en valeur des collections permanentes
Par un travail constant accordé à l'accrochage des oeuvres, le musée offre au public un regard sans cesse renouvelé sur les collections et l'‚invite à les redécouvrir, de l'Antiquité à l'art contemporain.
Récemment, la collection du musée s‚est considérablement enrichie grâce à des acquisitions importantes dont La Fuite en Égypte de Nicolas Poussin en 2008, trois ?uvres de Pierre Soulages en 2011, et en ce début d‚année 2013, avec l‚entrée dans les collections du tableau de Jean Auguste Dominique Ingres, L'Arétin et l'envoyé de Charles Quint.

Une programmation variée
Tout au long de l‚année, expositions temporaires, ouvertures en nocturne, événements dans le cadre de partenariats avec d‚autres institutions culturelles comme la Maison de la Danse, l'Auditorium-Orchestre national de Lyon ou encore la Villa Gillet offrent au public un large choix d'activités.

Des outils d‚aide à la visite adaptés

Le musée attache un intérêt particulier à l‚accompagnement du visiteur dans les salles : visites commentées, seul, en groupe ou en famille, audioguide gratuit proposé en trois langues (FR-ENG-IT), documents d‚aide à la visite, parcours thématiques déclinés sur des applications mobiles gratuites sont autant d‚outils qui facilitent et enrichissent la visite de tous au musée.
Musée des Beaux-Arts (MBA)

  www.mba-lyon.fr

 

 

 

 

Une première en France, achetez vos billets en ligne sur le site du Musée des Beaux-Arts de Lyon ! Voir ici

 

    Précédentes expositions

Soulages, XXIe siècle
Le Musée des Beaux-arts de Lyon accueille, en partenariat avec la Villa Médicis, une trentaine d'oeuvres récentes de Pierre Soulages dont plusieurs tableaux inédits. Représentant majeur de l'abstraction française, Pierre Soulages a fait de la couleur noire son signe distinctif.

Cet événement fait écho à l'acquisition récente, grâce à la mobilisation exceptionnelle du Club du musée Saint-Pierre, de la Ville de Lyon, du Fonds Régional d'Acquisition des Musées - Région Rhône-Alpes et Direction Régionale des Affaires Culturelles - et du Cercle Poussin , de trois oeuvres de l'artiste : Brou de noix sur papier 60,5 x 65,5 cm, 1947, Peinture 202 x 143 cm, 22 novembre 1967 et Peinture 181 x 244 cm, 25 février 2009.

Musée des Beaux-Arts jusqu'au 28 janvier

Au MAC, quatre expositions

jusqu'au 30 décembre

1-Le compositeur américain John Cage

Compositeur américain, John Cage est à la fois écrivain, philosophe et artiste, pianiste et compositeur. Il a été au coeur de l'avant-garde américaine et a eu une influence décisive sur la musique contemporaine.

 

 

 

 

 

John Cage,

Los Angeles 1987
©Betty Freeman


Cage’s Satie: Composition for Museum est une exposition à la fois sonore et expérimentale d’oeuvres de John Cage qui témoignent de son admiration sans borne pour le compositeur français Erik Satie. D’autres artistes comme James Joyce, Marcel Duchamp ou Henry David Thoreau ont influencé le travail de Cage ; celui-ci considère toutefois Satie comme une référence et une source d’inspiration inépuisable. En s’éloignant délibérément d’une présentation classique des instruments élaborés par John Cage, l’exposition se décline de façon totalement inédite sur 2 000 mètres².Laura Kuhn, commissaire de l'exposition est directrice du John Cage Trust à New York.

2-La Dream House de Monte Young

et Marian Zazeela

Œuvre mythique, la Dream House est une installation lumineuse et musicale créée par La Monte Young, inventeur de l’idée de musique éternelle. La musique fait réagir de manière infime les mobiles suspendus conçus par Marian Zazeela. Pour l’auditeur, il s’agit de s’immerger littéralement dans le son pour en percevoir les nuances, une expérience invitant à la méditation, à être autant à l’écoute de soi qu’à l’écoute des sons.

Dream House, 1990 Dimensions variables : environ 500 m2 © Blaise Adilon. Event extrait de Water Yam, 1963 © Adagp, Paris, 2012. Bear island.

À l’intérieur de cet espace de plus de 500 m2 baigné de lumière et de musique, le visiteur vit des sensations inédites et une expérience incroyable de la durée, chacun pouvant y trouver sa place en s’asseyant ou en déambulant à son rythme tout en appréciant les modulations sonores provoquées par ses propres mouvements, aussi infimes soient-ils. L’œuvre, désormais son, espace et lumière mêlés, contient à elle seule tous les termes induits par la création commune de Marian et La Monte.


3-George Brecht des oeuvres

empruntées ou reconstruites

En 1986, le macLYON organise la première rétrospective de George Brecht, la seule de son vivant, consacrée aux Events. Fidèle à son attitude, Brecht, considérant cette « activité » d’exposer comme importante, mais indifférent au fait que cela soit de l’art ou pas, ne vient pas voir son exposition (« Je ne pense jamais à ce que je fais comme étant de l’art ou pas. C'est une activité, c’est tout . »).

Les œuvres sont donc empruntées à des collectionneurs ou reconstruites, et lorsqu’elles le sont, les « reconstructions » sont agréées par l’artiste, par voie photographique et confirmations téléphoniques. Un courrier atteste ce geste .
Choisie dans la collection du macLYON, une sélection de glass & chair events et de scores (partitions) de George Brecht se devait d’être présente en 2012 avec (autour et en deçà de) la Composition for museum de John Cage (présentée au Mac Lyon aux mêmes dates)

George Brecht Orange Chair with Jar of Peppercorns and Grinder, 1968, Collection macLYON © photo Blaise Adilon © Adagp Paris, 2012.


Dômes et archives de Richard Buckminster

Créés respectivement en 1960 et 1965, deux dômes de Buckminster Fuller (réinstallés à l’occasion de la 11e Biennale de Lyon, Une terrible beauté est née) trouvent leur place définitive dans la collection du macLYON (donation Estate Buckminster Fuller).
Mac Lyon jusqu'au 30 décembre.

 


Liens


* Musée des Beaux-Arts (MBA)

  www.mba-lyon.fr

 

* Musée d'art contemporain.

Cité Internationale (MAC)

www.mac-lyon.com

 

* Institut d'Art Contemporain

Villeurbanne (IAC) 

www.i-art-c.org - www.i-ac.eu

        

            

* Musée Gallo-Romains de Lyon

et Saint-Romain-en-Gal

www.musees-gallo-romains.com


* Fondation Salomon    Alex/Thones

www.fondation-salomon.com

* Fondation Gianadda - Martigny Suisse

www.gianadda.ch - info@gianadda.ch